‹ Traité complet de l'hystérieChapitre 16 sur 46 · COMPLICATIONS · texte numérisé non relu

COMPLICATIONS

■ L'hystérie, qui est l'affection nerveuse le plus fréquemment observée, offre souvent elle seule l'cnchaineraent successif des symptômes réunis de toutes les autres; quelquefois toutes les névroses, et la folie elle-même, s'y trouvent représentées. »

(Inirod. aux Annales méd.psyc.)

Passer en revue toutes les affections qui peuvent compliquer l'hystérie, ce serait parcourir la pathologie tout entière. Les unes, en eCfet, compliquent l'hystérie, comme elles compliqueraient les autres maladies , en dehors de toute iniluence spécifique , et dans des circonstances qui se présenteraient également en l'absence de la névrose (0; telles sont les phlegmasies des principaux viscères , les maladies contagieuses , les exanthèmes , les éruptions (2).

(1) Obs. 180, 18.5, 180 , 194, 271, 341, 364.

(2) Parmi les complications accidentelles, Louycr-Villermay cite un exemple d'éruption cutanée dont il attribue l'observation à M. Jacqucmin, et dont le véritable auteur est Frank, De curand. , Ub. m, de exanth., p. 261.

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Les autres naissent sous l'influence des causes | morales ou physiques qui ont produit l'hystérie, ou des accidents qui l'accompagnent : telles sont certaines liémoptysies , l'hématémèse , le scorbut , les palpitations, etc. (0.

D'autres enfin , comme l'épilepsie , la catalepsie , la mélancolie , la manie , la nymphomanie , la chlorose , la gastralgie, se rattachent, par leur mode d'invasion ou par leur caractère même et leurs effets ultérieurs, à l'affection primitive. C'est uniquement de ces dernières complications que nous avons a parler.

HYSTÉRIE COMPLIQUÉE d'ÉPILEPSIE.

L'hystérie compliquée d'épilepsie (ëpilepsie hyslcrique , hystérie êinlepliqiie , hysléro-cpilepsie , épUepsie utérine , epilepsia ab utero de Johnston , epilepsia genitalis, ulerina de Sennert) se rencontre assez fréquemment , puisque, sur deux cent soixante-treize malades observées à l'hospice de la Salpêtrière par M. le docteur Beau (2) , trente-deux en étaient affectées. On comptait sur le reste des malades dix neuf cas d'hystérie , deux cent neuf d'épilepsie et treize cas douteux.

L'hystéro-épilepsie se présente sous deux formes bien

(1^ Obs. 76, 103, 132, 153, 155, 155 , 181 , 192, 216, 280, 2<)I , 304, 334 , 307.

(2) Archives de méd. , tom. ir, 1* série, p. 334.

* Pomme, qui a été si prodigue de variétés d'iiystério, n'admet pas la complication par 1 epilepsic. « Jamais, dit-il, répilepsic ne se complique avec; riiystéricilo ; mais celle-ci joue souvent I cpilcpsie. • {To7ne i" , p. 03).

distinctes : dans la première , il survient tantôt des accès d'hystérie, tantôt des accès d'épilepsie. Dans la deuxième , les accès se composent en même temps de symptômes hystériques et de symptômes épileptiques réimis

Mon ancien collègue le docteur Beau , ayant ohservé deux malades chez lesquelles des paroxysmes d'hystérie pure étaient précédés du vertige épileptique , a fait de ces cas une troisième forme que nous ne voyons aucune raison d'adopter. Le vertige épileptique se rencontre , en effet , chez presque tous les épileptiques ; il est à l'épilepsie ce que les convulsions sont à l'hystérie , c'està-dire, que dans l'une et l'autre névrose , l'absence de mouvements convulsifs ne peut ni obscurcir assez la symptomatologie pour empêcher un diagnostic précis , ni modifier assez la nature de la maladie pour qu'on en fasse des types séparés. Ce sont des états nécessaires à constater dans l'étude de l'hystérie et de l'épilepsie, envisagées chacune séparément, mais qui n'apportent aucune différence marquée dans l'ensemble des phénomènes morbides.

