‹ Traité complet de l'anatomie, de la physiologie et de la pathologie du système nerveux cérébro-spinal, 1. ptie., Anatomie (volume 3)Chapitre 60 sur 127 · DE LA PABTIE FONDAMENTALE DU NOYAU CÉRÉBRAL · texte numérisé non relu

DE LA PABTIE FONDAMENTALE DU NOYAU CÉRÉBRAL

grise du cotylédon lui-même, remarquable par les gouttières vasculaires creusées à sa sur&oe, et ces gouttières , comme les fibres de la coque externe, rayonnent de l'ombilic du cotylédon vers sa grande circonférence. Indépendamment de ces rayonne» ments vasculaires , qui partent d'une des lignes de trous qui caractérisent l'espace perforé , on voit à travers la matière grise des fibres blanches qui ont la même direction divergente.

Quant à la &ce profonde des cotylédons extra-ventriculaires de la couche optique et du corps strié , elle présente de son om* bilic i sa grande circonférence une succession de zones de plus en plus grandes inscrites les unes dans les autres, passant par des nuances ménagées de la couleur chamois-blanchâtre de la ooudie optique , à celle du gris caractéristique du corps strié. La Uffiite de chacune de ces zones est formée par des tractus blancs décrivant des courbes à convexité antérieure , recevant par leur ooDcavité les fibres rayonnantes issues de la partie la plus reculée de cette masse , émettant par leur convexité les fibres qui doivent rayonner à la zone suivante ; et ainsi successivement jusqu'à la grande circonférence du cotylédon.

La plus grande abondance , le rapprochement le plus intime des fibres se trouvent, avec leur couleur la plus claire du côté du tractus optique , dans la zone la plus petite. La plus grande rareté des fibres blanches , le plus grand écartement des rayons auxquels elles appartiennent se trouvent, avec la couleur la plus fimcée, dans la zone la plus grande , qui forme la circonférence basilaîre du segment de cône ; et dans l'intervalle de ces deux zones extrêmes on en compte quatre autres , c'est-à-dire qu'il y en a six en tout. Cette face profonde tenait étroitement à la surfine externe de, l'éventail fibreux de la région fasciculée : on n'a pu la séparer que par violence. Au contraire , la couche fibreuse saperfidelle externe se détache comme un tégument de la surface correspondante des noyaux gris.

Si l'on entame la masse de ces cotylédons extra-ventriculaires, on voit que toutes les parties qui la composent tiennent étroitement les unes aux autres et résultent d'un mélange en propor* T. !• 26

loi! •TaVCTIiBC

(ions inégales, suivant les pkcts, de mitUrre fftkt ei dt mmtièn Uaiiuiie. On constate sans peine le passage de pertiee i de œs masses à travers Ies^ni|Fii^ àfi rivanteîâ fibraâx » \ dles adhèrent.

Telle est la j[>neinière iAée à prtodre de la diepeetlien des Mr flaents oonstUuiifsi des cotylédons eKtm-^f enlricid^iDee. Uae eoe^ che fibreuse nyonnante, cobtÛMiè à Ut surfaee da reapâos peffiwi, lear ferme «oe aorte de téganneiit exlenif . Toatea les finies , toutes les coi]cliesfii)reiises , Uanclies , Jaanesini gnsce » qaktÊm posent cette ooque «itérisiune et la ouuMe qu'elle refit de leur ombilic commun , oonfiondu avee la safastanoe 4m Te perfiiré, vers la sinxMiftrenoe de la base du asgMciit de efias, parallèleiBent a l'éventail fibreux de in régûm fascicaléep i isisant , beauooup de qes myonnements se fixent sur lea de C(?i éveataii , d'autras travenent ieuni intervalles pavr si porter du opté des eotjrlédoBS ventmtdaires de la coiiehe opiîfBS et du corps strié.

