‹ Traité complet de l'horticulture pour les grands et les petits jardins, précédé de la botanique simplifiéeChapitre 231 sur 425 · DE LA VOIX · texte numérisé non relu

DE LA VOIX

« Les mouvements, tantôt transportent le corps d'un lieu h dans un autre, tantôt changent seulement la situation relaf< tive de ses parties; d’autrefois ils établissent dans quelques « organes certaines dispositions, d'où naissent la voix et les « diverses espèces de langage; » c’est ainsi que s’exprime Richerand dans ses éléments de physiologie. De là une division toute naturelle des mouvements : c'est celle que nous avons adoptée.

La voix est produite par un appareil particulier, dont la partie principale s’appelle le larynx. Cet organe a des replis qui vibrent comme la corde d'un violon, une extrémité supérieure qui a quelque analogie avec les instruments à anche, et enfin, la propriété de se raccourcir ou de s’étendre suivant le degré de la note, comme les instruments à coulisse, les trombones, par exemple. Cet instrument multiple est celui qui sert a former le son; il est mu par l'air qui est chassé de l’organe pulmonaire, et c’est la bouche et ses dépendances qui achèvent de donner au son les qualités qu’il doit avoir pour le chant comme pour la parole.

La parole, qui est propre à l'homme, est un moyen d’assoi iat ion , puisqu elle nous donne la possibilité de communiquer

nos idées, (l’est par elle que l’homme est ce qu'il est, qu’il occupe le rang le plus élevé de l’échelle de la création. Par les indexions qu’elle sait prendre, la voix se met en harmonie avec les sentiments de tous les ordres, avec toutes les affections, toutes les passions. Il y a des manières de parler qui font couler les larmes des yeux de ceux qui écoutent. Une parole forte, magiquement accentuée, commande l’attention et domine un auditoire Les orateurs ont une voix si exercée qu’elle se prête à toutes les nuances, qu'elle sait prendre toutes les inflexions; il en est de même -des acteurs qui sont obligés d’exprimer toutes les sortes de sentiments dans leurs effets les plus minutieux.

La voix est frêle chez les enfants et chez les femmes; mais elle a en même temps une douceur qui, chez les dernières surtout, émeut et ravit; les femmes qui l’ont grave et sonore paraissent sortir des conditions de leur sexe, car elle n’est pas en harmonie avec la délicatesse de leur personne et le caractère de leur beauté. La voix se développe par l’exercice, qui lui fait contracter de l'ampleur et de la force. Comme les poumons se fatiguent par l’émission du son, et qu’ils ont d’ailleurs une fonction permanente à remplir (la respiration), il est rare que les personnes qui, par profession, sont obligées de parler haut et longtemps ne finissent point par souffrir de cet organe; les personnes qui n’ont pas l’habitude de parler beaucoup se fatiguent bien plus vite que celles-ci, lorsqu’elles parlent plus qu’à l'ordinaire. Il faut donc que les organes vocaux soient exercés dans une juste mesure, autant pour le développement physiologique de leur énergie que pour la conservation de leur intégrité.

Il faut faire suffisamment, et éviter autant que possible de trop faire. Ce qu'il y a de curieux, c’est que les maladies qui résultent d’un exercice exagéré des organes de la parole sont les mêmes que celles qui sont la suite de leur inaction. On

sait déjà que la poitrine se fatigue, s’altère puissamment chez

les orateurs, les comédiens, etc., et nous ajouterons qu’il n’est pas rare de les voir succomber à la phthisie de l’instrument vocal lui-même (la phthisie laryngée), ou à la phthisie du poumon. Eh bien! par opposition, ces mêmes maladies se

développent riiez les détenus des prisons pénitentiaires d’Amérique, où est prescrit rigoureusement le régime terrible du silence absolu ou à peine mitigé.

