CONSIDÉRATIONS
Païbakt sctîb aux RBCHËRCHES HCSrrORIQUES.
Où en est enfin la science après tant de recherches! qilélles vérités consacrées établissent nettement la limite que doit franchir tout nouveau progrès!
C'c*8t un fait remarquable que bien peu des questions sur le»* quelle» ont porté les investigations de plus de vingt siècles nous sont parvenues avec une solution complètement satisfaisante; et, malgré des progrès réels et très-importants, beaucoup des questions controversées dès les premiers temps de la science ne sont pas encore, de nos jours, à l'abri de controverses. Il n*est pas jusqu'à la détermination des procédés les plus convenables pour l'étude des organes crânio-spinaux qui ne soit l'objet de prétentions opposées parmi les anatomistes.
Ainsi, quelles que puissent être d'ailleurs leurs dissidencMS dans leur manière d'envisager les rapports réciproques et la structure intime des diverses parties de l'axe nerveux , les uns veulent qu'elles soient étudiées à l'état frais , les autres regarddent comme indispensable leur séjour préalable dans Talcool ou dans quelque autre liquide propre à en augmenter la consistance. Pour ceux-ci le scalpel est indispensable, poui' ceux-là l'instrument tranchant mutile les organes sans permettre d'en co(nprendre Torganisation '^ c^est seulement à la pulpe des doigti, à d'autres corps mousses, qu'il faut demander leur séparation. D'autres attendent des secours fournis par quelques réactifs chi«> miques et par le microscope la solution de questions jusqu'ici restées insolubles.
InÙKàenùèê par des ennsidérationa d'un ordre plus élevée il en