‹ Traité complet de l'anatomie de l'homme, par les Drs Bourgery et Claude Bernard et le professeur-dessinateur-anatomiste N.H. Jacob, avec le concours de Ludovic Hirschfeld. Tome septième bis (volume 3)Chapitre 53 sur 68 · ÉTRANGLEMENTS INTERNES · texte numérisé non relu

ÉTRANGLEMENTS INTERNES

Figure i. Rétrécissement du jéjunum, constitué par une valvule circulaire, probablement congénitale ; il suffit d’un noyau de fruit, d’un os, ou même d’une bouchée de viande mal digérée, pour que l’ouverture dans laquelle la sonde est introduite se trouve complètement obturée. AA, l’intestin. B, le mésentère. G, ouverture faite à l’intestin pour bien montrer la vulve DD. (Baillie.)

Figure ii. Obstruction du côlon par une tumeur villeuse tournée vers l’extrémité anale de cet intestin ; elle agit à la fois par son volume et par le rétrécissement qu’elle détermine à son point d’insertion. (Birkett.)

Figure iii. Étranglement interne produit par le passage d’une anse du petit intestin à travers une ouverture anormale du mésentère. A, B, les deux bouts de l’intestin. G, l’anse étranglée. DD, l’ouverture du mésentère qui étrangle.

Figure iv. Concrétion intestinale ayant causé une obstruction ; elle était entourée d’une croûte de substance brune de 5 millimètres d’épaisseur, et qui paraissait avoir été déposée par couches successives ; dans le centre de sa partie supérieure il y avait des cristaux brillants. (Monro.)

Figure v. Portion d’iléon DDD, étranglée par un diverticule de ce même iléon qui forme un nœud simple A, A, B, très-serré. C est un cordon fibreux qui unit ce diverticule anormal au mésentère.

Figure Vi. Occlusion intestinale due à des rétrécissements cicatriciels, qui ont effacé le calibre du petit intestin, au point de ne plus laisser

que la petite ouverture dans laquelle on a passé un stylet. (Garswell.)

Figure vii. Étranglements multiples produits par des brides de nouvelle formation, aa, paroi abdominale divisée crucialement et renversée. 6, épiploon coupé dans sa partie supérieure et renversée, cc, deux bandes principales qui, nées de l’épiploon séparément, passent entre les circonvolutions du petit intestin et se réunissent en un point d’où partent cinq autres brides. L’une d, va s’insérer au côlon gauche ; une seconde e, passe par-dessus l'iléon en l’étranglant, et le contourne pour aller s’insérer au mésentère, près des dernières Vertèbres lombaires ; une troisième f, passe sous une autre anse de l’iléon, la comprime et se termine aussi près des lombes; une quatrième s'insère largement à l’iléon, et enfin la cinquième se rend à une autre anse de l’iléon qui contribue à augmenter la constriction des anses étranglées, en se gonflant elle-même ; la bride qui s’y insère l’empèche de se déplacer. I, I et K, K sont les deux portions d’intestin étranglées. (Prochaska.)

Figure vin. Bride circulaire, présentant dans sa moitié postérieure, qui est ici cachée, tous les caractères d’un appendice épiploïque, et dans sa moitié antérieure, visible sur cette figure, les caractères d’une bride filiforme. Get appendice naissait du côlon à quelques pouces au-dessus du cæcum ; il était adhérent au mésocôlon par ses deux extrémités et formait un anneau complet qui étranglait l’iléon. S, la bride. I, G, iléon gangréné. C, C, cæcum. C, L, côlon ascendant. (Rostan.)

E .Pochet del. et lith.

Inrp .Becquet à Paris .

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