La seule division rationnelle, parce qu'elle repose sur des caractères rigoureux, c'est l'hystéro-épilepsie à crises distinctes , et l'hystéro-épilepsie a crises composées. Toute subdivision reposant sur la variété des .symptômes épileptiques entraînerait logiquement d'autres subdivisions basées sur la variété des symptômes hystériques , ce qui ne peut évidemment que compliquer encore une description déjà si complexe.

Du reste , hâtons-nous de le dire , ces deux formes , toutes distinctes qu'elles sont , se confondent encore dans un grand nombre de cas , et il n'est pas rare de voir chez la même malade , tantôt des crises séparées

d'hystérie et d'épilepsie , tantôt des crises composées dans lesquelles les deux névroses se trouvent combinées (1) (Obs. m , 52).

Dans quelques cas enfin , les symptômes épileptiques ne se présentent jamais séparés , mais ils compliquent certains accès d'hystérie , tandis qu'ils ne compliquent pas les autres (Obs. 5i, 59).

Ces différentes formes naissent , d'ailleurs , dans des circonstances différentes. Ainsi, que chez une jeune fille épileptique de naissance , l'hystérie se développe api-ès la puberté , et les paroxysmes hystériques seront, en général, séparés des paroxysmes épileptiques. Cette séparation sera d'autant plus radicale que les accès de l'une ou de l'autre affection seront moins fréquents.

Qu'une émotion violente, et surtout une vive frayeur^

(I) Le fait suivant, que j'ai observé l'an dernier, est un exemple d"hystéro-épilepsie à crises tantôt simples, tantôt composées, née sous l'influence d'une double cause :

A. X., âgée de dix-sept ans, mal réglée, fut prise à quinze ans (h la suite d'une chute qu'elle fit dans la rivière , deux jours avant l'époque menslrucUe) d'accès épileptiques sans mélange de phénomènes hystériques. Les règles vinrent huit jours plus lard, le lendemain d'une saignée, et furent toujours irrégulières depuis cette époque. Les accès se manifestaient cinq à six fois par mois, presque toujours après quelque émotion. Un an après, elle fut séduite par un oflicier qui l'abandonna en quittant la garnison, et dès lors des symptômes non équivoques d'hystérie se manifestèrent : boule ascendante de l'hypogastrc au cou, suffocation, accès convulsifs sans perte totale de connaissance, etc. Tantôt les phénomènes hystériques se mêlent complètement aux phénomènes épileptiques, tantôt ils en sont lout-â-fait distincts et constituent des accès séparés, sans écume à la bouche , sans perte immédiate du sentiment.

Cette fille a eu depuis d'autres relations sexuelles , et elle remarque que les peines de cœur, qui en ont souvent été la suite , ont provoqué plutôt ce qu'elle appelle ses cloiif/ements d'estomac, c'està-dire l'hystérie , que ses attaques de haut ma/, c'est-à-dire d'épilepsie.

— Ul —

Car c'est , d'après nos observations , la cause la plus fréquente , frappe une jeune fille nerveuse , et , dans lë paroxysme qui naîtra sous cette influence , seront combinés les accidents de l'épilepsie et de l'hystérie.

Les deux faits suivants, quej'ai pu observer dans tous leurs détails, offrent un exemple frappant de ces crises séparées ou complexes ■

Mademoiselle X. , épileptique de naissance , n'éprouvant jamais plus d'un ou deux accès par mois, et n'ayant jamais offert de symptômes d'hystérie, fui mariée à dixhuit ans à un jeune homme qu'elle aimait passionnément, et à qui on avait seulement parlé d'accès nerveux, sans importance, sans mauvaises conséquences possibles, et qui devaient disparaître sous l'influence du mariage.