Vous avons iak voir dm proobdent ces eouehee fihreiiaie dt la surface de l'espace perforé. Os sent des ooudies détounéss dt l'arête eontripète du faiaeeau postérieur de la asoelle , devtna supérieur dans le tronçon pédonculaire. C'est done auK piolta* gements de œ faiaceaa qi^e se trouvent rattachés les «otyiéAoBt eKtra-veutriculaires de la couche optique et da eorpe atrié*

Passons maintenant à l'examen de réventail fibreux » qai ssfr oëde à la région kaeiculés dm pâdononle. La bot iafiirieuie es? terne de cet éventail fibreux a été miee à découvert par k sips* lotion des parties précédeoament examinées.

A la suite d'un brusque changement dans la dinectâoB dt It surfsee libre de la région iasciculée du pédoncule , cet évotsi fibreux se manifeste disposé coaime une queue 4e paoo i dese ouverte. Figurant par conséquent un segment de ctee cren, radié du sommet à sa base , le sommet de œ cône ensux s'aitiailt avec lextrémité aiitérieuie exténue de la région fiieoieuléedu pédoncule , sun^aU un angie dï'nviron quarairteHniKi étgréi. St faafle« dirigée en dehors , aliml dans »^on oooiour J« oinroiifénmv

DE LA PABTIE FO!VD4MP3iTALE DI. \OYAU CÉRÉBRAL. 40«S

elliptique de l'iiisula. C'était précisément dans la concavité de ce cône creux qu'était logée la masâe commune de la région de Tespace perforé et des cotylédons extrtf-vcntriculaires. Le cotylédon eEtra-ventricolaire de la Gouche optique remplissait le sommet du cône ; le cotylédon extra-ventriculaire du corps strié occupait sa base ; la surface de l'espace perforé , passant du bord jotems au bord externe du segment de cône , de son côté le plms QOart I achevait de clore son sommet et s'étendait jusqu'à la partie inférieure de sa base. C'est de cette partie inférieure de la teae que rayonne la coque extérieure d'enveloppe du cotylédon dn cprps strié. J^ circonférence de cette coque se combine d^ns toute son étendue avec celle de la base du segment de cône fre^JL que figure l'éventail fibreux de la région fasciculée du pédûDCule.

Quant à la périphérie du côté convexe de cet éventail fibreux , die reste revêtue par la masse des cotylédons veptriculaires de la couche optique et du corps strié. Nous n'examinerons pas .encore cette périphérie du côté convexe ; nous n'en parlons que pour bien fi3^er les rapports de la surface concave , que nous devons maintenant étudier.

Deux régions différentes par leur aspect se dessinent à la surface concave du segment de cône creux figuré par l'éventail fibreux de la région fasciculée du pédoncule.

Ce sont deux zones inscrites l'une dans l'autre ; la plus petite répond ai^ sQ.mmet du cône , la plus grande à sa base. A la plus P^te correspond le cotylédon extra-ventriculaire de la couche optique, à la plus grande le cotylédon extra-ventriculaire du .Qorps strié. La ligne de démarcation de ces deqx zones est suivie par la commissure antérieure qui la touche. D'ailleurs, la plus petite zone de Tévenlail fibreux de la région fasciculée du pédoncule offre une surface blanche unie. Les fibres qui la coniposent sont assez étroitement serrées, et cependant on peut c()Mb.tater le passage dans leurs intervalles de plusieurs productions fibreuses délicates, émanées du cotylédon extra-ventriculaire de la couche optique. La plus grande zone de la face concave de

404 STRUCTUIE

I*éventail fibreux de la région fascicalée forme la base da segmçnt de cône. Plus large en avant, plus rétrécie en arrière, eUe répond au cotylédon extra-ventriculaire du corps strié, séparé de celui de la couche optique par le cylindre fibreux de la oommifsure antérieure. Dans la zone basilaire le caractère &9ciciilé, ndié , est on ne peut plus fortement accusé. Ses rayons se détachent en divergeant de la courbe qui limite Fautre zone. Ecartéi les uns des autres , ces rayons sont toujours plus grêles du cM qui regarde le sommet du cône , et Ton voit à Toeil nu, et mistt encore avec le secours des loupes, le nombre des fibres qui (

posent ces faisceaux augmenter avec leur volume à mesure qalb approchent de la base du cône qu'ils dessinent par leurs extrémités juxta-posées. La surface formée par tous ces rayons dek 7jone basilaire offre de nombreuses inégalités. On en oompr^k cause en se rappelant que ce n'est que par arrachement que le cotylédon extra-ventriculaire du corps strié en a été séparé , et qu'en même temps des fragments de cette masse grise traversaient les intervalles des rayons de cette zone.

