‹ Traité complet de l'horticulture pour les grands et les petits jardins, précédé de la botanique simplifiéeChapitre 358 sur 425 · DES MALADIES DES CHÈVRES, BOUCS ET CHEVREAUX · texte numérisé non relu

DES MALADIES DES CHÈVRES, BOUCS ET CHEVREAUX

Les maladies des chèvfes, boucs et chevreaux sont les mêmes que celles des brebis, et réclament les mêmes remèdes. (Voir le chapitre qui précède).

On distingue seulement , chez les chèvres, deux ou trois sortes d’accidents qui leur sont plus particuliers, et qui peuvent exiger un traitement approprié; ce sont : Vhydropisie , Y enflure et le mal-sec.

Vhqdropisie résulte généralement d’un excès de boisson. On pratique une ponction au-dessous de l’épaule pour vider l’eau, et l’on met sur la piqûre un emplâtre de poix de Bourgogne.

V enflure du corps est commune aux chèvres et aux brebis, et réclame les mêmes soins; mais il est une autre espèce d'enflure, ('elle de la matrice, qui est particulière aux pre-

éprouvent pour mettre bas. On cul me cet et ci t en leui taisant avaler un demi-verre de bon vin rouge ou deux verres de vin doux cuit.

Le mal-sec. C’est le dessèchement des mamelles, qui survient souvent aux chèvres à la suite des grandes chaleurs. On y remédie en les menant tous les jours paître à la rosée et en leur frottant les mamelles avec du lait bien gras ou de la crème ; ou bien encore on les nourrit à l’étable avec des feuilles de vigne et des herbes tendres.

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