FONCTIONS DU PANCRÉAS
Les fonctions du pancréas sont restées long-temps inconnues. La comparaison de cet organe avec les glandes salivaires, ce qui lui avait valu le nom de glande salivaire abdominale, avait été poursuivie dans l’étude du fluide que sécrète cette glande. Ainsi plusieurs auteurs, MM. Bécourt, Leuret et Lassaigne, avaient donné des analyses qui avaient fait considérer le suc pancréatique comme chimiquement identique à la salive.
Relativement à ses usages, les auteurs étaient loin d’avoir une opinion arrêtée, Les uns attribuaient au suc pancréatique la propriété de modérer, de diminuer l’acrimonie et la viscosité de la bile, d'entretenir en bon état les orifices des vaisseaux chylifères en délayant les alimens, et MM. Tiedemann et Gmelin pensaient que le suc pancréatique, très riche en matériaux azotés,
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contribuait à animaliser les matières alimentaires et à favoriser leur assimilation.
Valentin, en Allemagne, en France, MM. Bouchardat et Sandras ont remarqué l’action que le suc pancréatique exerçait sur la transformation de l’amidon en dextrine et en glucose. La même propriété existe dans la salive mixte de l’homme, ainsi que l'avait démontré antérieurement Leuch. Cette propriété qui fut attribuée par M. Mialhe à une sorte de ferment, la diastase animale, existant dans le suc pancréatique comme elle existait dans la salive, semblait confirmer l’analogie que la chimie avait fait trouver entre ces deux fluides.
Ce n’est qu’en 1848 que M. CI. Bernard a fait connaître par des expériences positives les propriétés du suc pancréatiqueet déterminé son rôle dans les phénomènes de la digestion. 11 a montré que la propriété que possède le suc pancréatique de transformer l’amidon en glucose, n’est nullement sa fonction essentielle puisqu'il la partage avec les fluides salivaires et même tous les liquides alcalins de l’économie. Les usages spéciaux de ce liquide se rapportent à la digestion des substances grasses neutres que renferment les alimens.
M. Bernard obtient le suc pancréatique en plaçant aussi rapidement que possible un tube d’argent dans le conduit pancréa : tique qu'il divise en dehors de l'intestin.
Il distingue deux sortes de sucs pancréatiques, l’un que l’on obtient dans les premiers temps de l'expérience, l’autre qui est sécrété lorsque les symptômes inflammatoires que détermine l'opération ont commencé à se montrer. Le premier de ces deux liquides, qui seul possède des propriétés digestives , est un liquide incolore, limpide, visqueux, coulant lentement par grosses gouttes perlées ou sirupeuses et devenant mousseux par l’agitation. Ce fluide est sans odeur caractéristique; placé sur la langue, il donne la sensation d'un liquide gluant, d’un goût salé, analogue à la saveur du sérum du sang.
M. CI. Bernard a constamment trouvé le suc pancréatique avec une réaction franchement alcaline. Exposé à la chaleur, le suc pancréatique se coagule en masse et se convertit en une matière concrète d’une grande blancheur. La coagulation est complète comme si on avait opéré avec du blanc d'œuf. Cette matière du suc pancréatique est également coagulée par l'acide azotique, par l’acide sulfurique et l’acide chlorhydrique concentré. Les sels cencentrés, l'esprit de bois et l’alcool précipitent aussi d’une manière complète la matière organique du suc pancréatique. Les acides acétique, lactique et chlorhydrique étendus ne précipitent pas cette matière; les alcalis ne produisent aucun précipité; au contraire, ils dissolvent le précipité qu'ont formé la chaleur, les acides ou l’alcool.
L'analyse du suc pancréatique du chien donne les résultats suivants : sur 1,000 parties
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Les matières inorganiques contiennent :
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Le suc pancréatique est un liquide très-facilement altérable ; DAUUNS
il se putréfie avec une très grande rapidité, et laisse alors déposer des cristaux de sulfate de chaux en même temps que sa matière organique se détruit et perd la propriété d’être coagulable.
M. Bernard a étudié l’action physiologique du suc pancréatique sur les matières grasses par des digestions artificielles et aussi sur les animaux vivans. Lorsqu'on mélange un peu d'huile, de beurre ou de suif avec une certaine quantité de suc pancréatique et que l’on agite le mélange, on voit aussitôt se former une belle émulsion qui persiste. Ce phénomène, qui a lieu même à la température ordinaire, est favorisé par une douce chaleur. Lesuc pancréatique normal et obtenu dans de bonnes conditions, est le seul liquide de l’économie qui possède cette propriété émulsive remarquable. La bile, la salive, le suc gastrique, essayés de la même manière, se mélangent par l’agitation avec les matières grasses ; mais bientôt par le repos, il y a séparation complète de la graisse qui vient à la surface du liquide.