Tel est Taspect de la face concave du segment de cône creux que figure l'éventail fibreux de la région fasciculée du pédoncule.

Essayons maintenant de connaître sa face convexe.

On peut aisément séparer , au moyen de l'extrémité d*iiiie sonde, la région fasciculée du tronçon pédonculaire de la partie correspondante du faisceau moyen ; nous avons vu ce dernier faisceau former , dans le tronçon pédonculaire , une tète de massue enclavée dans l'intervalle du faisceau postérieur et de la région fasciculée, séparée de cette dernière par la couche noire de Sœmmering. Il est donc facile, en suivant dans l'épaisseur du tronçon pédonculaire la couche noire de Sœmmering , de séparer le faisceau moyen de la région fasciculée. La netteté des surfiEices désunies dans cette séparation montre clairement qu'on suit des divisions naturelles. Une incision transversale de la région &9cîculée du pédoncule dans sa longueur donne la plus grande fiicilité pour écarter librement l'éventail fibreux de cette région des parties correspondantes du faisceau moyen.

HK LA PARTIE F0NOAlIE?rTAl.E DU NOYAU clBEBRAt. 405

La séparation de l'éveTitail fibreux de la région fasciculée du pëdonciile s'opère facilement dans toute l'étendue du cotylédon ventriculaire de la couche optique. Mais aussitôt qti on arrive au niveau du cotylédon ventriculaire du corps strié , on ne peut pousser la séparation plus loin sans déchirer les parties. Il convient donc de s arrêter à la rencontre de la courbe limitrophe du corps strié et de la couche optique. Et cette limite si nettement tracée du côté ventriculaire par la bande demi-circulaire , n'est pas moins sensible sur l'autre face, où elle répond à la commissure antérieure. En considérant jusqu'à cette limite la surface de Téventail fibreux de la région fasciculée du pédoncule qui regarde le cotylédon ventriculaire de la couche optique, on trouve dans son ensemble un aspect fascicule plus prononcé que dans la région correspondante de la face opposée, et cependant moins accusé que celui de cette face concave dans la région occupée par le corps strié. Tout près de son lieu d'insertion au tronçon pédonculatre, on remarque une petite amande d'un gris jaunâtre, placée transversalement au-devant de la couche noire de Sœmmering (roy. pi. 3, fig. 4 en O, le lieu qu occupe cette amande). C'est au-devant de cette amande que se développent les rayonnements de cette face.

Toutefois, ces rayons fibreux ne se détachent pas de Tamande jaunâtre au-devant de laquelle ils divergent. Us font suite aux iatatsaftux de la région fasciculée. On voit , au contraire , des fibres dispojées en couches minces , issues de la face profonde de Tamande , s* insinuer entre les rayons de la région fasciculée du pédoncule , les traverser de part en part et reparaître en bas sudessus du tractus optique, avec les racines grises duquel elles se combinent dans le noyau extra- ventriculaire de la couche optique.

