‹ Traité complet de contrepointChapitre 67 sur 99 · BF · texte numérisé non relu

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Au passage a il y a, entre te ténor et la basse, deux intervalles parallèles de seconde (ou de neuvième ce qui, théoriquement, est la même chose) lesquels sont toujours d'une certaine dureté. Cependant, ici, cette dureté est un peu dissimulée par le redoublement du ré, au soprano, dont le mouvement contraire est excellent par rapport à la basse.

La cadence finale de cet exemple est un peu en dehors du style scolastique; elle semble assez moderne à cause de la marche de l'alto, marche qui, d'ailleurs, est plutôt du remplissage harmonique qu'une suite mélodique correcte parce que le saut de quinte diminuée (sol, ut%) devrait aboutir au ré et non pas à Yutb.

Trois mesures avant la fin le rhythme un peu gauche de la basse est justifié par la nécessité de ne pas interrompre le mouvement des noires dans les quatre parties à la fois et, aussi, parce qu'il amène bien la préparation de la cadence. Voici, ci-après, deux exemples avec le chant donné placé à la basse ce qui a nécessité sa transposition en ré majeur:

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Lorsque le chant donné contient beaucoup de notes syncopées il n'est pas toujours facile de l'employer à la basse parce que l'interruption du frappé des temps de la mesure n'est pas bonne. Dans l'exemple ci-dessus les deux syncopes sont traitées, la première (a), comme quinte de l'accord de septième mi, sol, si, ré, la seconde (b), comme retard de la tierce dans l'accord de mi mineur.

Voici, maintenant, un exemple avec des noires réparties librement entre les quatre voix:

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