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sa structure peut également varier : sa surface interne est tantôt mince, lisse et veloutée, tantôt ridée et épaisse.
Dans le plus grand nombre des mammifères, comme chez l’homme, la bile entre dans la vésicule par le même conduit qui doit lui donner issue, par le canal cystique. Comme la vésicule est ordinairement verticale, le fond dirigé en bas et le col à sa partie supérieure, l'écoulement de la bile du canal hépatique dans la vésicule est rendu facile, et il l’est d'autant plus que l’anastomose entre le canal hépatique et le canal cystique se fait
sous un angle plus ouvert et dans un point plus rapproché du col de la vésicule.
Entrons dans quelques détails :
Le foie des singes de l’ancien continent, surtout celui des orangs est très ressemblant à celui de l’homme: il n’y a en général qu’un lobe principal avec deux scissures, dont l’une reçoit le ligament suspenseur et l’autre, un peu plus profonde, répond à la vésicule du fiel. Dans le gibbon siamang, il y a en outre un lobe droit terminé en languette ; le foie se complique dans le genre guenon; ainsi dans la mône, dans la guenon hocheur et dans la guenon moustac, le foie offre trois lobes, un principal, un droit et un gauche, tous trois très grands, le gauche étant toujours plus développé que le droit.
Dans les singes du nouveau continent, le foie offre une composition et une division beaucoup plus compliquées : le foie des allouattes forme une masse considérable composée de trois lobes et de deux lobules; il en est de méme dans le genre cébus et dans le sajou. Les lobes accessoires offrent un plus ou moins grand nombre de scissures, le lobe moyen en offre toujours deux principales pour la vésicule du fiel et le ligament suspenseur.
Les singes possèdent tous une vésicule du fiel ; mais tandis que dans la plupart des mammifères elle a une situation verticale, elleachezlessinges à peu près la même position que chez l’homme, par suite de l'habitude qu'ont ces animaux de se tenir souvent sur leurs pattes de derrière. |
Cette vésicule est constamment à droite du ligament suspenseur, dans une petite fosse creusée dans la partie droite du lobe principal du foie,
Chez le plus grand nombre des singes, le canal hépatique est plus petit que le canal cystique auquel il se joint à angle aigu, de telle sorte, que le canal commun qui résulte de cette jonction, semble plutôt la continuation du canal cystique que celle du canal hépatique. Le papion est excepté: chez ce singe, le canal hépatique est plus volumineux, mais il l’est moins chez le lagothrix, l’entelle, la guenon mône , l'allouatte, etc. Le canal hépatique est ordinairement unique (papion):cependant on en rencontre plusieurs chez le sai, trois chez le tarsier, etc.
Dans la moitié à peu près des quadrumanes, le canal! cholédoque reçoit le canal pancréatique avant de s’insérer dans l’intestin, par exemple, dans la guenon mône, V'allouatte, le saï, le lorigrèle, etc. Dans ce cas, naturellement, la bile n’arrive jamais dans l'intestin sans être mélangée au suc pancréatique.
Quand les canaux cholédoque et pancréatique s'ouvrent isolément dans l'intestin, c'est toujours le canal cholédoque qui pénètre le premier; le lagothrix est le seul qui fasse exception.
La distance la plus rapprochée du pylore de l'insertion du canal cholédoque est de 0"020; la plus éloignée est de o"140: ce dernier rapport est offert par l’atèle coaita.
Le foie est de forme très variable chez les carnassiers ; tandis que dans le molosse chatain, dans le noctilion à ventre blanc,
dans le zyctinome noir, le foie n’offre aucun lobe principal , les deux lobes gauche et droit étant à l’état rudimentaire, les galéopithèques, comme les mathis ont le foie très large, très volumineux et composé de trois lobes presque également développés. Lefoie des chauves-souris est très simple dans sa composition, il est réduit à trois et même quelquefois à deux petits lobes également peu développés ; mais en général les énsectivores ont le foie assez volumineux et composé de trois lobes, dont un principal médian, et souvent de deux lobules, l’un droit et l’autre gauche; ainsi, le foie des musaraignes offre cinq lobes qui offrent à gauche un développement plus considérable qu’à droite.