Gravement trompé, et surtout fortement préoccupé de la crainte de voir ses enfants hériter de cette maladie, le mari cessa bientôt d'entourer sa jeune femme de l'afTection qu'il lui avait témoignée d'abord, et au bout de quelques mois de mariage, madame X., dont les accès épileptiques ne s'étaient pas augmentés , se plaignit d'éprouver souvent des étouffements, et d'avoir incessamment à la gorge comme un morceau de chair qui remontait et l'empêchait de respirer librement. Ces symptômes s'accrurent; des mouvements spasmodiques , et bientôt de véritables convulsions sans perte totale de connaissance , sans altération du visage, s'y joignirent; enfin, on put reconnaître des accès complets d'hystérie.

Cette nouvelle affection parut n'exercer aucune influence sur l'épilepsie, dont les attaques ne se montraient, ni plus intenses, ni plus fréquentes, ni plus compliquées qu'auparavant.[La malade tombait toujours une ou deux fois par mois , ordinairement aux mêmes époques, sans prodrômes appréciables, la figure livide , la bouche écumeuse , la res-

piralion sieiloieuse, les yeux ouverts, fixes, etc. Cet état durait rarement plus de dix minutes, après lesquelles la malade restait une heure triste et comme anéantie. Les paroxysmes d'hystérie se manifestaient sans régularité, presque toujours après les chagrins que causait à la malade l'indifférence de sou mari. Ils s'annonçaient par des pleurs, des suffocations, un sentiment de constriction à la gorge, une boule montant de l'épigastre au cou , et enfin , des convulsions avec demi-perte de connaissance. Des cris annonçaient la fin de l'accès qui durait environ une demiheure, et était suivi habituellement de vomissements et d'envies d'uriner.

La grossesse, dont les débuis remontaient aux premiers temps du mariage, ne modifia en rien cet état pendant les sept premiers mois. Durant les deux derniers, les accès épileptiques furent un peu plus fréquents sans être plus intenses. Les accès hystériques disparurent complètement, et revinrent quinze jours après l'accouchement. Madame X. était alors chez sa mère, loin de son mari. Au bout d'un an, l'enfant étant d'une santé parfaite, les parents à qui l'on avait persuadé que l'épilepsie se manifestait toujours aussitôt la naissance , quand elle était héréditaire , se rassurèrent complètement. Monsieur X. parut rendre à sa femme sa première affection. Dès lors, les accès hystériques diminuèrent notablement et disparurent enfin complètement, après un séjour de trois mois à Boulogne , où madame X. était allée prendre les bains de mer avec son mari.

La nommée P. S. , âgée de trente ans, non mariée, entra à l'Hôtel-Dieu de Paris le 50 Octobre 1837 , salle Saint- Joseph.

Cette fille, d'une constitution robuste, d'un tempérament sanguin , réglée à onze ans, mère d'un enfant bien portant, n'avait jamais éprouvé la moindre indisposition,

lorsque le 12 Septembre, rentrant le soir chez elle , par une allée sombre et étroite , elle fut prise d'un effroi subit à la vue d'un homme qui , cependant, ne songeait pas à lui faire peur.

Tombée à terre presque tout-à-coup, elle resta plusieurs heures sans reprendre connaissance , et en proie à des convulsions violentes.

Le lendemain survint une éruption généiale de petites taches rouges , peu élevées , répandues sur toute la surface du corps , déterminant peu de démangeaisons , et au sujet desquelles, du reste , la malade ne peut donner aucun renseignement précis. Les règles , qui devaient paraître le IS , furent suspendues, et elles n'ont pas encore reparu.

Huit jours après cette première attaque, la fille P. rentrait chez elle, lorsqu'en montant les premières marches de l'escalier, elle se sentit prise tout-à-coup d'un tremblement convulsif et tomba à terre sans connaissance.

Le même jour, à six heures du soir, elle eut une seconde attaque, mais qui, cette fois, avait été précédée de bâillements , de céphalalgie , de suffocation et de constriction à la gorge.

Le lendemain, trois accès semblables; le surlendemain, quatre ; enfin , quelques jours après, elle en eut régulièrement de six à huit par jour , les uns précédés ou accompagnés de symptômes hystériques , les autres purement épilepliques.

