ÉPILOGUE
En terminant l’Appareil locomoteur, qu'il nous soit permis de jeter un regard en arrière sur l'ensemble des travaux
dont il a, pour nous, été l'objet.
Désireux de faire preuve de conscience et de probité scientifiques, et fidèles à nos promesses en tant que notre zèle et la faiblesse de nos facultés nous le permettent, indépendamment du soin et de l'exactitude que nous apportons dans notre ouvrage, entièrement fait d'après nature, nous appliquons tous nos efforts à renouer la chaîne si fréquemment interrompue de la science et à en combler les lacunes, soit en exhumant des auteurs originaux des faits connus anciennement, mais déjà oubliés par les anatomistes modernes, soit en y ajoutant les découvertes
récentes de nos contemporains et le tribut quotidien de nos observations personnelles. Voici l'énumération des faits pour l'examen desquels nous réclamons l'attention et la vérification des anatomo-
physiologistes.
En tête des généralités :
Une TABLE DES PROPORTIONS et la description du corps humain à l'ex-
térieur.