V. Vessie dont la moitié latérale droite a été enlevée
P. Prostate.
S. Symphyse du pubis.
B. Bulbe de l’urèthre.
R. Rectum. Z. Anus.
L’instrument qu’on montre ici en action est celui de, MM. Robert et Colin. La pierre est saisie entre la curette recourbée et Ta gaine rectiligne terminée par une fraise, du centre de laquelle sort un foret, qui perfore le calcul et le fait éclater. A l’extrémité libre de l’instrument on voit deux volants et une poignée pour exercer les mouvements de rotation et de pression que possèdent les parties mobiles de cet instrument.
Figure v. Dilatateur de M. Dolbeau, vu fermé. — Il se compose de six branches, au centre desquelles se trouve une tige munie de deux renflements. En faisant avancer cette tige, au moyen d’une vis placée à l’extrémité libre de l’instrument, les branches s'écartent et donnent une dilatation circulaire. On ne voit ici que l’extrémité vésicale de ce dilatateur.
Figure vi. Extrémité vésicale d'un gros lithoclaste pour la lithotritie périnéale, grandeur naturelle.
Figure vii. Tenette à pression pour faire éclater les calculs gros et durs, modèle Robert et Colin, demi-grandeur. — Son extrémité vésicale munie de fortes dents peut être introduite par une ouverture petite. Si l’on craint de manquer de forces, on ajoute des manches, a, qu’on fixe par une vis b, et qui donnent aux mains une puissance trèsgrande.
Figure vin. Irrigateur vésical d'Amussat fils, vu ouvert. — On l’introduit fermé, puis en pressant sur le manche d, on fait basculer et s’écarter les trois tiges b, b, qui maintiennent la plaie béante ; on ouvre alors le robinet d’un irrigateur Ëguisier dont le tube vient s’adapter en c, et les jets de liquide sortent par les fentes de la boule o. Au lieu d’un irrigateur on peut employer la seringue h double effet, ou même une seringue simple qu’on ajuste aussi en c. Un anneau de caoutchouc suffit à maintenir le manche d appliqué contre la tige ; on place cet anneau sur ce manche près de son articulation.
Figure ix. Extrémité externe des lithotriteurs , modèle Robert et Colin. — C’est une modification de l’écrou brisé de Charrière. Les .ressorts latéraux sont placés en dehors. Les deux petits leviers qui ferment l’écrou se continuent avec un anneau a ; quand cet anneau est abaissé, l’écrou est fermé. Ce moyen d’engrenage de la vis avec l’écrou donne plus de légèreté à l’instrument.
Figure x. L ithotriteur à levier de M. Guillon. En abaissant complètement le levier transversal, on fait avancer la branche mâle, qui exerce une pression intermittente avec choc. Le mors creux de la branche femelle est muni d’une lame d’acier, prolongée par un stylet que termine une clef. Cette lame mince permet d’évacuer par un mouvement de va-et-vient les détritus qui obstruent la branche-cuiller.
Figure xi. Bec évacuateur à languette mobile, Mathieu. — C’est une modification de l’instrument de M. Guillon. Une languette attachée à l’extrémité du mors femelle vient se placer dans sa cavité, et chaque fois qu’on retire la branche mâle, après le broiement de la pierre, cette languette élastique rejette les détritus.
Figure xii. Bec dit porte-à-faux, ouvert.
Figure xiii. Bec de cane de Civiale.
Figure xiv. Bec à fenêtres multiples de Robert et Colin.
Figure xv. Bec de Mercier. Saillie du talon du bec mâle s’emboîtant dans une ouverture faite à l’angle de la branche femelle.
Figure xvi. Bec d’Heurteloup, ouvert.
Figure xvii. Percuteur à détente de Leroy dfEtiolles. — Le manche est relevé ; quand il est abaissé, il prend la place de la ligne ponctuée. La pression qu’il produit varie de 1 à 45 kilogr. ; elle peut être graduée.
Figure xviii. Sonde évacuatrice de M. Mercier, à double courant. —
a, Mandrin de baleine destiné à boucher l’ouverture o pendant l’introduction de la sonde ; ce mandrin est rectiligne comme on le voit en c. On le fixe par une vis qu’on voit au pavillon de la sonde, b, Ouverture par laquelle on injecte ; elle est ici fermée par un bouchon. d, Extrémité percée de trous par lesquels sort le liquide injecté, o, Large ouverture pour la sortie du liquide. Là commence le conduit de retour.
Figure xix. Extrémité vésicale du lithexer à hélice de M. Maisonneuve, servant à broyer et à évacuer les fragments de calculs.
Figure xx, xx bis et xx ter. Écrou brisé, type inventé par Charrière. — La branche femelle xx présente dans son intérieur, et latéralement, deux ressorts que nous représentons à part xx bis, et qui sont munis à la face interne de leur extrémité libre de filets de vis semblable à ceux de la branche mâle. Les ressorts, quand on les met en action, écartent leurs filets de vis de ceux de la branche mâle ; il suffit pour
cela d’ouvrir l’écrou. La pièce xx ter, quand elle est mise en place, recouvre les ressorts. Sa cavité est large dans un diamètre, étroite dans l’autre ; il en résulte que, quand on la fait tourner, elle comprime ou elle laisse libre les deux ressorts, ce qui les fait s’engrener avec la branche mâle ou se désengrener. C’est donc la rotation de cette pièce qui ouvre ou qui ferme l’écrou.
Figure xxi. Sonde de M. Mercier, en acier et à pignon, pour les calculs arrêtés dans la portion prostatique.
Figure xxii et xxn bis. Litholriteur uréthral de M. Mathieu. = Il est composé de deux tubes concentriques, qui se terminent chacun par une partie courbe. Ces deux courbures se placent l’une dans l’autre, et l’instrument peut ainsi être facilement introduit dans l’urètlire. Arrivé sur le calcul, on dédouble les deux courbures, xxii bis; elles forment, anneau autour du calcul, sur lequel on pousse alors le mandrin central, qui agit comme un foret.
Supplément a la Médecine opératoire XVII. .XXII. XXII 1 ?*
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