La voix s’altère par le chant, qui peut produire, à cause des sonores éclats qu’il exige, la fatigue et même l’impuissance des organes, sans parler des maladies dont nous venons de faire mention. L’habitude des cris altère l’égalité de la voix; celle-ci perd, sous cette* influence, cette légère accentuation musicale, cette flexibilité gracieuse qui fait qu'on écoute avec plaisir celui qui en est doué. Les cris produisent aussi d’autres effets : comme ils résultent d’un effort violent des organes de la poitrine, iis peuvent déterminer des crachements de sang, des maladies du cœur, et , par le refoulement des organes du bas-ventre, l’incommodité fâcheuse des hernies.

Les mœurs simples, les habitudes modérées font contracter à la parole une certaine monotonie; l'homme, passionné, celui qui a souffert , sait l'accentuer par des inflexions, par des inégalités qui donnent en quelque sorte. la vie à son langage; les gens vicieux, qui croupissent dans les pensées criminelles et qui vivent de coupables actions, ont une \oi\ creuse, voi-

dc rogome. On comprend que les hommes de cette nature, vivant dans les querelles, au milieu des cabarets, et n'ayant à exprimer que des sentiments brutaux et des passions vio- I en tes, détruisent leur voix par la manière dont ils doivent en user.

Les passions ont une grande influence sur les qualités de la voix, puisqu’elle finit par contracter quelque chose de leur caractère. En effet, il y a des voix dures, des voix timides, des voix orgueilleuses, des voix hypocrites.

La pensée joue un grand rôle dans la production de la parole. Il faut que l’intelligence conçoive bien pour que la parole soit facile. Les intelligences obtuses ont, en général, beaucoup de lenteur dans l'expression ; le bégaiement provient sans doute moins d’un état particulier de la langue et des organes vocaux que du cerveau lui-méme; l’esprit ne conçoit pas assez \ ite et formule trop lentement sa conception pour qu'il n’y ait pas hésitation dans la parole; cependant cette règle admet

(le nombreuses exceptions. Nous connaissons des hommes qui formulent très-bien leur pensée la plume à la main, et qui ne savent l’exprimer en public sans un bégaiement extrêmement prononcé. Il y a un état particulier du système nerveux, qui se développe sous l’influence de la crainte de mal dire ou de commettre une gaucherie, et qui produit un effet absolument semblable. Cet état, qui se fait remarquer surtout au sortir de l’enfance, est souvent le partage des personnes avancées en Age et d’une intelligence très-développée. Souvent, en effet, la timidité donne lieu au bégaiement, et peut faire croire, de prime abord, à une insuffisance d’instruction qui peut-être n’existe pas.

Il y a des causes physiques qui altèrent le timbre de la parole. On sait que les chanteurs perdent leur voix en gagnant de l’embonpoint; il se produit alors une sorte d’empâtement dans les organes vocaux, qui en diminue l’activité et l’énergie. Une nourriture trop substantielle donne une certaine lourdeur de corps, qui s’oppose ainsi à l’émission pure et nette du son. L’usage des boissons alcooliques donne lieu à des effets plus graves encore, il détruit le timbre de la voix; de pur, de sonore qu’il était, il devient voilé et sourd. La parole réclame moins de ménagements que la voix; cependant, les causes qui altèrent la pureté de l’une, opèrent des changements plus ou moins considérables dans l’autre. Les spasmes suspendent l’émission de la parole. La respiration d’une atmosphère humide produit l’enrouement, et quand l'influence de cette cause s’est produite avec une certaine force, elle détermine une sorte; de mutisme.

UK LA LOCOMOTION.

La locomotion nous transporte d’un lieu à un autre. Cet effet physiologique est le résultat de la contraction musculaire des membres. Les muscles sont des masses charnues qui enveloppent les os et se fixent sur eux. Les os des membres sont des leviers; et les muscles jouent, vis à vis d’eux, le rôle de forces qui les sollicitent à faire les mouvements qu'ordonne lu volonté. Il faut exercer l’action musculaire pour rendre

h*> mouvelments faciles; mais un développement trop considérable d<* cette art i\ it«- nuirait sans «toute à celui de l'intelligence.

