‹ Traité complet de l'anatomie de l'homme, par les Drs Bourgery et Claude Bernard et le professeur-dessinateur-anatomiste N.H. Jacob, avec le concours de Ludovic Hirschfeld. Tome septième bis (volume 3)Chapitre 47 sur 68 · MALADIES DE L’UTÉRUS · texte numérisé non relu

MALADIES DE L’UTÉRUS

Figure i. Spéculum à quatre branches mobiles.

Figure ii. Appareil pour l’injection de poudres médicamenteuses dans le vagin ou dans l’utérus, a ampoule de caoutchouc, b réservoir, c canule.

Figure ni. Appareil pour l’injection de vapeurs de chloroforme dans le vagin ou dans le rectum.

Figure iv. Irrigateur vaginal simple, a hémisphère en plomb qu’on place au fond du vase contenant le liquide, b réservoir en caoutchouc à double valvule, faisant fonction de pompe, c canule vaginale.

Figure v. Irrigateur vaginal à double courant, muni d’un obturateur de la vulve. L’eau sort par le tube inférieur. Aran.

Figure vi. Irrigateur vaginal en forme de spéculum, déplissant le vagin, terminé en pomme d’arrosoir. Maisonneuve. Ces deux irrigateurs sont représentés demi-grandeur.

Figure vu. Scarificateur de Mayer pour le col de l’utérus.

Figure vin. Ventouse pour le col de l’utérus. Au robinet qui la termine s’adapte un tube de caoutchouc qui est lui-mème en communication avec le corps de pompe à l’aide duquel on fait le vide.

Figure ix. Ventouse sèche intra-utérine de Simpson.

Figure x. Scarificateur pour le col.

Figure xi. Pince à pansements utérins du D r Savage. A son extrémité on adapte soit un cylindre de nitrate d’argent, soit une lancette.

Figure xii. Lancette de grandeur naturelle qui se fixe à la pince précédente.

Figure xiii. Extrémité du porte-éponge de M. Sims.

Figure xiv. Dépresseur utérin vu de face, servant à attirer le col en avant. Sims. La courbe est assez forte comme on peut le voir par la figure xvm qui donne le profil de cet instrument.

Figure xv. Valve fenètrée, ou redresseur de M. Martin Saint-Ange.

Figure xvi. Curette de Récamier pour la muqueuse utérine.

Figure xvii. Sonde utérine ou redresseur de M. Sims, pouvant prendre toutes les directions à cause de son mode d’articulation avec le manche. L’anneau qui est sur le manche sert à fixer la sonde à l'angle voulu.

Figure xix. Sonde de M. Gantillon pour injections intra-utérines. Le pavillon porte une vis à laquelle on adapte une seringue graduée de la capacité de quatre grammes. L’autre extrémité est percée de trèspetits trous à jets récurrents.

Figure xx et xx. Les deux extrémités de la sonde à double courant de M. Avrard pour injections intra-utérines.

Figure xxi. Extrémité du porte-nitrate d’argent de Scanzoni.

Figure xxii. Pessaire en caoutchouc que Ton introduit vide. On le voit distendu et sphérique dans la figure xxn bis, après que la main droite a chassé dans ce pessaire l’air contenu dans le réservoir, qu’on sépare alors du pessaire.

Figure xxiii. Redresseur de Kiwisch, vu fermé. Il est écarté dans la figure xxiii bis.

Figure xxiv. Dilatateur de M. Sims après l’opération contre le vaginisme; il y a une dépression pour loger l’urèthre.

Figure xxv. Autre dilatateur dont la pression porte surtout sur la fourchette et sur le périnée; les bords rentrent en dedans.

Figure xxvi. Pessaire élytroïde de J. Cloquet.

Figure xxvii. Pessaire en pelle ou en raquette de M. Hervez de Chégoin.

Figure xxviii. Pessaire de Meigs; ressort de montre recouvert de guttapercha. La ligne ponctuée indique la forme qu’on lui donne pour l’introduire.

Figure xxix. Pessaire à air à cuvette oblique. Garriel. Antéversion, rétroversion.

Figure xxx. Pessaire à air à renflement postérieur applicable à la rétroflexion.

Figure xxxi. Pessaire à dilatation continue de M. Pertusio, vu fermé, prêt à être introduit.

Figure xxxii. Le même instrument ouvert.

Figure xxxiii. Pessaire primitif de Hodge en argent doré, contre la rétroversion. La barre transversale se place derrière le col de l’utérus.

Figure xxxiv. Pessaire de Hodge en étain. L’extrémité du côté droit se place derrière le col de l’utérus ; l’autre extrémité presse le col de la vessie contre la symphyse.

Figure xxxv. Pessaire en caoutchouc à cuvette droite. Gariel. On l’insuffle comme celui de la figure xxix.

Figure xxxvi. Hystérophore de Detschy pour le redressement des flexions de la matrice. La tige peut se courber,

Figure xxxvii. Pessaire de Zwanck modifié, vu ouvert. Il est fermé dans la figure xxxvii bis; l’extrémité inférieure de la tige tourne comme une vis.

Figure xxxvm. Pessaire à air et à pétiole de Bourjeaurd; il est muni de sous-cuisses. Le tube du milieu sert à l’insufflation.

Figure xxxix, Introduction du spéculum américain,

Page 1