En examinant cette action du suc pancréatique, M. Bernard vit qu'il n’y a pas seulement émulsion, qu’il y a en outre modification chimique. Il s'opère un véritable dédoublement chimique qui sépare l'acide gras et la glycérine. Cette modification ne peut étre produite par aucun autre fluide de l’économie, qu'il soit alcalin ou acide. Cette activité du suc pancréatique est due spécialement à la matière organique qu’il contient et non à l’alcali auquel il doit sa réaction, ainsi que le prouve l’inactivité de la salive et du suc pancréatique un peu vieilli, liquides pourtant très-alcalins.
Relativement aux usages du suc pancréatique, dans l'animal vivant, M. Bernard établit que ce suc est l'agent nécessaire pour que les matières grasses des alimens puissent être émulsionnées dans l'intestin et rendues absorbables par les vaisseaux chyliféres. Il fait voir que sur le lapin, où le conduit pancréatique s'ouvre très loin de l’orifice pylorique, à 35 ou 4o cent., c'est seulement au niveau de l’abouchement du conduit pancréatique que les matières grasses commencent à être réactionnées, et que les chylifères se développent. Par contre-épreuve, quand il a détruit sur des chiens le pancréas en injectant des matières étrangères dans les conduits, on voit des matières grasses traverser le canal intestinal sans subir la moindre digestion, passer en nature dans les fèces. Enfin, les observations pathologiques viennent encore démontrer que, dans les maladies du pancréas, la présence des matières grasses non digérées dans les fèces constitue un symptôme caractéristique de cette affection.
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La rate est un organe impair, considéré comme une glande sanguine, c’est-à-dire dépourvue de conduits excréteurs.
Situation, forme et rapports.
Chez l’Aomme, elle est située profondément, dans l'hypochondre gauche, entre le grand cul-de-sac de l’estomac et les côtes. Elle est dirigée verticalement au-devant et un peu au-dessus du rein et de la capsule surrénale gauche. Elle se trouve renfermée dans un espace circonscrit, supérieurement par le diaphragme, inférieurement par le péritoine qui des parois de l’abdomen se porte sur le colon et forme une espèce de cloison entre la partie inférieure de l'abdomen et la portion où est située la rate. On lui distingue deux bords, deux faces et deux extrémités,
La face externe se trouve appliquée contre la portion costale gauche du diaphragme, au niveau des 10° et 11° côtes. Cette face est convexe dans le sens de sa longueur et de sa largeur; elle est parfaitement lisse, quelquefoisseulement elle présente, par exception, un sillon oblique variable en longueur et en profondeur.
La face interne regarde en dedans du côté de l'estomac et du pancréas dont elle touche l'extrémité ou queue. Sur cette face, qui est concave, on aperçoit un sillon dirigé de haut en bas, s’étendant presque d’une extrémité à l’autre de la rate,ct auquel on a donné le nom de scissure de la rate (Ailus henalis). C’est dans ce sillon, qui divise la rate en deux portions, que pénètrent tous les vaisseaux et nerfs de la rate. La portion de la rate placée audevant de la scissure correspond au bas-fond de l'estomac, tandis que celle qui est placée en arrière, plus étroite et plus plane, offre une saillie arrondie qui est tout près de la scissure, et qui se trouve en contact avec la portion lombaire gauche du diaphragme.
Le bord antérieur de la rate est plus mince et plus tranchant que le postérieur. Il offre en général plusieurs crénelures, ce qui lui a fait donner le nom de bord crénelé ou tranchant de la rate.
Le bord postérieur de la rate, ou bord obtus, lisse, épais et renflé, touche la partie lombaire du diaphragme et la face antérieure de la capsule surrénale gauche.
L’extrémité supérieure de la rate, ou tête (caput lienis), est la plus épaisse et la plus obtuse. Elle correspond à la partie supérieure de la huitième côte et tient au diaphragme par le ligament splénico-phrénique.
L'extrémité inférieure (cauda lienis) est plus étroite et plus mince; elle est libre et répond au méso-colon auquel elle touche. La rate est maintenue en place au moyen de ses vaisseaux et nerfs et de différens ligamens. Elle tient au diaphragme par deux replis du péritoine, les ligamens phrénico-splénique et gastro-splénique.
Le ligament phrénico-splénique, ou suspenseur de la rate, est un repli du péritoine, long de 2 cent. à 2 cent. 1/2 qui se rétrécit vers le haut et s’élargit vers la partie inférieure où il se confond avec la tunique séreuse ou péritonéale de la rate. Le ligament gastro-splénique est beaucoup plus fort et beaucoup plus important en ce qu’il est destiné à réunir l'estomac avec la rate. Ce ligament offre 2 cent. à 2 cent. 1/2 de large sur 8 à jo cent. de hauteur. Il descend verticalement depuis le cul-de-sac de l’estomac jusqu’à la scissure de la rate, de manière qu'un de ses feuillets est tourné en avant et à gauche, et l’autre en arrière et à droite. Les deux feuillets du ligament gastro-splénique comprennent entreeux tous les principaux vaisseaux qui entrent et sortent par la scissure de la rate; ce ligament forme également le commencement du grand épiploon.