Il est probable que des accès sont survenus pendant lu nuit, car, plusieurs fois, la malade, ayant eu son dernier accès à quatre heures du soir, et n'en ayant ressenti aucun malaise, se réveilla le lendemain avec une fatigue extrême.

La perle de connaissance était toujours complète pendant chaque accès, mais non toujours immédiate, et l'aU'aiblissemenl de la mémoire tel, que la malade ne se sourenail

que des faits passés quelques jours avant , sans pouvoir se rappeler ceux du jour ou de la veille.

Sauf les cas où la moindre émotion ramenait infailliblement une attaque, les accès étaient irréguliers, et ne venaient jamais à la même heure.

Ces paroxysmes redoublaient d'intensité et de durée à chaque période menstruelle; ainsi, le d2 Octobre, elle eut plusieurs jours de suite huit accès très-violents et presque tous mêlés do phénomènes hystériques des plus mani-. festes.

Le plus souvent, les symptômes précurseurs lui laissaient le temps de se mettre au lit avant l'invasion des convulsions.

Le 17 Octobre, s'éiant fait une plaie considérable au cuir chevelu, en tombant, pendant une attaque, contre l'angle d'un meuble, elle perdit une grande quantité de sang et resta quatre jours , non-seulepient sans attaque, mais sans le moindre vertige.

Traitemenl : Sinapismes fréquents, bains fréquents, potions avec l'extrait de belladone; application de cent quinze sangsues, en quatre fois, à la partie interne des cuisses.

Le troisième jour de ce traitement, les accès ont disparu complètement. Vers le 15 Novembre, époque des règles, il survient de la céphalalgie et des bourdonnements d'oreilles qui cèdent à vingt-cinq sangsues posées à la vulve et à des pédiluves sinapisés.

Le 20 Novembre, jour de sa sortie, la malade nous assure n'avoir pas éprouvé le plus léger accès depuis plus de quinze jours.

Dans des circonstances, plus rares , les symptômes épileptiques viennent s'enter sur les symptômes hys-. tériques, lorsque ceux-ci sont graves depuis longtemps,

et il y a alors , comme dans le cas précédent , combinaison complète des caractères propres aux deux affections (1).

C'est ce mode d'invasion que Willis a signalé chez une malade qui devint épileptique après quatorze mois d'accès d'hystérie (2).

Quoiqu'on reconnaisse de suite dans les crises séparées le type auquel elles appartiennent, on peut remarquer cependant certaines nuances apportées k la symptomatologie de l'épilepsie par l'hystérie , et de l'hystérie par l'épilepsie. Ainsi , tous les paroxysmes hystériques ont , il est vrai , des prodromes comme dans l'hystérie simple -, tous ou presque tous les paroxysmes épileptiques en sont , il est vrai , dépourvus 5 mais les prodromes hystériques sont plus rapprochés de l'attaque , et les prodromes épileptiques en sont plus éloignés que dans ces névroses sans complication.

En effet, outre que les démarcations, si tranchées dans les descriptions nosologiques, perdent, surtout dans les névroses , une grande partie de leur précision au lit

(2) • . . . Postquara hirc aegrotans , per quatuor decem menses » ejusmodi paroxysrais crebra vice repcntibus obnoxia degissct» « demum epileptica evasit , ut quofies mali insultus rediret , in ter. » ram prostrata «vaiïT/isià cum spuma oris, aliisque symptomalis • caduci pathognomonicis corriperetur. • (Oe morbis convtilsivis, cap. 5, obs. 4.)

• M. le docteur Beau, dans une statistique qui a éclairé plusieurs faits relatifs à l'épilepsie, mais qui, malheureusement, comprend trop peu de cas d'hystérie pour élucider la question de complication, a observé, sur trenle-dmx cas d'hystéro-épilepsie, douze malades affectées de crises composées, et vingt de crises distinctes.

du malade , il esl dillicile que deux aficclions qui marchent presque parallèlement chez le même individu, ne se modifient pas un peu par une influence réciproque.

