‹ Traité complet de l'hystérieChapitre 12 sur 46 · DOULEURS · texte numérisé non relu

DOULEURS

On chercherait en vain dans les ouvrages les plus complets et les plus modernes quelques développe-^ ments sur les douleurs spéciales que détermine l'hystérie (0. Et, cependant, si l'on remonte jusqu'aux anciens , on trouve qu'Hippocrate 12) ^ Sydenham (3) , Hoffmann 0) , Delius (») , Bonet (6) , Raulin , en ont dit assez sur le caractère et le siège de ces douleurs , pour éveiller sur ce point , l'attention des pathologistes.

(1) M. Dubois d'Amiens signale seulement ainsi les douleurs hystériques : « Les douleurs dont les hystériques se plaignent après les accès viennent plutôt des membres que des viscères.» [Loc.cit., p. 270.

(2) « Chez la femme d'Apomotus , dans une lièvre hémitritce » vers l'époque d'Arcturus, cardialgie au moment de l'accès; vomis- •< sèment ; il survenait en même temps des suffocations hystériques • et des douleurs dans le dos, le long dît rachis ; quand la dou- » leur était là, la cardialgie cessait. » [Épid.> liv, vu, § 96.)

(3) « Neque sane vel una aliqua pars corporis hujus mali insulti- » buspenitus eximitur, sive interna ea fuerit , siveexterna,utsunt f fauces , coxœ , crttra, in quibus omnibus dolorem excitât inlole- » rabilem, atque, ubi discesserit, leneritudinem quamdam qu» - tangi recuset, relinquit , perinde ac si carnes mullo verbere fue- » rint emollilaj. » ( Opéra omnia, tome i , p. 132.)

(4) Prcïsertim in pede et femore sinistro, circa os ischion, dolorem sentiebat fereintolerabilem, cum motus pedis impedicnlia.

(5) Amœnitates academicœ. (Obs. 365.)

(6) Non tantum in capite, sed in cruribus, lumbis, dorso et abdo-> mine dolores gravissimi scntiuntur. {Polyal., deaff. hysl.,\). 351.)

(7) On ressent des douleurs aux cuisses et à la région des reins , elles sont souvent insupportables. (,Ghap. 6, p. 25.)

Sauvages, qui a donné aux douleurs des membres in-» férieurs chez les hystériques le nom expressif de isc/aa^ hyslerkum, en établit ainsi le diagnostic différentiel : « Dislinguitur ab aliis 1° ex cognita hysterica disposi-- » tione a?grotantis. 2" Ex eo quod fugax sit , subito ac- » cedens et subito sine causa evidenti recedens. 3° Ex » leneritudine partis quse recedente dolore tangi vix pa- » titur. »

Astley Cooper avait bien signalé , dans son traité des maladies de la mamelle , une douleur très-vive au sein , augmentant sous la moindre pression , sans tuméfaction, sans rougeur a la peau, et paraissant dépendre de l'affection hystérique ] mais cette indication sommaire était restée sans résultat et sans développement , lorsque sir Brodie , médecin de l'hôpital Saint-Georges de Londres, donna à ce sujet une attention toute spéciale.

Bien que l'auteur anglais ait eu le tort peut-être de n'envisager qu'une partie du siège des douleurs, et de les confondre quelquefois avec les phénomènes de paralysie , le mémoire qu'il a publié sur ce point (0 est encore ce qu'il y a de plus complet.

C'est en joignant aux remarques de sir Brodie celles qui nous sont fournies par notre propre observation , et par l'analyse de tous les faits indiqués h la fin de ce travail , que nous avons essayé de tracer cette partie nouvelle de l'hystérie , l'une des plus importantes sous le tapport du diagnostic différentiel .

Il est peu de régions qui n'aient été le siège des douleurs hystériques. Dans l'ordre de fréquence , nous no-

(1) Sur quelques affections locales qui simulent l'hystérie, {Gaz^ méd., 1837.)