Il est reconnu que les athlètes, que les hommes d'une grande puissance musculaire ont l’intelligence obtuse et une tète très-petite. Les anciens le savaient si bien, que tous les hercules dont ils nous ont laissé les dessins ou les statues ont une tète d’une dimension extrêmement réduite. C’est donc dans une juste mesure, qu'il faut développer les muscles. Kn agissant ainsi, on prête en quelque sorte un appui au développement de l'intelligence.

H faut, quoi qu’on en dise, un corps énergique et sain pour que l’esprit ne devienne pas, par l’exagération de son exercice;, une cause presque permanente d’excitation nerveuse et plus tard une cause de maladie.

Les forces musculaires se développent, disions-nous, par l’exercice, comme toutes les autres forces de l’économie. Mais il faut souvent, et il vaut mieux toujours que cet exercice soit fondé sur une méthode logique d’éducation. Cette méthode existe; elle prévoit tout, jusqu’aux exercices qui conviennent aux individus que la nature a lait naître avec des difformités. La méthode dont il s'agit s'appelle la gymnastique.

La gymnastique consiste à développer les muscles en général, et en particulier ceux qui sont arrêtés plus ou moins dans leur développement. La gymnastique ordinaire comprend la marche, la course, le saut; l'autre, celle qui est un procédé méthodique d’éducation musculaire, enseigne à faire des exercices variés, comme de monter par une corde à nœuds, de marcher sur des pilotis, (h* courir sur des traverses de bois, de descendre rapidement des plans inclinés. L’énumération des moyens qu'on emploie serait trop longue. Mais on comprend, par ce que nous venons de citer, qu'à l’aide de ces manœuvres gymnastiques le pied doit acquérir plus de sûreté, la jambe plus de prestesse, les bras plus «l’énergie, h* tronc plus d’élasticité. Donc, c'est à la gymnastique qu'il faut avoir recours, quand on remarque sur un enfant un amaigrissement d'un membre, un vice dans une forme, entin, un mauvais pli, connue on le dit vulgairement, dans la

manière de se tenir. Lue tendance vicieuse, même très-marquée, disparait quand elle est traitée à temps.

L'exercice, qui est en quelque sorte la gymnastique de la \ie commune, est nécessaire au maintien de la santé. Sans lui, il y a faiblesse, atonie générale, paresse des digestions, développement de la sensibilité; si on ne change pas de cou duite, la situation s'aggrave, le tempérament lymphatique se’ développe, et la moindre cause, ou morale ou physique, peut produire une forte maladie.

Les hommes de cabinet, qui s’oublient en quelque sorte dans leur fauteuil, négligent généralement l’exercice, la promenade; aussi est-il rare de trouver parmi eux une certaine énergie musculaire. 11 y a au contraire affaissement, énervation de ce coté; ils ont les membres frêles, les muscles dépourvus de dureté; et pour peu qu’ils se livrent à un exercice qui ne soit pas dans la ligne ordinaire de leurs habitudes, ils tombent dans l’abattement le plus complet.

La marche est très-utile pour activer la circulation et pré parer l'appétit. Il est moins hygiénique de se promener immédiatement après son dîner. Hippocrate a dit qu’après avoir dîné, il fallait rester tranquille, afin de ne pas éloigner de l’estomac les forces nécessaires à l'accomplissement de l'acte de la digestion Cet aphorisme est toujours vrai.

La course est un exercice pénible, car elle peut produira des congestions, déterminer des anévrismes, et par cons quent donner lieu aux résultats les plus funestes. Il faut toujours être modéré dans cet exercice, surtout dans un àgr avancé. Le saut développe l'agilité, il constitue un exercice utile, car, dans la plupart des dangers auxquels on échappe, on doit son salut à l’agilité. La course modérée est bonne aux personnes qui craignent l’envahissement de l’embonpoint. Cet exercice est assez violent pour donner lieu à une dépense de forces d’où résulte une tendance contraire à celle du tempérament.