Le faisceau moyen de la région fasciculée présente à considérer aussi sur la marge antérieure de son renflement, en tête de massue» un prolongement rayonnant, mince, interposé à la face supérieure de l'évantail fibreux de la région fasciculée et à la face c^nrespondante des rayonnements du faisc-eau supérieur auxquels

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re6te attaché le eotylédon ventricalaire de la amche optiqttt. Cet éventail du faisceau moyen, beaucoup plus ininoeqiiecelmdsla région faedculée du pédoncule, reste ^tuë dans TinterviUt de os dernier et d*une autre couche rayonnante fivm profonde » phv élevée, que surmonte le cotylédon ventriculaire de la ooudw o^ tique 1 et ne dépasse pas « à la face inférieure de ce detnier , h limite qui le sépare du cotylédon ventriculaire du covps atrii*

Nous ne saurions , toutefois , noua oontoiter d*ime auasi sommaire relativement à la disposition de rérealail i émané du faisceau moyen. H faut dire qudque chose des rences qui existent entre la manière dont cette émanation rmfmk nante du faisceau moyen se combine avec le renflemeni dt m faisceau situé dans le tronçon pédonculaire , et la nanniën dini Téventail fibreux de la région fasdculée suoobde i eette fé* gioti.

Dans la région Seiscieulée, tous les faisceaux qmi la ( manifestent déjà dans le tronçon pédoncahûre leur divergente du côté du cerveau. Il suffit que cette dîspoaition aiig« mente dans le segment de cône qui succède au tronçon pédcmc»* laire pour que Téventail fibreux soit formé.

Les choses se passent autrement dans le Sûsoeau moyen di tronçon pédonculaire. Nous avons fait voir ( pi. 8, fig. 3 enO) des fibres , ou mieux des couches fibreuses de ce faisceau qui se portent, d'arrière en avant et en dedans, vers la ligne médim, tandis que les faisceaux de la région fasdculée ae portent d'anièrs en avant et en dehors , préludant déjà, par leur divergenee de k ligne médiane, à la formation de Téventail fibreux qui liir saccade.

Comme on le voit par cette différence que présentent dans la longueur du tronçon pédonculaire les faisceaux de la région fitt* ciculée et ceux qui composent le faisceau moyen, il est impossible que le prolongement divergent de ce dernier dans le noysn cérébral résulte du même mécanisme que le prolongement cor* respondant de la région fasciculée.

C*#st de la convexité des fibres les plus^extemes et les pi»

OE LA FAITIE FONDAfeftMTALt DU NOYAU cÉrÉBBAL. 407

élevée* do renflement do fiiisceou moyen dans )e tronçon pédon* calaire, qne naissent les productions fibreuses destinées i rayonner dans rérentail fibreux que ce faisceau moyen fournit au noyau eérébmL Elles ne sont donc plus le prolongement simple dee A* bies dirigées d'arrière en avant vers la ligne médiane, ce sont des bmeheo divergentes issoes de la convexité antérieure externe d« oorpe de œ faisoeau, et ce sont surtout ses parties supérieures externes qoi produisent ces branches.

Cette diffiîrenee bien établie^ nous allons nous occuper de poar« dans le noyao cérébral , les prolongements do faisoeali Br do tronçon pédonculaire qui feit suite lui-même ao faie^ \ postérieor de la moelle épiniëre.

Lonqo'on a séparé, comme nous l'avons décrit précédém-^ ment, les rayonnements du faisceau inférieur et ceux do lilisôesO wajen , il soffit d'exciser ces rayonnements ad mveao de la Hmte externe de la couche optique poor mettre & découvert te tee inférieure extraventrioulaire du faisceao postérieor dans tonte son étendue , depuis le milieu du tronçon pédonculaire jos* qo'ao niveau des limites excentriqoes de la couche optique. La fiioe flopérieore ventriculaire de cette nouvelle couche rayonnante se trooTe enveloppée par le cotylédon ventriculaire de la couche optiqoe, et derrière ce cotylédon par les tubercules quadrija* meaox.

On a dâ remarquer, dans le cours des préparations employées peor déeoovrir cette couche profonde du faîsceatt postérieor , qo*elle était traversée , derrière les tubercules qtmdrijomeaox , par on faisceau considérable descendant du cervelet dans le filiseeau moyen du tronçon pédonculaire. On trouve des prodoctlons analogoes , mais moins considérables , qui descendent des tobereoles quedrijomeaox et de la cooehe optique dans ce faisceao moyen.

