CONCLUSIONS
Les conclusions du rapport sont la conséquence des observations dont il sc compose.
1° Le contaçt des pouces ou des mains, des frictions, ou certains gestes que l'on fait, à peu de distance du corps, et appelés passes, sont les moyens employés pour sc mettre
en rapport, ou, en d'autres termes, pour transmettre l ac* tion du magnétiseur nu magnétisé.
2 [.es moyens qui sont extérieurs et visibles ne sont pas toujours nécessaires, puisque, dans plusieurs occasions, la volonté, la fixité du regard, ont suffi pour produire les phénomènes magnétiques, même à l’insu des magnétisés.
3o Le magnétisme a agi sur des personnes de sexe et d'àge différents.
U o Le temps nécessaire pour transmettre et faire éprouver l'actiou magnétique a varié depuis une demi-heure jusqu à une minute.
5® Le magnétisme n agit pas en général sur les personnes hien portantes.
6® Il n'agit pas non plus sur tous les malades.
7® Il se déclare quelquefois, pendant qu'on magnétise, des effets insjguifianis et fugaces que nous n'attribuons |«is au magnétisme seul, tels qu’un peu d'oppression, de chaleur ou de froid, et quelques autres phénomènes nerveux dont on peut se rendre compte sans l'intervention d'un agent particulier, savoir, par l’espérance ou la crainte, 1a prévention ou l’attente d'une chose inconnue et nouvelle, 1 ennui qui résulte de la monotonie des gestes, le silence et le repos observés dans les expériences; enfin par l’imagination qui exerce un si grand empire sur certains esprits et sur certaines organisations.
H® Un certain nombre des effets observés nous ont paru dépendre du magnétisme seul et ne se sont pas reproduits sans lui. Ce sont des phénomènes physiologiques et thérapeutiques bien constatés.
9® Les elfels réels produits par le magnétisme sont très variés. Il agite les uns, calme les autres. Le plus ordinairement il cause l'accélération momentanée de la respiration et de la circulation, des mouvements convulsifs fibrillaires passagers ressemblant à des secousses électriques, un en-
cours ne magnétisme.
gourdissetnent plus ou moins profond, de l’assoupissement, de la somnolence, et dans un petit nombre de cas, ce que les magnétiseurs appellent somnambulisme.
10° L’existence d’un caractère unique propre à faire
reconnaître dans tous les cas la réalité de l'état de somnambulisme n’a pas été constatée.
11" Cependant on peut conclure avec certitude que cet état existe quand il donne lieu au développement des facultés nouvelles qui ont été désignées sons les noms de clairvoyance, d intuition , de prévision intérieure, ou qu'il produit de grands changements dans l étal physiologique, comme l'insensibilité, un accroissement subit et considérable de forces, et que cet effet ne peut être rapporté à une autre cause.
12° Comme parmi les effets attribués au somnambulisme il en est qui peuvent être simulés, le somnambulisme luimême peut quelquefois être simulé, et fournir ou charlatanisme des moyens de déception.
Aussi, dans l'observation de ces phénomènes qui ne se présentent encore que comme des faits isolés qu'on ne peut rattachera aucune théorie, ce n’est que par l’examen le plus attentif, les précautions les plus sévères, par des épreuves nombreuses et variées, qu’on jjeut échapper à l’illusion.
13" Le sommeil provoqué avec plus ou moins de promptitude et établi à un degré plus nu moins profond, est un effet réel, mais non constant, du magnétisme.
1 4° Il nous est démontré qu’il a été provoqué dans des circonstances où les magnétisés n'ont pu voir et ont ignoré les moyens employés pour le déterminer.
15" Lorsqu'on fait tomber une fois une personne dans le sommeil magnétique, on n’a pas toujours besoin de recourir au contact et aux passes pour la magnétiser de nouveau. Le regard du magnétiseur, sa volonté seule, ont sur elle la même influence. Un peut non- seulement agir sur le ma-
gnétisé, mais encore le meure complètement en somnambulisme, ei l’en faire sortir è son insu, hors de sa vue, à une certaine distance et au travers des portes.
16 , Il s'opère ordinairement des changements plus ou moins remarquables dans les perceptions et les facultés des individus qui tombent en somnambulisme par l’effet du magnétisme.
A. Quelques-uns, au milieu du bruit de conversations confuses, n’entendent que la voix de leur magnétiseur; plusieurs répondent d'une manière précise aux questions que celui-ci on que les personnes avec lesquelles on les a mis en rapport leur adressent; d’autres entretiennent des conversations avec, toutes les personnes qui les entourent.