Les carnivores ont généralement le foie complet, c’est-à-dire, composé de cinq lobes développés et bien séparés; le lobe principal offre, comme d'habitude, deux scissures qui le divisent profondément en trois parties, de sorte qu’au premier aspect, le foie des carnivores, par exemple, celui des mouffettes, paraît être séparé en sept lobes et même davantage, car les lobes latéraux sont aussi souvent divisés par une ou plusieurs échancrures.
Le lobe principal du foie de l’Ayène rayée n'offre qu’une seule scissure pour le ligament suspenseur et la vésicule; il est beaucoup plus développé à gauche qu’à droite.
Le foie des carnassiers amphibies offre un grand nombre de lobes, tous séparés les uns des autres par les principales branches des veines hépatiques qui, au delà du foie, vont se réunir, en formant un grand sinus, avant de se jeter dans la veine-cave.
Les carnassiers sont tous pourvus de vésicule du fiel. L’orifice du canal cholédoque est ordinairement assez rapproché du pylore; avant de s’insérer dans l'intestin, ce canal reçoit le canal pancréatique et offre souvent, près de son insertion, une ampoule où se mélangent la bile et le suc pancréatique ( chat, loutre, amphibies ).
Le canal hépatique, unique dans les roussettes, le hérisson, les vespertilions, les martes, est double dans la taupe ; chez le chien il y a quatre canaux hépathiques, chez le chat il y en a cinq qui correspondent aux différens lobes.
Dans les amphibies il y a deux branches hépatiques, dont l’une se réunit au canal cystique très près de la vésicule, tandis que l’autre ne s’y réunit que très près de l’insertion intestinale.
La distance du pylore à laquelle se fait cette insertion varie, chez les carnassiers, entre 0,006 {vespertilions) et 0,110 (stem-
matopes ).
Le foie des didelphes n'offre, en général, que trois lobes ; le lobe gauche est ordinairement arrondi et festonné et plus grand que le lobe droit. Les lobules manquent la plupart du temps; cependant, il y a un lobule gauche et un lobule droit dans le cayopotin, dans le dasyure de Maugé, ce dernier souvent même présente plusieurs lobules petits et subdivisés; la plupart du temps, le lobe principal n'offre qu’une échancrure profonde pour la vésicule et n’en offre pas pour le ligament suspenseur.
Les didelphes possèdent tous une vésicule du fiel. — L’orifice du canal cholédoque est percé à la distance de 2 ou 3 décimètres du pylore et même plus chez le kanguroo géant. I est sans ampoule et sans valvule; chez les autres didelphes, cette insertion se fait moins loin que dans le kanguroo géant : mais elle se fait néanmoins beaucoup plus loin que chez les carnassiers.
Le foie des rongeurs offre l'aspect du type normal le plus complet : il a cinq portions très développées. Cependant le lobe
moyen n’a souvent qu’une scissure pour le ligament suspenseur et la vésicule qui manque quelquefois. Le lobule gauche est séparé en deux portions distinctes, dont l’une, supérieure, s'étend vers le pylore, et l’autre, inférieure et arrondie, se porte vers le cardia. L’écureuil vulgaire et l'écureuil à marque offrent un foie complet avec deux scissures pour le 1obe moyen, tandis que le foie de l’écureuil de l'Inde n’offre qu’une scissure profonde pour le ligament et manque souvent de vésicule; le foie des marmottes, du spermophile souslick est dans le même cas, ainsi que celui du lérot, du graplhiure et du muscardin.
Le foie du capromys fournieri est très remarquable à cause de ses divisions nombreuses en très petits lobules ; on y reconnait cependant la forme type, c’est-à-dire trois lobes et deux lobules, mais chacun de ces lobes ou lobules se compose de très petits lobules prismatiques, cubiques ou affectant d’autres formes, qui vont en s’amincissant vers le bord du foie dont le tranchant n’est plus formé que par une membrane : c’est sur les deux faces de cette membrane que sont rangés ces petits lobules dont la substance est molle, jaune et d'apparence homogène.