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terons surtout les douleurs hypogastriques , épigastriques et antéro-cervicales. Cclles-lh sont incomparablement plus fréquentes que les autres ; nous les avons constatées dans la plupart des cas, mais elles semblent liées plus intimement aux périodes paroxystiques , et il est rare qu'elles persistent longtemps après les accès.

Viennent ensuite les douleurs , soit dans les articulations, soit dans la continuité des membres (0; à l'appendice xyphoïde, vers les espaces intercostaux (2) 5 h la tête , a l'œil , au palais , a la face (3) , sur le passage des branches de la cinquième paire W, au coccyx (s).

Pour celles de ces douleurs qui ont leur siège k la face , à la tête ^ dans les espaces intercostaux , etc. , les erreurs de diagnostic ne pourraient être graves , car on ne risquerait guère de les confondre qu'avec des névralgies ; mais pour les douleurs contre lesquelles on peut être amené a employer des opérations, graves ou douloureuses , les erreurs seraient de nature à conduire aux plus funestes résultats. Sir Brodie cite, en effet, l'exemple d'une dame qui réclamait instamment l'amputation pour des douleurs intolérables au genou. Brodie refusa de pratiquer l'opération , mais elle fut faite par d'autres chirurgiens , et ne diminua ni ne modifia en rien les souffrances de la malade , en proie à de simples acccidents hystériques.

(1) Obs. 89, 93, 113, 2i!8, 251, 252, 253, 254, 255,256, 257, 25», 259, 259 bis.

(2) Obs. 250, 264, 279, 287.

(3) Obs. 245, 246, 248.

(4) Obs. 249.

(5) Obs. 260.

M. Mayo ayant pratiqué, dans un cas analogue, l*amjnitation du genou , les douleurs reparurent -, une nouvelle ampiitalion fut faite au-dessus du moignon , sans diminuer les soulfrances , qui résistèrent également h la section du nerf sciatique, et qui ne parurent céder enfin qu'après l'extraction de la tête du fémur.

J'ai été consulté cette année pour deuxmaladeshystériques, l'une de vingt-trois, l'autre de trente-cinq ans, qui éprouvaient des douleurs intolérables au sein gauche, et auxquelles des chirurgiens distingués de Paris et de Châlons conseillaient l'amputation de la glande, bien qu'on n'eût pu trouver aucun changement de volume ou de consistance , aucun signe de dégénérescence , aucun des caractères propres aux tumeurs squirrheuses ou fibreuses.

Une circonstance importante , et qui peut obscurcir parfois le diagnostic , c'est que les signes locaux extérieurs , quoique n'étant pas en rapport avec l'intensité de la douleur , ne sont pas non plus complètement nuls , et qu'en général , au niveau des articulations douloureuses, on peut constater , outre un léger engorgement, cette couleur brillante et cet aspect lisse qu'on remarque dans le rhumatisme articulaire.

Les symptômes dont l'articulation de la hanche est fréquemment le siège ont , d'après Brodie, une grande ressemblance avec ceux que déterminent les altérations des os et des cartilages.

« Il existe dans la hanche et le genou , dit le médecin anglais , une douleur qui augmente par la pression et le mouvement du membre , et la malade reste ordinairement, soit sur lesopha, soit sur le lit , dans la même position. Cependant cette douleur n'est pas fixée sur un point spécial -, elle occui)e ordinairement tout le membre.

La malade se plaindra , ou même poussera des cris si on presse sur la hanche , mais elle en fait autant si la pression est exercée sur Tiléon et même sur les fausses côtes , ou hien sur la cuisse , et même sur la jambe jusqu'à la cheville , et alors on reconnaît que c'est surtout dans les téguments que réside la sensibilité morbide. Si , en pinçant la peau entre deux doigts, on cherche à la soulever des parties sous-jacentes , la malade paraîtra souffrir bien plus que si l'on poussait avec force la tête du fémur contre le fond de la cavité cotyloïde. Si on fixe son attention sur l'examen, elle accusera de vives douleurs -, mais si , au contraire ^ on détourne son attention par la conversation ou tout autre moyen , elle se plaindra a peine de ce qui , dans une autre circonstance , lui aurait causé une espèce de torture. En même temps, il n'y a ni amaigrissement des muscles fessiers , ni aplatissement des fesses ; l'aspect de la malade diffère entièrement de celui qu'elle offrirait s'il y avait une lésion organique de l'articulation , et elle n'éprouve point pendant la nuit ces tressaillements douloureux du membre, qui sont souvent accompagnés de songes effrayants , et sont l'indice de l'ulcération des os ou des cartilages de l'articulation. La douleur empêche quelquefois la malade de dormir ; mais quand une fois elle a commencé à dormir, elle le fait profondément et pendant plusieurs heures. Cet état de chose peut se prolonger pendant des semaines, des mois et même des années, sans qu'il se forme d'abcès , ni aucune autre altération organique. On peut soupçonner la formation d'un abcès, comme je l'ai vu faire un grand nombre de fois , mais jamais ce soupçonne s'est réalisé.

» Quelquefois il y a un gonflement général de la cuisse et des fesses , qui est l'effet, ou d'une turgescence des

petits vaisseaux, ou d'une inOllralion du tissu cellulaire (mais plutôt de la turgescence , car les parties ne conservent pas les traces de la pression avec le doigt) -, mais il diffère entièrement de celui qui accompagne un abcès. Dans quelques cas rares, le gonflement est plus limité et circonscrit , et ne peut encore être confondu avec celui d'un abcès. Il n'y a pas de fluctuation perceptible , et je ne puis mieux le comparer qu'à une plaque d'urticaire d'une dimension extraordinaire. J'ai quelquefois, pour convaincre d'autres médecins , pratiqué la ponction avec un trocart très-fin , dont l'introduction aurait donné issue au pus s'il en eût existé. »

La rétraction des tissus est telle quelquefois , quand la maladie est ancienne , qu'il survient une déformation capable d'en imposer pour un changement de rapports entre les surfaces articulaires. C'est ainsi que, dans un cas cité par Georget, une rèlraclion spasmodique des muscles du bassin fui prise pour une luxalion spontanée du fémur. La nécropsie faite, V arliculation coxo-fémorale fui trouvée parfaitement saine (Obs. 369).

Brodie remarque également qu'en général , dans les douleurs hystériques coxo-fémorales , le bassin se contourne en arrière , en même temps qu'il s'élève du côté malade , de manière a faire un angle droit avec la colonne vertébrale. Aussi le membre paraît-il raccourci , et , lorsque la malade se tient debout , le talon ne portel-il pas ordinairement sur le sol. On voit , dans ces cas, des hystériques boiter très-fortement, de manière a faire croire aux altérations articulaires les plus graves ; puis, tout-à-coup, la claudication cesse, et la déviation disparaît, pour revenir quelquefois peu de temps après , et disparaître encore (Obs. 258).

On a pris souvent de simples douleurs hystériques pour des caries confirmées ou commençantes de la colonne vertébrale. « J'ai vu , dit Brodie , je ne dirai pas quelques-unes , mais un nombre considérable de jeunes femmes , condamnées pendant plusieurs années a garder la position horizontale, ou tourmentées par des moxas , des cautères ou des sétons . et que l'air , l'exercice et des distractions agréables auraient souvent pu guérir en quelques mois. »

Une remarque de Cullen , qui ne s'est pas trouvée appuyée par l'analyse de nos observations , mais qui n'en mérite pas moins d'être signalée , c'est qu'après les convulsions hystériques qui ont eu pour siège le thorax, aucun endroit ne serait plus fréquemment affecté que celui qui répond à la sixième ou septième côte environ, au milieu de sa longueur ou un peu plus en avant (').

L'un des caractères les plus constants des douleurs hystériques, c'est leur prodigieuse intensité, en l'absence de symptômes locaux capables de rendre compte de la violence des souffrances. On en aura une idée par les cris que poussent les malades au moindre attouchement de la partie affectée , et surtout en se rappelant ces deux hystériques qui , dans l'espoir de se débarrasser de leurs douleurs , supportent , l'une , l'amputation du genou, l'autre, deux fois l'amputation de la cuisse, la section du nerf sciatique et l'extraction de la tête du fémur.

J'ai vu , dit Sydenham , des douleurs de reins chez des hystériques , simuler par leur violence des coliques néphrétiques et des calculs vésicaux : « Non nimquam » renuni allerum vehementissimo dolore afficit. . unde

■;!) Cli.len , Éléments de méd.pral., \\° 'i'S\).

)) vomiliis immanis 5 atque eliam per ureteris ducium » persœpe delaltis calculum simulât . . . Vidi insu- » per et symptomata ab eodera prognata , quœ vesicœ » calculian omnino referebant (0. »

Notons enfin que quelquefois l'hystérie paraissant guérie , et les paroxysmes cessant de se manifester , les douleurs locales reviennent comme les anciennes crises hystériques , par accès bien tranchés , et qu'elles semblent alors constituer a elles seules la névrose, comme dans l'observation 260.

D'autres fois , au contraire , les douleure arrivent comme prodromes d'un accès , et se calment ou s'effacent complètement, aussitôt qu'il commence (2),

En résumé , et sans qu'il soit besoin d'insister davantage sur ce point , on considérera surtout pour le diagnostic différentiel : la constitution des malades 5 l'existence d'accès hystériques antérieurs ou concomitants ; l'absence habituelle de rapport entre l'intensité des signes physiques et l'intensité de la douleur 5 l'absence de rougeur, l'engorgement très-léger, l'aspect lisse et luisant de la peau ; la longue durée de ces douleurs locales sans changements matériels notables dans

(1) Tome II , p. 132.

* Sydenhain revient de nouveau, dans sa lettre au docteur Coole, sur lesdifricullés que présente le diagnostic des douleurs néphrétiques ou urctérales de reins et des douleurs tiystcriques : "... Haut (egre adinodum diagnosci queat, xitriim hœc sijmjJlomala ab incluso calcula, an vero ab affeclu ali(/uo hyslerico enuicuntur. . , » (P. 258.)

(2) « Une jeune hystérique devienne fut prise tout-à-coup d'une forte odoiilalgie. Lo chirurgien allait enlever la dent douloureuse, qu'il supposait affectée d'une carie cachée, lorsque, des convulsions hystériques se manifestant , l'odontalgie disparut aussitôt. » (J. FiwNK, Des flfjections spasmodiques, note 70.)

les parties qui en sont le siège ; leur défaut de ressemblance avec les douleurs syphilitiques, et enfin, et surtout, leur relation plus ou moins prochaine avec les paroxysmes hystériques.

Malgré ces distinctions, le diagnostic des douleurs hystériques offre parfois la plus grande difficulté.

L'ignorance oii l'on est généralement de leurs caractères propres , et même de leur existence , comme accidents particuliers , les fait chaque jour passer inaperçues ou confondre avec d'autres affections , en donnant lieu aux pronostics les plus graves et heureusement les plus erronés. Mais pour le médecin lui-même qui les observe avec le plus d'attention , leur détermination précise est souvent entourée d'obstacles insurmontables, et nous sommes convaincu , comme sir Brodie (0, qu'un grand nombre de femmes qu'on suppose atteintes de lésions organiques , sont simplement atteintes d'hystérie.

Un fait très-important et qui n'a jamais été signalé , c'est l'analogie frappante de ces douleurs hystériques dont nous venons de parler avec les douleurs variées qui accompagnent les lésions organiques de l'utérus.