Les habitudes du monde donnent lieu à d'autres exercices ou utiles, ou nuisibles. Ainsi la chasse, la pèche, l’escrime, la natation, la danse ont beaucoup de partisans; nous dirons même beaucoup d’enthousiastes.

La chasse est un exercice qui fatigue, mais qui habitue a la marche ; seulement il faut prendre des précautions si on la fait dans les marais.

La pèche est un exercice qui n’en est pas un; quand elle exige l’immobilité sur un terrain et dans un air humides, des rhumes, des fluxions de poitrine peuvent aisément se développer; lorsqu’elle exige 1 immersion du pécheur dans une rivière plus ou moins froide, il y a à craindre tous les inconvénients qui résultent d'une imprudence de celte nature. S’il arrive aux pêcheurs moins d’accidents que ceux auxquels ils devraient s’attendre, c’est qu'ils sont soutenus par cette espece de lièvre qui donne un surcroît d'énergie aux hommes passionnés.

L’escrime développe les muscles des bras et de la poitrine, donne au corps de la flexibilité, de l'agilité, de la justesse dans les mouvements, et fait contracter l’habitude d’une certaine tenue de la taille qui est quelquefois de la raideur, mais qui peut être aussi de la dignité.

La natation est encore un exercice qui accroît l'agilité, la souplesse des membres; elle est d’ailleurs si utile, pour éviter des dangers et pour y soustraire ses semblables, qu’on fie saurait trop s’y appliquer.

Que dirons-nous de la danse? Il est impossible que l’hvgiène y trouve son compte; ce genre de divertissement est oujours accompagné de circonstances préjudiciables à la santé.

Il y a encore beaucoup d’autres exercices, celui du cheval, de la voiture, de la navigation, beaucoup de jeux comme ceux de la balle, du billard, delà paume, du volant, du cerceau. I ous ces jeux sont favorables à la santé, pourvu qu'on ne s y livre pas avec passion; ils développent les membres, et font l’éducation du coup-d’œil. Les plus importants de ces exercices méritent que nous leur consacrions quelques lignes.

Le cheval donne des secousses qui sont bonnes aux tempéraments lymphatiques et aux personnes dont la sensibilité nerveuse est peu développée. Les femmes se trouvent trèsbien en genéial de 1 exercice du cheval ; les hommes de tempérament sanguin doivent le redouter.

La voiture, quand elle n’imprime pas au corps de fortes secousses qui déterminent des maux de tête et des vomissements, est très-utile, à cause de ta rapidité avec laquelle on traverse les masses d’air. Si les glaces sont baissées, l’air se précipite et produit une action tonique très-marquée, qui a pour résultat l’accélération du pouls et l’augmentation de l'appétit. Cet effet est très-sensible dans les voitures mues par la vapeur, à cause de la vitesse et de la régularité de leur marche.

La navigation ne peut être considérée, qu'exceptionnellement, comme un exercice salutaire, surtout pour les personnes qui ne sont pas habituées à la mer. On sait quel est le mal que produit cette manière de voyager.

La liberté des mouvements dépend dé l’action de la volonté; mais celle-ci n’est pas toujours active ; elle a son temps de repos, régulier comme toutes les autres forces du corps. Ce temps c’est le sommeil.

Le sommeil est le repos intermittent des mouvements volontaires, mais ce genre de repos n’est pas l’immobilité.

Il y a, en effet, dans le corps, des mouvements qui se produisent indépendamment de la volonté, comme les pulsations du cœur, la circulation, la respiration, etc.; il y a encore des mouvements automatiques, qui résultent des rêves, et du phénomène connu sous le nom de cauchemar. Mais les mouvements dont la volonté se rend compte sont absolument suspendus. Cette intermittence de repos qu’exigent, que préparent les fatigues de la veille, nous donne la possibilité de ranimer en nous ce qui s’épuise si facilement, c’est-à-dire les forces morales et physiques.