Toutefois il est rare qu’ils entendent ce qui se passe autour d’eux. I.a plupart du temps, ils sont complètement étrangers au bruit extérieur et inopiné fait è leur oreille, tel que le retentissement de vases de cuivre vivement frappés près d’eux, la chute d’un meuble, etc.
B. Les yeux «ont fermés, les paupières cèdent difficilement aux efforts qu’on fait avec la main pour les ouvrir: celte opération, qui n’est pas sans douleur, laisse voirie globe de l'oeil convulsé, et porté vers le haut et quelquefois vers le bas de l’orbite.
(j. Quelquefois l’odorat est comme anéanti. On peut leur faire respirer l'acide muriatique ou l'ammoniaquesans qu’ils en soient incommodés, sans même qu’ils s'en doutent. Le contraire a lieu dans certains cas, et ils sont sensibles aux odeurs.
D. Lu plupart des somnambules que nous avons vus étaient complètement insensibles. On a pu leur chatouiller les pieds, les narines et l’angle des veux par l’approche d’une plume, leur pincer lu peau de manière à l’ecchymoser, la piquer sous l’ongle avec des épingles enfoncées à l’improviste et à une assez grande profondeur, sans qu’ils aient
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témoigné de la douleur, sans qu’ils s'en soient aperçus. Enfin on eu a vu une qui a été insensible à une des opérations les plus douloureuses de la chirurgie, et dont ni la figure, ni le pouls, ni la respiration, n’ont dénoté la plus légère émotion.
17° Le magnétisme a la même intensité, il est aussi promptement ressenti à une distance de six pieds que de six pouces , et les phénomènes qu'il développe sont les mêmes dans les deux cas.
18u L'action à distance ne parait pouvoir s’exercer avec succès que sur des individus qui ont été déjà soumis au magnétisme.
19° Nous n’avons pas vu qu'une personne magnétisée pour la première fois tombât en somnambulisme. Ce n'a
été quelquefois qu'à la huitième ou dixième séance que le somnambulisme s’est déclaré.
20° Nous avons constamment vu le sommeil ordinaire, qui est le repos des organes des sens, des facultés intellectuelles et des mouvements volontaires, précéder et terminer l'état de somnambulisme.
21° Pendant qu’ils sont en somnambulisme, les magnétisés que nous avons observés conservent l'exercice des facultés qu’ils ont pendant la veille. Leur mémoire même parait plus fidèle et plus étendue, puisqu’ils se souviennent de ce qui s'est passé pendant tout le temps, et toutes les fois qu’ils ont été en somnambulisme.
22° A leur réveil, ils disentavoiroublié totalement toutes les circonstances de l'état de somnambulisme, et ne s'en ressouvenir jamais. Nous ne pouvons avoir à cet égard d’autre garantie que leurs déclarations.
23° Les forces musculaires des somnambules sont quelquefois engourdies et paralysées. D’autres fois les mouvements ne sont que génés, et les somnambules marchent ou chancellent à la manière des hommes ivres , et sans éviter.
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quelquefois aussi en évitant les obstacles qu’ils rencontrent sur leur passade, il y a des somnambules qui conservent • intact l'exercice de leurs mouvements; on en voit même qui sont plus forts et plus agiles que dans l'état de veille.
24° Mous avons vu deux somnambules distinguer, les yeux fermés, les objets que l’on a placés devant eux : ils ont désigné sans les toucher la couleur et la valeur des cartes; ils ont lu des mots tracés à la main, ou quelques lignes de livres que l'on a ouverts au hasard. Ce phénomène a eu lieu alors même qu’avec les doigts on fermait exactement l’ouverture des paupières.
25° Mous avons rencontré chez deux somnambules la faculté de prévoir des actes de l’organisme plus ou moins éloignés, plus nu moins compliqués. L un d'eux a annoncé plusieurs jours, plusieurs mois d'avance, le jour, l’heure, et la minute de l'invasion et du retour d'accès épileptiques. L’autre a indiqué l'époque de sa guérison. Leurs prévisions se sont réalisées avec une exactitude remarquable. Elles ne nous ont paru s’appliquer qu'à des actes ou des lésions de leur organisme.
26° Mous n'avons rencontré qu’une seule somnambule qui ait indiqué les symptômes de la maladie de trois personnes avec lesquelles on l'avait mise en rapport. Mous avions cependant fait des recherches sur un assez grand nombre.
27° Pour établir avec quelque justesse les rapports du magnétisme avec la thérapeutique, il faudrait en avoir observé les effets sur un grand nombre d’individus, et avoir fait longtemps et tous les jours des expériences sur les mêmes malades. Cela n'ayant pas eu lieu, la commission a dû se borner à dire ce quelle a vu dans un trop petit nombre de cas pour oser rien prononcer.
28° Quelques-uns des malades magnétisés n ont ressenti aucun bien. D’antres ont éprouvé un soulagement plus nu
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moins marqué, savoir : l'un, la suspension de douleurs habituelles ; l'autre, le retour des forces ; un troisième, un retard de plusieurs mois dans I apparition des accès épileptiques ; « et un quatrième, la guérisou complète d une paralysie grave et ancienne.
29° Considérée comme agent de pliéuomènes physiologiques ou comme moyen thérapeutique, le magnétisme devrait trouver sa pluce dans le cadre des connaissances médicales, et, par conséquent, les médecins seuls déviaient en faire ou surveiller l’emploi, ainsi que cela se pratique dans les pays du Nord. 0
30° La commission n'a pu vérifier, parce qu elle ti en a pas eu i occasion, d’autres facultés que les magnétiseurs avaient annoncé exister chez les somnambules. Mais elle communique des faits assez importants dans sou rapport pour qu elle pense que l'Académie devrait encourager les recherches sur le magnétisme connue une branche liés curieuse de psychologie et d histoire naturelle.
Arrivée au terme de ses travaux, avant de clore ce rapport, la commission s'est deiuuudé si, dans les précautions qu’elle a multipliées autour d’elle pour éviter toute surprise, si dans le sentiment de constante défiance avec: lequel elle a toujours procédé, si dans I examen des phénomènes qu elle a observés, elle a rempli scrupuleusement son mandat. Quelle autre marche, nous sommes nous dit, aurions-nous pu suivre? quels moyens plus certains aurions nous pu prendre? de quelle méfiance plus marquée et plus discrète aurions-nous pu nous pénétrer ? Notre conscience, M,s' sieurs, uous a répondu hautement que vous ne pouviez rien attendre de nous que nous n ayons fait. Ensuite, avons-nous été des observateurs probes, exacts, fidèles? L est à vous qui nous connaissez depuis longues années, c’est à vousqul nous voyez constamment près de vous, soit dans le nioude.
soit dans nos Fréquentes assemblées, de répondre à celte question ! Votre réponse, Messieurs, nous l'attendons de la vieille amitié de quelques-uns d'entre vous et de l'estime de tous.
Certes, nous n’osons nous flatter de vous faire partager entièrement notre conviction sur la réalité des phénomènes que nous avons observés, et que vous n'avez ni vus, ni suivis, ni étudiés avec et comme nous.
Nous lie réclamons donc pas de vous une croyance aveugle à tout ce que nous vous avous rapporté. Nous concevons qu’une grande partie de ces faits sont si extraordinaires, que vous ne pouvez pas nous l’accorder. Peut-être nous-mêmes oserions-nous vous refuser la nôtre, si, changeant de rôle, vous veniez les annoncera celte tribune, à nous qui, comme vous aujourd'hui, n 'aurions rien vu, rieu observé, rien étudié, rien suivi.
Nous demandons seulement que vous noos jugiez comme nous vous jugerions, c’est-à-dire t|t|0 vous demeuriez bien convaincus que ni l'amour du merveilleux, ui le désir de la célébrité, ni un intérêt quelconque, ne nous ont guidés dans nos travaux: Nous étions animés par des motifs plus élevés, plus digues de vous, pur l’amour de la science, et par le besoin de justifier les espérances «pie vous aviez conçues de notre zèle et de notre dévouement.
Ont siyné : Uounnots de la Motte , président, Fouquier, Guf.nhu de Mussy.Gueiisaxt, Husson, iTtnD, J.-J. Lrnoux, Marc, Timllaye (i).
L’Académie écoutu la lecture de ce volumineux rapport, sans qu'aucun des membres de cette remuante assemblée eut essayé de protester. M. lliissoti reçut, au contraire, les félicitations de plusieurs de ,>es collègues; il fut félicité,
(i) MM. Double et Magendie, n 'ayant pu «Muter aux expérience*, n’ont pas cru devoir siguer le rapport.
