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A la fin du premier verset (en a) la marche de l'alto de ré sur sol est meilleure (malgré l'octave cachée avec la basse) que la répétition du ré qui ralentit le mouvement.
En b, la marche du soprano est naturelle malgré la note de passage de l'alto, mi\, avec laquelle la partie supérieure forme
septième prise par mouvement semblable. Le ré à l'alto (avant le point d'orgue) peut être considéré comme note réelle (fondamentale de l'accord de septième) ou bien comme note étrangère (broderie). En tout cas cette conduite de parties est très usitée soit dans la demi-cadence, comme ici, soit dans la forme suivante de la cadence plagale:
A comparer les exemples 56, 57 et 58.
La fin sans intérêt du soprano (en c) pourrait être modifiée par ce mouvement mélodique en noires: ut, fa, sol, ut, sur la première moitié de la mesure.
Le choral à la basse avec contrepoint au soprano.
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