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Partie supérieure renversée à l'octave inférieure

On voit que, dans les deux cas, le résultat est le même si on fait abstraction de la position plus élevée ou plus basse dans l'échelle générale. Le registre de chaque voix et son rapport avec la tonalité du morceau décideront le choix de l'une ou de l'autre manière.

2. Quand une des deux parties s'étend au-delà de l'octave il faut, pour obtenir un renversement réel:

a. Que les deux parties soient interverties c'est à dire que la partie supérieure soit baissée d'une octave et la partie inférieure haussée d'autant, ou:

b. Que l'une des deux parties soit transposée de deux octaves, soit en haut soit en bas, tandis que l'autre partie ne change pas de place.

De la première manière (a) nous avons donné, ci-dessus, des exemples (nos 247 et 249) ; un exemple de la seconde manière (b) se trouve aussi au n° 247 où la partie supérieure a a été transposée de deux octaves en bas. Si on avait voulu prendre la partie inférieure et la hausser de deux octaves, elle se serait trouvée au-delà de la limite de la voix à laquelle elle aurait été attribuée. Une tonalité plus basse serait favorable, en apparence, mais, en réalité, ne produirait rien de nouveau. Il faut donc répéter et insister sur ce que nous avons déjà dit: le choix du renversement à faire dépend entièrement des circonstances.

Exercices de contrepoint double à l'octave.

a. à deux parties.

Pour faire utilement l'étude du contrepoint double il est bon de suivre la marche progressive adoptée pour le contrepoint simple en commençant par des valeurs égales (rondes) au Cantus firmus.

Les quelques notes suivantes nous serviront de sujet.

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