‹ Traité complet de l'horticulture pour les grands et les petits jardins, précédé de la botanique simplifiéeChapitre 261 sur 425 · CHO · texte numérisé non relu

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d’autres; mais il ne faut pas #en servir aveuglément. La confiance qu’on peut accorder à ces pommades doit être conditionnelle. Les matériaux qui entrent dans leur composition sont trop actifs pour ne pas produire, dans quelques circonstances, plus de mal que de bien. Quand on saura que dans certaines de ces pommades il entre des cantharides, on comprendra notre recommandation. Ce ne sera donc pas aux hommes de travail intellectuel que ces pommades régénératrices conviendront; car c’est par la surexcitation de la peau du crâne et des bulbes capillaires que la calvitie se produit chez eux. Mais les personnes d’une nature faible, molle, inerte, chez lesquelles la perte de la chevelure dépend évidemment d’une insuffisance d’énergie, pourront s’en servir avec avantage.

Quand les cheveux seront plus ou moins altérés, à la suite d’une maladie de peau, les signes ne manqueront pas, comme nous l’avons déjà dit, pour mettre sur la trace de la cause. La peau 11e serait-elle d’ailleurs que faiblement attaquée, il se produit tout au moins une desquamation légère qui poudre les cheveux et suffit, pour ainsi dire, à caractériser la maladie. En général, on ne fait guère attention à cette poussière blanche qui salit les cheveux, et on n’en continue pas moins ses habitudes de toilette de tète. En effet, si on se sert de pommade au rhum ou aux cantharides, on continue toujours sans s’apercevoir * que le mal ne fait qu’augmenter! Ceci mérite plus d'attention qu’on ne pense ; et c’est le cas de demander des conseils à la médecine, si on tient à conserver ce qui constitue l’un des attributs les plus caractéristiques de la jeunesse.

Chien. Voyez Morsure.

Chlorose. Voyez Pâles couleurs.

Clioléra-morbus. Il y a deux sortes de choléra : le choléra ordinaire et le choléra asiatique.

Le premier, dont les caractères sont loin d’être aussi mauvais que ceux du choléra indien, consiste dans des déjections par haut et par bas, qui ne laissent pas, pendant quelques heures, un instant de repos au malade. Axant que le médecin vienne , on doit s’en tenir à des tasses d’infusion de mauve ou de violette, avec une ou deux gouttes de laudanum

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