CHARDONNERET
Le chardonneret tire son nom de ce qu’il aime beaucoup le chardon. Il est indigène, il vole en troupe et. se distingue par la coloration en rouge ou en brun noir du contour du bec ; il a une voix perçante, mais assez agréable. Le chardonneret peut s’accoupler avec la femelle du serin. Pour en obtenir de beaux produits, il faut que celle-ci soit blanche ou couleur jonquille-pur, et celui-là de la grosse espèce. On élève les chardonnerets en les nourrissant de la manière suivante : on prend des colifichets, des amandes mondées et de la semence de melon ; on pile et on fait une pâte. On pourra se servir également d’une pâte de noix ou de vesee et de massepain Le chardonneret est sujet à une maladie terrible qui s’appelle le mal caduc, et s’annonce par une sorte d’évanouissement qui le fait tomber les pattes en l’air. On empêche la mort en coupant l’extrémité des ergots avec de bons ciseaux : l’écoulement du sang sauve l’oiseau.
coucou.
Le coucou est appelé ainsi à cause de son chant. 11 est d’un cendré brillant, excepté à la gorge et au bas du cou, qui sont d’un cendré plus clair. Il a cela de particulier, qu’il usurpe les nids des autres oiseaux au lieu d’en construire un pour sa couvée. Quand on veut le conserver chez soi, il faut le nourrir de chair, car il est carnassier et vorace.