Toos ces passagi» de trousseaux fibreux du cervelet , des tubeffoles qoadrijomeaox, do cotylédon ventriculaire, de la cooche optiqoe dans le fkisceao moyen, éraillent la surface inférieore do faisceau supérieur du pédoncule ; il ne faut donc pas s'attendre

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à lui trouver Taspect régulier qu'ont présenté les Fayonneroents de la région fasciculée.

Ce faisceau postérieur se rapproche d*aillears du fSEÛfloeau moyen, en ce que les fibres les plus externes qui lai appariieiinent dans le tronçon pédonculaire s*incurvent de dehors en dedans vers la ligne médiane , avant de produire les rayonnemeoti qui appartiennent au noyau cérébral. Ces fibres, unies à leurs ooih génëres sur la ligne médiane , forment par cette anastomose k commissure visible à la partie médiane supérieure de l'aquediie de Sylvius, et de chaque côté de laquelle se renflent les tubercib les quadrijumeaux. La terminaison antérieure de cette commiisure forme , sur la limite antérieure des tubercules quadrijameaux , un bourrelet auquel on a donné le nom de commiasurB postérieure du cerveau.

C'est de chaque côté de cette commissure postérieure qna rayonnent en avant et en dehors, sous le cotylédon ventricolair» de la couche optique , les prolongements profonds du fiEÛsceen postérieur dans l'épaisseur du noyau cérébral.

La face profonde des rayonnements du faisceau postérieur dans le noyau cérébral , découverte par l'élimination successive des masses extra-ventriculaires et des productions rayonnantes des faisceaux inférieur et moyen du tronçon pédonculaire , n'est mise à nu que dans l'étendue du cotylédon ventriculaire de la couche optique. Sous le cotylédon ventriculaire du corps strié, elle reste confondue avec les prolongements correspondants des faisceaux inférieur et moyen.

Pour ce qui est de la face ventriculaire de l'éventail fibreux du faisceau postérieur , on ne saurait acquérir une idée juste des connexions existantes entre elle et les cotylédons ventriculaires de la couche optique et du corps strié, par le simple arrachement de ces cotylédons. Tout ce qu'on peut déduire de cette manœu' vre expéditive, c'est la disposition rayonnante des parties découvertes par l'enlèvement des cotylédons ventriculaires. D'ailleurs, les surfaces de ces rayonnements sont tellement déchirées, qu'oq ne peut conclure rien de précis de leur examen.

Ml LA METIE FONDAMBNTALE OU NOTAU CSEBBRAL. 409

Pour bien faire ranatomie de ces parties , il convient de ne jamais perdre de vue Tarête centripète du faisceau postérieur suivie précédemment jusqu au contact de la commissure antérieure. Nous avons vu déjà une émanation recourbée de cette arête médiane du faisceau postérieur se détourner en bas et en dehors dans les parties superficielles du quadrilatère perforé et te combiner avec une partie concave de la circonférence du cotylédon extra-ventricalaire du corps strié.

Nous allmis retrouver une disposition semblable du coté des cotylédons ventriculaires.

CSelui de la couche optique, celui du corps strié, indépendamment des adhérences qu'ils peuvent avoir avec les rayonnements profonds du faisceau postérieur , sont attachés par leurs parties visibles à la sur&ce des ventricules à de fortes branches superficielles issues de Tarête médiane du faisceau postérieur, et c'est une droonstance digne d'attention que la bandelette demi-circulaire, une de ces branches à laquelle est attaché le corps strié , naisse, comme celle qui s est détouméedans la surface de l'espace perforé, deTarête médiane du flEdsceau postérieur tout près de la commissure antérieure (vay, pi. 20, fig. 7, A), et se termine au contact du crochet de la tubérosité temporale , sur la limite externe de ce même espace perforé. Il n'est pas moins remarquable qu'un antre fiûsceau très-considérable , par le moyen duquel l'angle antérieur de la couche optique est fortement attaché à cette même arête du faisceau postérieur, naisse également de l'arête médiane du fidsceau postérieur , tout près de la commissure antérieure et au niveau du bord interne de l'espace perforé. Nous trouverons d'autres branches analogues émanées de l'arête médiane du faisceau postérieur et combinées avec la couche optique. Il en existe aussi pour les tubercules quadrijumeaux ; et , quel que puisse être le lieu précis où chacune de ces branches se détache de l'arete médiane du fiiisceau postérieur , nous les verrons toujours se terminer sur la limite externe de l'espace perforé , soit qu'elles concourent dans le tractus optique , soit qu'elles se juxta-posent seulement à ce cylindre nerveux. Mais dans aucune de ces bran-

