Partie libre
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Cjp.
(Et
Renversement.
rJ iW=,
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cf.
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zc
En examinant cet exemple on verra que, à cause du renversement des deux parties extérieures, la partie intérieure doit être traitée d'après les règles du contrepoint double. Il n'en est pas de même quand la partie ajoutée est au-dessus ou audessous des deux parties du contrepoint parce qu'alors cette partie ne se trouve pas être en rapport double avec les autres.
Une partie supérieure ajoutée à notre précédente période pourrait être ainsi:
ÉUÉÉ
jOL
Renversement.
Op.
TT
■1- J^ J tei
P=rr
hp-
L'adjonction d'une partie inférieure à un contrepoint double à deux parties présente certaines difficultés particulières car cette partie prend alors l'importance toute spéciale d'une basse. Si cette importance est moins grande, moins sensible, dans la musique polyphonique que dans la musique purement homophone, il n'en est pas moins vrai que dans bien des cas on sent qu'une partie supérieure, devenue inférieure par le renversement manque de précision et de solidité au point de vue de l'harmonie. Mais si dans la période en contrepoint la basse existe déjà avec toutes les qualités requises pour être une bonne basse, il faut une grande habileté pour en trouver une autre qui ne soit pas gênée dans sa marche, qui donne bien les fondamentales et qui, enfin, paraisse avoir été conçue en même temps que les parties de contrepoint.
Voici notre contrepoint double, toujours le même en soi, avec partie inférieure ajoutée:
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Qp.
ta^
.Äfi J
,<g fg
cf.
y y J bJ J
•p-lrd
Nous avons expliqué un peu longuement la manière de procéder pour ces études afin d'éveiller l'intérêt et de faire comprendre leur grande utilité. Mais avant de commencer les travaux indiqués ci-dessus il sera bon de les simplifier un peu. On pourra, par exemple, mettre d'abord le Cantus firmus comme basse: