‹ Traité complet de l'horticulture pour les grands et les petits jardins, précédé de la botanique simplifiéeChapitre 406 sur 425 · PERROQUETS OU PERRUCHES · texte numérisé non relu

PERROQUETS OU PERRUCHES

Ces oiseaux d’un plumage si riche, et qui ont la faculté si remarquable de répéter les paroles qu’on leur apprend, ne se multiplient que dans les régions chaudes de l’Afrique ou de l’Amérique. Ils comprennent un grand nombre d’espèces, et on les divise en kahatois, perroquets proprement dits, perruches à courte et à longue queue, amazones, papegais, etc. Les kakatois forment la plus belle espèce ; mais le jaco ou perroquet gris est celui qui apprend le plus facilement à parler. Ces oiseaux, à l’état de liberté, se nourrissent de graines et île fruits : en cage, ou sur bâton, ils mangcnt.de tous nos mets et se nourrissent de viande avec une certaine voracité. Mais la viande produitsur eux de fâcheux effets ; elle les excite à se gratter jusqu’au sang; et les démangeaisons qu’elle provoque leur font perdre toutes leurs plumes. Pour empêcher que le perroquet ne se déchire lui-même, il faut oindre le corps avec une dissolution aqueuse de coloquinte L’amertume de cette substance est un correctif efficace. Les perroquets s’enrhument facilement dans nos climats; il faut donc non-seulement les tenir dans un lieu chaud, mais encore leur bassiner les pattes avec du vin chaud et leur faire boire des infusions légères de cannelle dans du vin.

PIE— fiRIÈCHE.

Cet oiseau, qui se fait entendre eri juillet et en août, a un cri à peu près semblable à celui de la chouette. 11 est rare qu’on l’élève en cage. 11 n a pour lui ni le plumage ni le chant.

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