Dans l'hystéro-épilepsie a crises complexes, les prodromes sont moins manifestes et plus prochains que dans l'hystérie ; la perte de connaissance est immédiate et complète -, les convulsions peuvent manquer, comme elles manquent chez un grand nomhre d'hystériques et d'épileptiques; mais il n'est pas exact de dire qu'elles soient plus violentes que dans l'hystérie , car nous avons vu jusqu'à quel degré de force elles peuvent être portées dans l'hystérie simple.

Elles ont, toutefois, un caractère différent, c'est-à-dire qu'autant les mouvements alternatifs de flexion et d'extension sont rapides, fréquents, étendus dans l'hystérie, autant ils sont raides et limités dans l'hystéro-épilepsie. Les contractions sont toniques , et souvent comme tétaniques , comme cataleptiques dans l'hystéro-épilepsie ; elles sont cloniques dans l'hystérie.

Les convulsions de l'hystéro-épilepsie sont plus marquées d'un côté du corps que de l'autre , ce qui est rare dans l'hystérie. Dans l'hystérie , la sensibilité est plutôt augmentée que diminuée ; dans l'hystéro-épilepsie , elle est obtuse -, dans l'épilepsie, elle est complètement anéantie.

Dans l'hystéro-épilepsie , la présence de l'écume est presque constante , la face est violette , le cou gonflé , la respiration ronflante et laborieuse.

Jusqu'ici, on le voit, ces symptômes sont plutôt ceux de l'épilepsie que ceux de l'hystérie , et à part leur défaut de constance, ils conslitueraicnl plutôt une affection simple qu'une affection complexe. Mais si I on tient

compte de la boule hystérique abdomiuale , pectorale ou cervicale , de la constriction h la gorge , de la surexcitation nerveuse avec tous les phénomènes qu'elle produit dans l'hystérie, de l'absence de cet étal de stupeur, d'anéantissement général constants dans l'épilepsie, etc., on n'hésitera pas à reconnaître la une névrose complexe, dans laquelle sont combinés les phénomènes de l'épilepsie et de l'hystérie, avec saillie plus ou moindre des uns ou des autres (').

L'hystéro-épilepsie survient au même âge que l'hystérie, c'est-à-dire , en général de quinze à trente ans; par exception de dix a quarante ; et je n'ai pas vu sans étonnement un cas d'hystéro-épilepsie donné comme congénital dans la statistique de M. Beau (2^

Cette affection est plus souvent causée par des frayeurs ou des émotions morales très-vives, que par des peines de cœur dérivant de l'état sexuel, comme dans l'hystérie.

Quant à la terminaison , elle varie, ainsi que nous l'avons dit de l'hystérie, selon la cause d'oîi elle dérive. Tantôt elle cesse complètement a l'époque critique , tantôt après le mariage, tantôt dès l'établissement ou le retour régulier des menstrues.

Tantôt les deux névroses combinées disparaissent en même temps , tantôt l'épilepsie persiste après la disparition de l'hystérie

En résumé , c'est de l'état général antérieur et con-

(1) Obs. .il, 52, 53, 54, 55, ,56, 57, 58, 59, 60, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 69, 70 , 71 , 72 , 73 , 74 , 75 , 76.

(a) Archiv. gén. de méU., loc. cit. , p. 344.

(3) Obs. 56 , 59, 62 , 63 , 64 , 72 , 74.

sécutif aux accès , et de la comparaison de tous les phénomènes locaux pris dans leur ensemble, qu'on pourra déduire le caractère précis de la névrose ; et, nous devons l'avouer , de toutes les observations que nous avons sous les yeux , nous sommes porté a conclure que les accès complexes sont beaucoup moins fréquents que les accès distincts , et qu'ils seraient sans doute plus rares encore si l'on pouvait analyser avec plus de rigueur les symptômes qui servent à spécifier chacune des névroses en particulier.

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