Le foie du surmulot offre ceci de remarquable, que la vésicule du fiel manque constamment, et alors le lobe principal n'offre qu’une scissure à gauche pour le ligament suspenseur; le foie est, du reste, composé de cinq lobes distincts et également développés.
Le foie du campagnol rat d'eau, du campagnol scherrmaus, n'offre également qu’une scissure dans son lobe moyen; et la vésicule, qui existe plus grande dans le rat d’eau, plus petite dans le scherrmaus, se trouve dans l’angle de cette scissure : le lobe gauche est plus grand que le lobe principal et offre une oreillette qui se détache de son bord interne; on trouve encore cette dernière disposition dans le campagnol des champs.
Dans le foie du porc-épic le lobe principal est très grand, et chacune de ses portions latérales est plus développée que le lobe gauche : il présente deux scissures, l’une pour la vésicule, l’autre pour le ligament suspenseur ; le lobule droit, plus petit que le gauche, présente deux divisions allongées dont une est supérieure et pylorique et l’autre inférieure et cardiaque.
Le foie du lapin n’offre qu’une scissure dans son lobe principal: la vésicule est placée dans une fosse de la portion droite du lobe principal et n’atteint pas jusqu’à son bord; le lobe et le Jobule gauches ne tiennent à la masse du foie que par les vaisseaux.
Beaucoup de rongeurs paraissent manquer de vésicnle. Cela a été constaté pour l’échémis, le rat, le surmulot, les mus minutus et agrarius, le hamster commun, le lemning, le grand écureuil des Indes, le taguan, etc.
Chez ces animaux, et en particulier les rats, le canal hépatique est formé par des branches qui viennent immédiatement des lobes du foie. Il perce l'intestin à 4 ou 5 cent. du pylore, ordinairement bien avant le canal pancréatique dont l'insertion est au plus à 2 ou 3 cent. de l’orifice pylorique.
Dans la plupart des autres rongeurs, le canal hépatique n’est pas unique, il est moins volumineux que le canal cystique dans le capromys fournieri et l’écureuil vulgaire, chez lequel le canal commun nes’ouvre dans l'intestin qu’à 0"060 du pylore, tandis que dans le spermophile souslick cette insertion se fait seulement à 0"004 du même orifice.
FOIE
Le foie des édentés est ordinairement complet, il présente la même particularité que celui des rongeurs, c’est-à-dire, une division du lobule gauche, l’une pylorique, l’autre cardiaque; mais la famille des tardigrades diffère, sous plusieurs rapports de la famille du reste des édentés : ainsi, l’uÿ a le foie sans vésicule et très peu divisé; la portion droite est plus grande que la portion gauche, mais manque de lobules; à gauche le lobule existe, mais le lobe manque. Lelobule gauche manqueméme dansle paressewt à dos brülé ainsi que dans l’unau, qui cependant possède une vésicule du fiel,
Le lobe principal du foiedes tatous n'offre qu’une scissure pour le ligament, celui del’orytérope, aucontraire, ainsi que celui des fourmiliers etdes pangolins en offre deux; chezcesanimaux, les lobes latéraux sont très grands, surtout le gauche, peu séparé, semi-lunaire ; le lobule gauche offre les deux portions cardiaque et pylorique, le lobule droit est peu développé, il est étroit et très allongé.
Le foie est beaucoup moins divisé dans les grands pachydermes, ainsi, le foie de l'éléphant et du rhinocéros se réduit à un lobe principal, divisé par deux légères échancrures pour le ligament et la vésicule.
Le foie des cochons domestiques est un peu moins simple, il offre trois lobes, dont le principal est assez profondément divisé en deux portions, par une échancrure destinée au ligament ombilical. Les lobes latéraux sont peu développés, le gauche n'offre aucune trace de lobule séparé, tandis qu’une légère division indique le lobule droit.