408 STkUCTIIRB

ù lui trouver l'aspect régulier qu'ont prés'' ' ^ fi^ tniKh» de la région fasciculée. .^ p^uquoi nous A-

Ce faisceau postérieur se rappir . ^^ ,j„g,^„j „rte,

moyen, en ce que les fibrea les pi- j^^„„^ gig,^i„ jp,-„

nent dans le tronçon pédonculp'

dans vers la ligne médiane . p ^ ^^^^ie de l'arête mMiane qui appartiennent au noyau ^ ^^^.^^^ j^ jj^^ ^ji ^^^^ ^^^j^^ génères sur la ligne m^ ^^^^ ,^ ^..„j^„ ,,g i-^gp^cg j^rforc. U commissure visible à " .,„,,e„« à son origine la bandelette demideSylvius.etdech J.^^^^^^ ^^^..^^ ^^^^^^^ ^^ ^^g commiain les quadrijumeav .^'^^jj^ne du faisceau postérieur se bifuni«e. sure lorme, '^ . "^^|,i,pg degpendante , se détourne dans l'espsw

meaux , un ^ • 'y^gj^p branche , ascendante , se recourbe dans le

postériaa^

^ ftiparâe de Tftrête médiane du faisceau postérieur . la ^^ '■'^rf^mi-circulaire s'élève dans le ventricule . décrivant ^(YMjrbe qui sépare le corps strié de la couche optique. ^ Hmtowme avec eux le passage de la région frontale à la ré- ^ ^^.mpornle du ventricule et va se terminer entre le tractus ^ue? et le crochet de la tuWrosité lemporale , tout prî»a du Jpf pxfcme du quadrilatère perforé. On peut suivre dans la snbtlgïicc A\\ (juailrilatère des prolonij^ements de la handelette demi- ^'f^utaire comhinés avec les dépendances de la branche descendante du faisceau postérieur , qui appartient à la surface de />î»pace perforé. Le meilleur moyen de bien voir le cercle entier (|uc forme cette bandelette demi-circulaire en se prolonpr^ant dans rc>p.'ice perforé, est , après l'avoir soulevée, de percer de part en pjrl le noyau cérébral tout autour de la couche optique, et d'extraire entièrement cette ilorni?»re. On voit alors, en regardant |)ar le côté externe du noyau cérébral . que ce» te bandelette demi-circulaire constitue un faisceau fibreux plus coïisidéraWe qu'on ne peut le cnùre en Texaminant du côté du ventricule, et que ce faisceau . continué dans l'espace perforé . décrit un cercle eomplet. Si I on v«'Ut étuilit-r la bandelette demi-circulaire du côté du \entricule, il faut se rappeler (pfelle est recouverte pir

DB LA PARTIE FONOAttSMTALB BU NOYAU CEREBRAL. 41 i

hi Vmdelettd eomëe qui unit les sQFfftcee voisines da corps strié éi dé la couche optique.

