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Ici les deux syncopes ne sont plus considérées comme appartenant ni à un accord de septième ni à un retard; elles sont, chacune, simplement note intégrante d'un accord parfait. Nous avons dit (page 143) que le premier temps ou temps fort de chaque mesure doit coïncider avec un changement d'harmonie. Mais, comme complément à cette règle générale, nous devons ajouter quelques mots concernant une exception importante qui est celle-ci : lorsque la valeur de deux notes liées est la même, on peut ne pas changer d'accord sur le temps fort. De même, donc, que la préparation d'une dissonance ne doit pas être plus courte que la dissonance, de même l'accord du temps faible et sa répétition sur le temps fort doivent être d'égale durée, d'où il suit que dans l'exemple ci-dessous le cas a est admissible tandis que le cas b ne l'est point.
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Dans l'exemple 242, le manque d'accent harmonique résultant, en a comme en b, du non changement d'accord, est bien pallié par le mouvement des parties et la différence de position. Quant à la durée plus longue de l'accord répété (en a) elle peut être justifiée par la marche de la basse qui en prenant la septième [la] donne l'impression d'un accord modifié sinon changé dans son essence.
Nous ne croyons pas devoir donner des exemples de ce genre de travail avec le Cantus firmus dans les parties intérieures. Nous préférons, au lieu de cela, fournir à l'élève quelques nouveaux thèmes sur lesquels il pourra s'exercer.
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