REDRESSEMENT DE L’UTÉRUS
Figure i. Cautère nummulaire pour l’utérus.
Figures ii et m. Cautères en roseau, en acier fondu. Ces cautères s’encrassent moinapm feu que les cautères en fer; ils donnent sous le même volume une chaleur plus intense et qui dure plus longtemps.
Figure iv. Cautère en champignon pour le col de l’utérus. La partie cylindrique pénètre dans la cavité du col, pendant que la partie plane cautérise le museau de tanche.
Figures v et vi. Cautère en fuseau pouvant pénétrer dans l’orifice inférieur du col.
Figure vu. Cautère sphéroïdal.
Figure vu'. Cautère électrique, a est l’ogive de platine qui devient rouge quand on établit le contact, b est une saillie qu’on élève ou qu’on abaisse avec le pouce pour établir ou interrompre le courant. c deux tiges qu’on introduit dans les deux tubes qui terminent les rhéophores, et qui mettent ainsi le cautère en communication avec la pile. Le cylindre de bois sur lequel se trouve le coulant b, est le manche du cautère, on le tient à pleine main et on place le pouce sur ce coulant b.
Figure viii. Anse coupante électrique pour faire la section complète de la partie autour de laquelle on l’a préalablement passée. L’anse peut se rétrécir à mesure que la section se fait.
Figure ix. Cautère électrique en cuiller.
Figures x, xi, xii. Cautères électriques olivaire cultellaire et en rondache. Le fil de platine est disposé sur un noyau en porcelaine qui permet de donner au cautère toutes les formes imaginables ; tous ces cautères viii, ix, x, xi, xn, se montent sur le manche unique figure vil'.
Figure xiii. Couteau - électrique de M. de Séré. a est une lame de platine qu’on peut faire saillir ou rentrer à volonté en faisant glisser le coulant c. Des degrés tracés le long de cette lame de platine indiquent le degré de calorique auquel l’instrument est ainsi porté. La chaleur qu’on gradue à volonté peut atteindre 1,500 degrés, b, extrémité de l’instrument par laquelle on établit la communication avec les rhéophores disposés pour recevoir cette pièce carrée.
Figure xiv. Cautère à gaz, inventé par M. Mathieu d’après les indications de M. Nélaton : la flamme est protégée par une toile métallique; xiv' est un tube en caoutchouc que continue une vessie en caoutchouc pleine de gaz d’éclairage ; xiv" est le manche de l’instrument ; xiv"' est le robinet qui sert à permettre ou à empêcher le passage du gaz dans le cautère. Pour remplir la vessie de gaz, il suffit de retirer ce robinet xiv''' et d’adapter le tube sur un bec d’éclairage au gaz.
Figure xv. Porte-caustique terminé par deux cupules, dont l’une est horizontale et l’autre inclinée obliquement. Ces cupules sont en platine et pleines de nitrate d’argent qu’on y a versé fondu et qui adhère solidement à des inégalités, comme dans le porte-caustique de Lallemand.
Figure xvi. Spéculum de Fergusson, en verre étamé recouvert extérieurement d’une substance gommée et vernie; il éclaire très-bien le col; son extrémité utérine est coupée en biseau de telle sorte qu’on peut mettre le bord le plus long en rapport avec la face du col, qui est la plus longue.
Figure xvii. Spéculum de M. Cusco. Il a deux valves plus courtes et plus larges que celles des spéculums ordinaires ; ces valves sont terminées en bec de canne, ce qui dispense d’un embout ; elles s’ouvrent quand on presse sur les deux manches; une vis placée sur le côté permet de régler et de fixer l’écartement. Les deux manches peuvent se replier comme l’indiquent les lignes ponctuées, ce qui en fait un instrument très-portatif.
Figure xviii. Spéculum à deux valves, à large développement, utile pour plusieurs opérations laborieuses (Lisfranc).
Figure xix. Réflecteur pour éclairer les organes que le spéculum met à découvert.
Figure xx. Spéculum intra-utérin en ivoire, du professeur Jobert. Une pièce a, ayant son manche distinct, peut se retirer après l’application de l’instrument. Dans la figure xx', on voit l’instrument muni de son embout c, et prêt à être introduit. La tige a sert de manche à l’embout ; la tige b sert de manche à la valve mobile ; quand on a retiré ces deux pièces il ne reste à tenir que le manche de la pièce principale de l’instrument.
Figure xxi. Spéculum intra-utérin en métal, de M. Brissez; il est conique, un peu courbe; ses deux moitiés s’écartent plus ou moins suivant qu’on fait plus ou moins descendre la pièce transversale a, an tournant le bouton b qui termine le manche ; ce manche fait un coime comme celui de l’instrument précédent, pour ne pas se trouver dans Taxe du spéculum. Ces deux instruments peuvent être employés comme spéculum et comme dilatateurs.
Figure xxii. Dilatateur à vis, ou en spirale d’Aussandon : on en fait en buis et en ivoire ramolli, de plusieurs grosseurs qui se montent sur le même manche.
Figure xxiii. Dilatateur à deux valves de Lemenant-Deschenais. Ces valves s’écartent en tournant la vis qui termine le manche. Cet instrument a une grande force, mais, comme il est d’un volume considérable, il faut déjà avoir dilaté avec un autre instrument ou avec l’éponge à la corde, pour pouvoir l’introduire dans les cas ordinaires.
Figure xxiv. Dilatateur à 3 branches, de Busch.
Figure xxv. Sonde utérine de Simpson ; la courbure est très-grande ; il y a une encoche à la jonction de la partie courbe et de la partie rectiligne.
Figure xxvi. Sonde utérine de Yalleix. Courbure beaucoup moins forte que la précédente; curseur glissant à frottement; tige pouvant rentrer dans le manche ; il y a aussi un modèle de cette sonde qui peut se monter a vis sur les étuis de porte-pierre.
Figure xxvii. Hystéromètre dé M. Huguier. Le curseur a est mis en mouvement par une tige qui sort du manche de l’instrument en b.
Figure xxvnr. Pessaire électrique intra-utérin de Simpson. La moitié inférieure de la tige est de cuivre, comme le bulbe ; la moitié supérieure est de zinc.
Figure xxix. Pessaire intra-utérin ne pénétrant pas jusqu’au fond de la cavité utérine ; il est destiné à dilater le col ; celui qui est représenté est de gros calibre, il y en a de beaucoup plus petits (Simpson). Le trou qu’on voit à la face inférieure du bulbe de ces pessaires xxvm et xxix, reçoit un mandrin qui sert à mettre le pessaire en place.
Figure xxx. Redresseur utérin de Simpson, modifié par Yalleix, dernier modèle, a plastron qu’on fixe sur l’abdomen par deux rubans attachés à la partie supérieure ; deux autres rubans partant de son extrémité inférieure servent de sous-cuisses, b tige vaginale, c disque creux en caoutchouc, d tige utérine, e tube en caoutchouc qui s’adapte à la poire de caoutchouc f, et sert ainsi à insuffler le disque c. i point où le plastron se soude, sans articulation avec une tige pleine qui entré dans la tige vaginale lorsque la tige utérine a été introduite. Pour introduire cette dernière, on commence par redresser la tige utérine qui est articulée avec la tige vaginale par un ressort ; puis on enfonce dans cette tige vaginale creuse le manche xxx' et on a ainsi un instrument légèrement courbé qui se meut facilement dans le vagin.
Suppléments à la Médecine opératoire .
Instruments de la fabrique de M r Cliarrière .