Les rapports de la rate ne sont point invariables. Ils peuvent changer suivant l’état de plénitude ou de vacuité de l'estomac, suivant les mouvemens du diaphragme pendant l'inspiration et l'expiration. Pendant l’état de vacuité de l'estomac, la rate est séparée de cet organe par l’épiploon gastro-splénique, tandis qu’à l’état de plénitude de l'estomac, la rate se moule exactement sur les parois de cet organe. En même temps, dans ce dernier état, la direction de la rate change et devient plus oblique en bas et en avant.
Volume et poids. —Le volume et le poids de la rate offrent des variétés nombreuses, qui, ainsi que le remarque M. Cruveilhier, peuvent provenir : 1° de différences individuelles ; 2° de diffé-
rences relatives à certaines conditions physiologiques; 3° de différences relatives à l’âge; 4° de différences relatives aux maladies.
Kraüse admet que le volume de la rate varie entre 2*,6 et 4 cent. cubes, ce qui donne 3° ,9 en moyenne. Mais ce volume peut être plus considérable quelque temps après la digestion ; chez les individus morts par suffocation on la trouve également plus volumineuse. On a observé un grand nombre d’atrophies et d'hypertrophies de la rate, qui empêchent qu’on ne puisse donner une mesure fixe pour cet organe.
Le poids de la rate est estimé par Hüschke à 250 grammes en moyenne, les variations n’oscillant guère qu'entre 180 et 300. Le poids de la rate serait ainsi un deux-cent-dixième du poids total du corps. La pesanteur spécifique de la rate est de 1,060 d’après Haller et Sæmmering.
Consistance et couleur. — Ta rate, à l’état normal, est de couleur bleuâtre, se rapprochant de celle de la lie de vin. Elle parait tantôt plus foncée, tantôt plus pâle, suivant le genre de mort ou suivant l'épaisseur des membranes d’enveloppe qui peuvent masquer sa couleur. Lorsqu'on la coupe, le tissu est d’un ronge cerise foncé. La résistance du tissu de la rate est peu considérable, et, d’après Hüschke, c’est après le foie, suivant M. Cruveilher, aprés le cerveau, la plus molle de toutes les glandes; quand on la comprime sous le doigt, on éprouve la sensation d’une sorte de craquement, que M. Cruveilher compare au cri de l'étain. W existe des indurations ou des ramollissemens externes du tissu de la rate, qui peuvent être liés à des causes morbides.
Texture de la Rate.
La texture de la rate a été, dans ces derniers temps, tant en France qu'à l'étranger, le sujet d’un très grand nombre de travaux. Nous les exposerons successivement , en commençant par le travail de l’auteur.
Qu'est-ce que la rate? Telle est la question, assez étrange, po sée depuis trois milleansdans la science, et dont, après trois mille ans, la science a, jusqu’à ce jour, vainement attendu la solution. N'a-t-on donc fait aucun effort pour résoudre ce problème, ou si les recherches et les investigations des savans n’ont pas manqué, à quelles causes singulières faut-il donc attribuer la stérilité ou du moins l’insuccès de leurs efforts ?
On a vu le foie remplissant l'hypochondre droit, pourvu d’un réservoir et d’un canal remplis d’un même liquide, la bile, et s’ouvrant dans l'intestin; on a conclu naturellement que la bile était secrétée par le foie, et qu'elle était nécessaire à la digestion. La même observation appliquée au pancréas, également pourvu d’un canal s’abouchant dans l'intestin, à fait admettre, même avant de l’avoir prouvée, l'existence d’un fluide pancréatique, apparemment nécessaire à l'acte digestif. C’est ainsi que la fonction réelle de toutes les glandes pourvues de canaux, avec ou sans réservoirs, a pu être déterminée de bonne heure dans la science. Mais si les canaux excréteurs et leurs réservoirs n’avaient pas existé, on aurait ignoré complétement les fonctions des glandes, et jamais l'esprit, de lui-même, n’aurait deviné là nécessité d’un fluide biliaire ou pancréatique, mêlé au chyme, celle d’une dépuration urinaire, etc.
