STRUCTURE DE LA COUCHE CORTICALB
La couche corticale de la surface du cerveau forme, avec celle du cervelet, une membrane suigeneris qui n*a pas d'analogue dans le reste du système nerveux.
Tout concourt à démontrer son importance de premier ordre. Partout où Ton peut suivre cette membrane, on la voit accompagnée extérieurement de la membrane vasculaire la plus ridie qu on rencontre dans le corps humain, la pie-mère, qui ne se ressemble plus à elle-même aussitôt que quittant la couche corticale elle passe à la surface de quelque autre partie du système nerveux. Tous les épanouissements périphériques des faisceaux nerveux poursuivis de Taxe nerveux à l'intérieur des hémisphères cérébraux ou cérébelleux aboutissent à la couche corticale superficielle de ces organes.
C'est dans le cerveau et le cervelet de l'homme qu'on rencontre la couche corticale la plus parfaite, la plus fine de tissu, et, peut-être, aussi la plus étendue, absolument parlant. Cette couche se simplifie . devient de plus en plus grossière quand on descend de l'homme aux derniers mammifbres; elle n'existe plus dans les hémisphères cérébraux des oiseaux, leur cervdet seul la possède et encore y est elle fort réduite. Au-dessous des oiseaux on ne trouve plus que des amas de substance grise, simples renflements ganglionaires plus ou moins analogues aux masses grises du noyau cérébral des animaux supérieurs ; mais une couche corticale véritable, on ne saurait la rencontrer.
La couche corticale du cervelet et du cerveau de l'homme est le dernier terme de perfection auquel puisse s'élever le système nerveux.
Jamais l'importance de la couche corticale n'a été mieux aen-