AMPUTATION DE L’UTÉRUS
PAR LA GASTROTOMIE
PROCÉDÉ DE M. KŒBERLÉ
Figure i. Appareil de pansement immédiatement après l’ovariotomie.
AA, sutures métalliques profondes serrées sur des bouts de sonde ; les deux lignes ponctuées indiquent le trajet caché de ces sutures.
BB, trois sutures entortillées superficielles. CG, autre suture superficielle faite avec une bandelette de sparadrap.
D, serre-nœud étreignant le pédicule de l’ovaire extirpé.
EE, appareil dilatateur en plomb, composé de deux lames ayant chacune une partie horizontale qui est appliquée sur la peau, et une autre partie coudée à angle droit, en forme de gouttière et aussi longue que la paroi abdominale est épaisse ; cette partie coudée est introduite dans la plaie; les deux lames de plomb sont maintenues écartées à l’aide de deux cordes métalliques. Cet appareil isole le pédicule et facilite les pansements ; le serre-nœud est attaché à la corde métallique inférieure.
N, nombril.
Figure ii. Appareil de pansement après qu’on a retiré les sutures, au cinquième jour de l’opération précédente.
AA, charpie et compresses imbibées d’une solution de sulfate de fer et recouvrant l’incision ; sur ces compresses sont noués en cc des fils de coton disposés sur cinq rangs, et dont les extrémités libres ont été préalablement écartées et fixées sur la peau en BB, à l’aide de plusieurs couches de collodion. Pour donner plus de consistance, on a placé quelques filaments de coton sur les chefs des fils, avant d’appliquer le collodion. Le reste de l’appareil est comme dans la figure précédente.
Figure iii. Autre appareil au troisième jour. N, nombril. AA, sutures métalliques profondes. BB, sutures entortillées superficielles. CC, ligatures. D, tube de caoutchouc pour le drainage de l’abdomen. EE, deux tiges d’acier qui traversent le kyste et le maintiennent sur la paroi abdominale. K, kyste imprégné de perchlorure de fer. H, serre-nœud qui étreint dans une anse de fil de fer la base de l’ovaire adhérente au corps de l’utérus.
Figure iv. Appareil au dixième jour de l’opération précédente.
AA} sutures profondes.
BB, cicatrices laissées par les sutures entortillées.
C, ligatures.
DDD, tubes de caoutchouc fenètrés.
E, tige d’acier traversant le kyste pour le fixer au dehors.
K, kyste momifié par le perchlorure de fer.
Figure v. Autre appareil.
N, nombril. L’incision se prolonge au-dessus.
AA, sutures métalliques profondes.
BB, Sutures entortillées superficielles.
C, ligatures sortant de l’abdomen.
E, tige .d’acier qui traverse le pédicule de la tumeur.
HH, Constricteur qui étreint ce pédicule au-devant de la tige d’acier. Les anneaux latéraux du constricteur empêchent qu’il ne soit entraîné par le pédicule.
Figure vi. Aiguille munie d’un double fil de fer entortillé autour de deux morceaux de sonde élastique ; cet appareil sert à pratiquer les sutures profondes.
Figure vii. Coupe fictive destinée à faire comprendre l’amputation de la partie sus-vaginale de l’utérus dans un cas de tumeur fibreuse.
AA, partie sus-vaginale du col, étreinte par les ligatures métalliques.
BB, Deux serre-nœuds en position. Ces serre-nœuds peuvent être maintenus écartés dans la partie B qui sort de l’abdomen, à l’aide d’une tige transversale sur laquelle on les fixe avec du fil.
C, partie intra-vaginale du col laissée en place par l’opérateur, parce qu’elle était saine.
DD, épaisseur de la paroi abdominale antérieure.
PP, espace qui sépare cette paroi de l’utérus, ou cavité péritonéale.
LL, les deux ligatures en fil de fer qui ont été passées simultanément à travers le col, à l’aide d’une très-grosse aiguille, et qu’on a ensuite engagées dans deux serre-nœuds, de telle sorte que chaque ligature étreigne une moitié transversale du col de l’utérus.
UUU, tracé schématique en lignes ponctuées, indiquant la forme de l’utérus avant l’amputation, et montrant ainsi la portion retranchée.
Suppléments à ta Médecine opératoire.
Fig. VII.
F.. Pochet de]. et lith.
SUPPLÉMENT A LA MÉDECINE OPÉRATOIRE, PLANCHE i3.