Si l'on rompt avec un stylet la bandelette cornée , il devient ti^s4aeile dé soulever ensuite d'arrière en avant la bandelettt dMii^nrouiaire en écartant son arête tranchante « collée contre la ooQcbe optique ; et , si l'on pousse un peu loin oet écartement («oy. pi. 90, ilg. 7), on voit que , séparée de la couche optique, à laquelle eUe n'était qu aocolée , cette bandelette demi-circu- Mfé forme l'arête du bord concave du cotylédon ventriculaire du oorpB strié dans toute son étendue. Toute la substance grise du cotflédon ventriculaire du corps strié se développe en dehors de Oillè arété , conservant avec elle des adhérences intimes. C'est , BBBDflie m le voit » quelque chose de très-analogue au mode d V nîoD du eotylédon extra-ventriculaire du corps strié avec la bnuiehe da faiseeau postérieur qui occupe la surface de l'espace perfinré. La masse grise intra-ventriculaire du corps strié se dé-*» SHBpoBB d'ailleurs aaset focilement en petites couches ou lanièrsB qui, dans les régions amincies de ce corps, se détachent des parties ISB plu profondes et les plus externes de la bandelette demidiculaire , s'en écartent obliquement en arrière , et passent suc- MMÎvemeDt dans les intervalles des faisceaux de l'éventail fihfCQx , auquel le cotylédon ventriculaire du corps strié adhère , it vont, à travers ces faisceaux fibreux, dans le cotylédon extravonlriettlaire du corps strié ( voy. pi. 20 , fig. 6'.

Dans les parties antérieures du ventricule latéral la masse gme du corps strié étant beaucoup plus volumineuse , on ne sépue pas aussi facilement les unes des autres les couches de sub« stenoe grise qui la composent ; mais on voit manifestement que le vohune de la bandelette demi^circulaire est en cet endroit pffoportionné à celui du renflement gris , et que des émanations de œlte bandelette , convergentes du côté de l'arête médiane du faÎBoeaa postérieur, divergentes du côté de la grosse extrémité da corps strié, rayonnent dans ce corps et vont se confondis avec les rayons , plus profonds , issus du bord convexe de la couche optique (voy. pi. 20, fig. 7).

412 STRUGTUmS

Et sur ces rayons fibreux , divergents , qui forment en quelque sorte la base du cotylédon ventriculaire , s'élèvent, plus oa moins perpendiculairement, d'innombrables fibrilles blandiei qui pénètrent tous les points de la matière grise. L'on vmt de plus 9 à travers les rayons fibreux profonds , passer des condiei amincies de substance grise et fibreuse à la fois qui relient le cotylédon ventriculaire à celui qui répond au dehors des venUi* cules. On pourrait comparer la bandelette demi-circulaire à «m espèce de tendon ou d'aponévrose fortement attachée à l'aiêle médiane du faisceau postérieur ; et la substance grise du corpi strié , disposée en couches pénétrées de fibrilles blanches , à ine masse musculaire dont tous les éléments se rattachent à ce teodon ou à ses dépendances. Le cotylédon extra-ventriculaire eil facile à décomposer en couches grises et fibreuses en même tempe, situées en général dans un plan à peu près vertical , rayoïmaBl toutes de l'ombilic du cotylédon vers sa base ; et dans chacooe des couches qui le composent on voit des fibrilles blanches qii se portent perpendiculairement aux rayons de Téventail fibreaz de la région fasciculée , tandis que d'autres couches psMenl dans les intervalles de ces rayons au cotylédon ventriculaire; et dans ce cotylédon extra-ventriculaire , comme dans celui da ventricule , on voit des fibres blanches qui forment les moyeni d'attache de toutes les couches qui le composent avec les rayons des éventails fibreux , desquels elles procèdent et auxquels eUee se portent.

Pour achever de se former une idée de la structure de la masse du corps strié considérée dans sa totalité , il faut le diviser dans toute son épaisseur, en partant de Tombilic du cotylédon extra* ventriculaire pour ne finir qu'à la rencontre de la banddette demi-circulaire. Cette séparation est facile en suivant avec précaution , au moyen d'un stylet mousse , l'intervalle des coocbei dont les bords externes correspondent à l'enveloppe de la saillie centrale des faces latérales. La surface découverte par ce partage figure une feuille. Le rayon qui la parcourt dans son milieu représente sa nervure principale , et de chaque côté de cette

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