Lorsqu’après avoir passé une journée de fatigue et de travail, on dort toute une nuit, on se trouve le matin d’une force de corps et d’une vigueur d’esprit surprenantes; on se sent tout transformé. Les personnes qui fatiguent de corps, ont le sommeil plus profond, plus complet que celles qui travaillent d'esprit. 11 faut un effort pour arracher les premières au sommeil, et du temps pour qu’elles secouent l’engourdissement que leur a laissé le repos nocturne. Les hommes d’intelligence, au contraire, semblent ne dormir que d’un œil,

surtout lorsqu’ils se couchent sous I1 influence il une certaine tension d’esprit. Leur préoccupation favorite les agite pendant leur sommeil; loin d’ètre profondément endormis, ils s’éveillent au moindre bruit; et pour eux les nuits ne sont jamais longues. Aussi, dès le moment où leur sommeil s interrompt, ils rattachent sans hésitation, sans préparation préalable, le lil plutôt relâché que rompu de leurs méditations : on dirait que l’esprit a toujours veille pendant que le corps se reposait.

Les nuits sont faites pour le sommeil, et il y a plus d une raison pour cela ; d’abord leur obscurité diminue le nombre des impressions que l’homme est destiné à recevoir, a tin quotas organes jouissent de leur entier exercice. Luis l’absence de la lumière, et les autres influences nocturnes, lavorisânt le dégagement des miasmes, rendent tas nuits très-malsaines, surtout si l’on s’expose au grand air sans s’entourer de précautions. Néanmoins, on a l’habitude, dans les grandes villes, défaire le jour d’une partie de la nuit; les veilles se prolongent jusqu’au matin, et on se décide a se livrer au sommeil quand la matinée commence pour les gens de la classe ouvrière. C’est un régime qui* ne peut être sain. Les £ens de la campagne, qui se couchent quelques heures après le coucher du soleil, et qui s’éveillent à l’aurore, sont robustes, dispos, vigoureux, tandis que les habitants des villes ont le teint pâle et souvent plombé, l’allure Irêle, la constitution délicate. Sans doute, d’autres causes interviennent dans le développement de cette sorte de tempérament; mais l’habitude de prolonger la veille jusqu’à minuit, ou au delà, doit \ contribuer pour une assez grande part.

Suivant les âges, suivant les sexes, il faut que ta sommeil se prolonge pl us ou moins longtemps. Les cillants, qui dépensent tant de force à cause de leur croissance, et en même temps à cause de leur faiblesse, doivent dormir au moins douze heures sur vingt-quatre. Les adolescents doiven' jouir de neuf à dix heures de sommeil. Lu homme s’est assez reposé s’il a dormi d’un sommeil non interrompu pendant si\ ou huit heures.

Un vieillard qui dort profondément s’éteint, et est près de

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mourir ; c'est chez lui la [neuve d'uue iusullisance de forces, et qu’il parviendra bientôt à sou dernier terme. L’enfant qui ne dort pas ou qui dort peu est malade; il y a chez lui quelque chose qui exige l’intervention du médecin.

Les femmes ont besoin de plus de sommeil que les hommes : elles dépensent sans doute moins de force, mais elles sont plus impressionnables et d'un tempérament en général très-délicat; aussi leur faut-il au moins neuf heures de sommeil. Il est bien entendu qu’il y a des modifications à introduire dans ces règles, suivant le tempérament et suivant les habitudes, nous ajouterons, de plus, suivant les lieux et suivant les professions.

Lorsqu’on dort trop longtemps, l’intelligence est paresseuse; lorsqu'on dort trop peu, on 11e retrouve plus sa force, parce que la fatigue du jour n’a pas disparu par le sommeil. Ainsi donc, une mesure convenable, dans la durée du repos nocturne, est une condition nécessaire à la réparation des forces du corps et au rétablissement de celles de l’esprit.

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