Cette absence d’une organisation en quelque sorte parlante par elle-même, est la cause de l'ignorance absolue où l’on a été, jusqu’à ce moment, des fonctions de la rate. Autant doit-on
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en dire de la glande thyroïde, des capsules surrénales, de la prostate, du thymus et même des glandes lymphatiques. Aussi est-il arrivé ce qui arrive toujours : où l'observation directe pose un fait, l’esprit, satisfait d’avoir où s'attacher, s’arrête à féconder ce fait, parfois même trop long-temps, comme pour le foie, au sujet de sa fonction connue, sans songer qu'il y en a peut-être plusieurs autres inconnues. Mais où manque immédiatement l'observation directe, l'esprit, irrité de l'obstacle et ne pouvant le renverser, letourne et s’élance en dehors dans le vaste champ des hypothèses.
Aujourd'hui que, épuisé par des efforts sans résultats, on a renoncé à des suppositions vaines et insignifiantes, richesses factices qui ne font que farder une misère réelle, l'esprit humain, faisant le décompte deses connaissances, a reporté en perte tout ce qui était gratuit et partant inutile. Force a donc été, jusqu’à plus ample examen, de reléguer les fonctions supposées de certains viscéres au rang de ces actes mystérieux, vaguement pressentis par l'instinct scientifique, mais, en fait, totalement ignorés dans leur nature, qui s’accomplissent silencieusement au sein des tissus.
Or, puisqu'il nous est interdit de prévoir, et quele seul succès que nous puissions obtenir dérive de l’observation, pour procéder logiquement, a-t-on fait, en ce qui concerne l’organisation anatomique, le seul point de départ légitime, toutes les recherches convenables pour éclairer le mystère physiologique? et en est-on arrivé à ce point que l’arrangement matériel étant connu dans toutes ses combinaisons, sans avoir fourni aucune lumière, l’esprit, ne trouvant plus à s'exercer que sur lui-même, en soitréduit à deviner? Je me hâte de le dire : la science n’est pas restée oisive. Le premier observateur qui se soit occupé de l'anatomie microscopique de la rate, en avait déjà porté trés loin la connaissance positive. Mais ce beau travail, qui aurait dû porter des fruits, est demeuré stérile. Un autre anatomiste, trop confiant dans un moyen d'investigation dont il était l’inventeur, mais dontil n’a pas toujours su interpréter les résultats, a renversé inconsidérément l'édifice que le premier avait élevé avec tant desoinset de labeur. Les noms des hommes sont restés, mais les faits ont disparu de la science. C’est ce que démontrera la suite de ce mémoire. J’entre en matière.
Dans toutes les recherches sur l'anatomie de texture, la première condition est de déterminer, par une série d’essais, le mode de préparation le plus convenable pour l'espèce de tissu que l’on étudie. Ce travail préliminaire, qui consume parfois beaucoup de temps, est cependant indispensable, car sans une préparation particulière, et dont l’exécution dépend d’üne foule de petites précautions, quant au choix des matières d'injection, à leur température et à la succession des manœuvres, il n’y a rien à voir dans l'anatomie de texture.
Ces observations préliminaires ont surtout rapport à la rate dont, en raison de sa structure cellulo-veineuse et du degré différent de résistance et de perméabilité des capillaires et des organules qui la composent, l’injection ne peut être obtenue que par les moyens les plus variés, et reste même encore très difficile à compléter. |
J'ai fait, pendant deux mois, une série de recherches sur les matières les plus variées pour tâcher de déterminer quelles sont les meilleures formules d’injections microscopiques. J'ai injecté une douzaine de rates d’hommes et une vingtaine de rates de divers animaux, veau, mouton, chien et chat, avec les matières les plus variées. J'ai dépecé en entier tous ces organes
par petites pièces microscopiques, que j'ai toutes observées et comparées entre elles un grand nombre de fois, de manière à infirmer ou à corroborer les résultats des unes par les autres, et à reconnaître l’espèce d’injection qui réussit le mieux pour chaque varièté d’organule. De tous ces faits, je suis parvenu à déduire une théorie complète de texture. J'ai décalqué tous les traits à la chambre claire, et j’ai fait dessiner, sous mes yeux, les figures au microscope. Quand tout ce travail, qui n’était personnel, a été à peu prés terminé, j'ai fouillé partout, dans les auteurs originaux, pour voir ce qu'ils avaient pensé de la texture de la rate et comparer leurs résultats entre eux et avec ceux que j'avais obtenus. Enfin j'ai tâché, en m'’aidant de tous les faits que lon possède en physiologie et en pathologie, d'extraire de la connaissance de la texture, quelques opinions motivées sur les fonctions encore ignorées de la rate dans l'organisme. C’est le résultat de toutes ces recherches que je présente aujourd'hui à l’Académie des Sciences.
Ce mémoire se compose de trois parties qui reproduisent, dans leur ordre les trois phases de mon travail : 1° Anatomie normale microscopique de la rate; 2° Examen comparé des opinions des auteurs originaux sur la même question; 3° Probabilités sur les fonctions de la rate.