Le foie du daman du cap a un lobe principal très volumineux qui remplit la concavité du diaphragme : il est profondément divisé par une scissure destinée au ligament, en deux portions inégales, la droite plus grande que la gauche.
Le foie du cheval offre, au contraire, un lobe principal très petit, qui présente une légère échancrure à l’endroit du ligament suspenseur. Les lobes latéraux sont très développés, le droit seul porte à sa base un petit appendice ou lobule ; tous deux offrent des divisions peu profondes et arrondies.
Les pachydermes manquent, pour la plupart, de vésicule: ils ont un canal hépatique proportionnellement très grand. Chez les uns la bile est mélangée avec le suc pancréatique, immédiatement avant de couler dans l'intestin (éléphant , tapir); chez d’autres, au moment où elle est versée (rhinocéros, cheval); chez quelquesuns, au contraire, il y a un intervalle marqué entre les insertions des canaux pancréatique et biliaire.
Le foie des ruminans est beaucoup moins développé que celui des autres mammifères, il est surtout moins large : on dirait que le développement en largeur a été géné par le volume et le nombre des estomacs. On ne voit qu’un lobe principal avec une ou deux petites éminences à la face postérieure qui tiennent lieu de lobes latéraux.
Ainsi, dans les rennes , le foie présente l’aspect d’une masse unie, plus épaisse en haut et à droite, de forme triangulaire, avec deux scissures peu profondes qui festonnent son bord; il n‘y a ni lobe ni lobule gauche; on voitseulement, du côté droit, un tubercule qui tient lieu de lobe et lobule droit.
Le foie du bœuf se rapproche beaucoup de celui de l’homme, surtout vu par sa face convexe; il n’y a pas de lobe gauche; on Peut ÿ reconnaitre une trace de lobule dans un petit tubercule placé au-dessus d’un sillon transversal, auquel aboutissent les principaux vaisseaux. À droite et en bas, on rencontre un petit lobule prismatique qui répond au lobe droit, dont la base, d’ailleurs, montre une proéminence qui semble un rudiment de globule.
La vésicule manque dans quelques espèces (chameaux, cerfs). Chez les autres ruminans, les conduits hépatiques sont au nombre de deux; le canal cholédoque reçoit le pancréatique avant son insertion dans l'intestin, dans la plupart des espèces. La distance qui sépare cette insertion du pylore est très variable, de 0"06 chez le lama, elle est de 0"200 dans le bouc.
Le foie des cétacés hLerbivores, comme celui des ruminans, est très simple et très divisé; ainsi, dans le /«mentin, le foie est réduit à son lobe principal, qui est divisé en deux par une scissure dans laquelle est logée la vésicule.
Le foie des cétacés ordinaires, le dauphin et le marsouin , par exemple, est de même peu étendu, réduit au lobe principal, un peu séparé par le ligament suspenseur en deux portions, dont la droite est plus grande que la gauche.
B. Orseaux.
Le foie des oiseaux, ordinairement volumineux, est d’un brunrougeàtre plus ou moins foncé: il est placé au milieu de l’abdomen, autant dans l’hypocondre gauche que dans l’hypocondre droit; son développement n’est nullement géné par le gésier qui est plus en arrière, ni par l'estomac glanduleux, qui se trouve au-dessus à gauche et en dedans. Le foie est placé entre le cœur, qui se creuse une fosse dans sa partie inférieure et antérieure, et les poumons qui sont au-dessus séparés du foie par une cellule plus ou moins dilatée par de l'air. Le foie des oiseaux est tenu en place par un repli du péritoine qui se rend de la ligne médiane du sternum à son échancrure interlobaire et qui lui forme ainsi un ligament suspenseur. Il est formé de deux lobes principaux qui sont ordinairement réunis par une isthme mince, ils sont à peu près d’égale grandeur, parexemple, chez la plupart des rapaces et la cigogne; mais, en général, le lobe droit l'emporte, sur celui de gauche, en volume, en longueur et en masse (/rouêttes, plongeons, canards, hérons, passereaux); le contraire a lieu très rarement (pluviers, autruches d'Amérique, orfraies). Outre ces deux lobes principaux, il en existe souvent un troisième plus petit, situé en arrière, au milieu des deux lobes (grgnes, oies, cormorans, pigeons).