Ces douleurs vagues de la lête, du cou, du rachis , des épaules , des bras , des jambes , etc., sont tellement habituelles dans les maladies de matrice, qu'elles ne peuvent échapper à aucun médecin ; si donc il n'en est

(1) • Je crois rester dans les limites delà vérité en affirmant que, dans les Imutcs classes de la société, les quatre cinquièmes au moins des femmes que l'on suppose affectées de vialadies des articulations ne sont atteintes que d'hystérie. » (ior. cit., p. 179.)

fail nulle mention dans les trailc^s spéciaux , cela tient uniquement au vice des méthodes d'observation.

Chacun, en cCtct, se bornant a noter, dans l'histoire de chaque maladie , les phénomènes locaux propres 'a la lésion qu'il étudie , il en résulte un oubli complet de certains accidents éloignés , qui dérivent cependant de l'affection centrale, quelque étrangers qu'ils lui paraissent.

Hippocrate nous a d'ailleurs laissé, sur ces douleurs variées dépendantes de l'utérus, deux observations qui eussent sans doute excité l'attention des auteurs, si un traducteur comme Littré nous eût enrichi un siècle plutôt des trésors de l'école de Cos..

« La mère de Terpidès, de la ville de Dorisctrs , ayant, à la suite d'une chute, avorté au cinquième mois de deux jumeaux , fut délivrée immédiatement de l'un des fœtus , renfermé dans une espèce de lunique; quant à l'autre, elle n'en fut délivrée que peu avant ou après quarante jours. Plus tard elle devint grosse. La neuvième année , elle fut affectée de duulcurs vloletilcs dans le vcnlre , qui durèrcnt loncjtemps; tantôt elles commençaient par le cou et le raclas, et venaient se fixer dans l'hijpogaslre et les aines; tantôt elles commençaient par le genou droit et aboutissaient au même siège définitif; quand elles y étaient établies , le ventre se météorisait ; il n'y avait point de suffocation ; le corps était aussi froid que s'il avait plongé dans l'eau , au moment où la douleur s'établissait. Les douleurs revenaient continuellement, mais plus modérées qu'au début. » fl" livre, des Epid., parag. 91. J

a Chez une autre femme , l'affection des yeux était un peu plus modérée, mais il ij avait des douleurs qui, tout en paraissant appartenir à la hanche et à la jambe , dépendaient de l'utérus. Un pessaii-e odoriférant, composé de farine et de myron, ayant été appliqué, il survint promp-

tcnienlune amélioration et la guci ison. » (4» liv., des Epid., parag. 90.)

A ces deux observations si catégoriques d'Hippocrate (0, nous nous abstiendrons d'ajouter les nôtres, nous réservant de tirer de ce rapprochement entre les douleurs dépendantes de l'hystérie et les douleurs dépendantes des affections utérines , quelques inductions qui viendront plus à propos lors de la discussion sur le siège de la névrose.

(1) D'autres passages d'Hippocratc indiquent qu'il avait donné une attention spéciale aux douleurs qui accompagnent les maladies de l'utérus, comme, par exemple, les remarques suivantes , jetées sans ordre au milieu de réflexions qui n'ont aucun rapport entre elles, et qui, évidemment rédigées par Hippocrate, ou par ses fils, ou par ses principaux disciples , devaient être classées plus tard d'une manière méthodique :

« Chez les femmes à qui, à la suite d'avortement et de gonflements à la matrice, il survient de la pesanteur de tète, les douleurs se font sentir surtout au slncipul, ainsi que toutes les autres douleurs qui ont l'utérus pour point de départ ; chez ces femmes , au bout de huit à dix mois, l'affection se jette sur la hanche. » {Épid., liv. vi, 1" sect., 1" §.)

« Le castoroum fait cesser les céphalalgies provenant de la mairice. » {Id., liv. vu , § 64.)

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