Les différences que présentent souvent entre eux les deux lobes du foie peuvent s'expliquer en grande partie par les formes variées des organes qui l’avoisinent, surtout par le développement proportionnel et la consistance des estomacs glanduleux et musculeux. Ces différences peuvent provenir encore de ce que le lobe gauche seul est quelquefois divisé en deux par une scissure qui, quand elle est profonde, fait que le foie paraît avoir trois lobes (cogs, faisans dorés, cogs de bruyère, cailles, cormorans).
Le foie est plus petit dans les rapaces, plus grand dans les palmipèdes, médiocre dans les grimpeurs, et très petit dans l’autruche d'Afrique.
Parmi les oiseaux, ceux qui manquent de vésicule du fiel sont les perroquets et les coucous ; parmi les grimpeurs, la pintade, la gelinotte, les pigeons ; parmi les gallinacés, V'autruche d’Afrique, et celle d'Amérique parmi les échassiers.
Quand elle existe, la vésicule du fiel est située à la face interne du lobe droit, dans une légère dépression ; mais parfois elle est libre et flottante en partie ou entièrement, et ne tient au foie que par les vaisseaux hépatiques qu’elle en recoit (aigles, cormorans, casoards de l'Inde).
La vésicule a une forme très variable, souvent ovale et ressemblant à une poire allongée; elle est d’autres fois presque complétement ronde. Grande chez les rapaces, elle est petite chez les tétras et les outardes, oblongue chez la cigogne, sphérique chez l'aigle commun et le grand-duc , longue et étroite dans les pies.
Quand la vésicule manque, le foie a ordinairement deux conduits excréteurs qui s’ouvrent chacun à part dans le duodenum, quelquefois à une assez grande distance l’un de l'autre. Chez les pigeons, par exemple, l’un de ces conduits, qui est plus large et plus court, s'ouvre au commencement du duodenum, immédiatement derrière le pylore, tandis que l’autre se jette, réuni au conduit pancréatique, à l'extrémité du duodenum; plus rarement les deux conduits se réunissent en un seul avant leur insertion dans l'intestin (autruches).
Dans les oiseaux qui présentent une vésicule, les conduits biliaires sont composés de deux conduits qui naissent de chacun des deux lobes et qui se réunissent bientôt en un canal qui s’élargit souvent immédiatement après sa sortie du foie et qui se rend toujours directement à l'intestin. On trouve en outre un canal hépato-cystique simple ou double, et qui se rend, dans le premier cas, du lobe droit à la vésicule du fiel , et enfin un canal cystique qui, de la vésicule, aboutit directement à l'intestin. Les deux canaux hépatique et cystique se terminent à une faible distance l’un de l’autre, mais presque constamment très loin du pylore, vers le milieu de la seconde branche de l’anse duodénale; ils percent obliquement la paroi de l'intestin, et s'ouvrent chacun au sommet d’une papille. Leur insertion est généralement précédée d’un ou plusieurs canaux pancréatiques qui en sont très rapprochés. ‘
Ainsi, dans l'oiseau royal, la grue, la bile n'est versée dans l'intestin qu’à la fin de la deuxième branche de l’anse duodénale. Le conduit hépatique est le plus rapproché du pylore, le cystique est à un centimètre plus loin, les conduits pancréatiques, qui sont au nombre de deux, versent leur liquide, l’un entre le canal hépatique et le canal cystique, l’autre beaucoup plutôt entre le canal hépatique et le pylore.
On voit donc que dans les oiseaux la bile cystique, la bile hépatique et le suc pancréatique arrivent à peu près au même point dans l'intestin, et ce point est généralement la fin de l’anse duodénale ou tout au plus son dernier tiers, dans lequel ces liquides se mêlent et agissent à la fois sur les parois de cet intestin et sur les substances alimentaires.