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c'était beau à voir et à entendre. Mais bientôt un académicien se leva pour demander une seconde lecture du rapport : « Puisqu'on nous entretient de miracles , dit-il, nous ne « pouvons trop bien connaître les laits, pour réfuter ces » miracles. » M. Iiiisson ne crut pas devoir obéir, il annonça (|uc le manuscrit serait déposé sur le bureau où chacun pourrait le consulter au besoin. Un autre membre ayant demandé l'impression, M. Castel s’y opposa avec force, disant rpie si la plupart des faits annoncés étaient réels, ils détruiraient la moitié des connaissances physiologiques ; qu’il serait donc dangereux de propager ces laits au moyen de l'impression. La confusion et l'incertitude régnaient dans l’assemblée, lorsque M. Roux proposa un terme moyen, c'était de faire autographier le rapport. Cet avis fut adopté.
M. le docteur Foissac, de qui nous empruntons ces détails, s'est plu, dans un ouvrage très recommandable (1), à rassembler, à grouper ensemble les faits et les épisodes de ces mémorables séances, et son travail est celui d’un impartial écrivain.
M. Castel avait dit vrai, si faible que soit le rapport, c'est l'anéantissement des connaissances physiologiques ; et comme le faux est plus profitable que le vrai, comme l’erreur vaut mieux que la vérité, le rapport ne sera point discuté, il sera rois au panier, et plaise à Dieu que l’on puisse jeter un voile sur la vérité!
C’est étrange, inconcevable, n'est-ce pas, Messieurs? Nous-mêmes nous nous croyons sous l’empire d’un rêve; pourtant la chose est trop réelle, le magnétisme est étranglé, étouffé ; nos médecins ne veulent point de ce qui guérit ou soulage! Périsse! humanité plutôt que de vains systèmes! et puisque le mensonge conduit aux honneurs et à lu fortune, vive le mensonge ! A bas les magnétiseurs! toute cette clique
(i) Foissac, Rapport! r t discussion! de l'Académie royale de médecine sur le magnétisme animal , |833, t vol. in-8.
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que l’enfer suscita pour troubler le repos de la gent académique!
Soyez heureux, braves et dignes académiciens, tandis que des hommes, vos frères, agonisent ; soyez les impuissants témoins des longues douleurs humaiues ! Recevez l’or du pauvre et du riche! que les faveurs du pouvoir descendent sur vous! J’aime mieux mon rôle que le vôtre, et dussé-je mourir à la peine, je soutiendrai les droits de la nature et de la vérité, sans jamais discontinuer un seul jour de signaler au monde les lâches et les perfides qui préfèrent, dans leur insolent orgueil, l’erreur qui empoisonne ou torture, à la vérité mesmérienue qui guérit et console.
L’Académie de médecine n’en avait point fini avec le magnétisme; loin de le tuer, on donnait au contraire la vie à celui-ci; on devait même, tôt ou tard, le revoir cherchant encore à s'introduire dans le sanctuaire de la science, afin d'en être rejeté de nouveau. Voyez, Messieurs, le doigt de la Providence, comme elle sait conduire toutes choses vers ses fins! Ne fallait-il point un grand exemple offert au monde du peu de lumières de ces Esculapcs patentés, chargés de la santé publique? Ne fallait-il pas que tons les hommes aperçussent les défectuosités morales de ces hommes vains et orgueilleux qui s'imposent aux peuples, et semblent leur dire : En dehors de nous point de salut.
Je ne sais, Messieurs, si je dois les dépouiller devant vous, vous montrer les infirmités de leur nature, faire, en un mot, l’office du temps: ma tâche serait facile; peut-être m’approuveriez-vous. Mais, dans les sciences, les récriminations servent peu, et d’ailleurs les ennemis de la vérité vont tout à l’heure se dévoiler d’eux-mémes ; car ce ne sera point assez pour eux de rejeterce qui est vrai, ils vont essayer de flétrir les hommes qui s’approcheront de leur temple pour y introduire le magnétisme. Vous les verrez proposer des prix, eux académiciens, avec l’intention de ne pas les accorder,
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et, joignant le mensonge à la ruse, publier partout la sincérité de leur désir et leur constant amour de la vérité.
Voulaient-ils donc s’assurer de l’existence du magnétisme, ceux qui demandaient, non des expériences propres à démontrer la réalité d'une force, mais simplement un fnitde vision, qui, prouvé cent fois, eût laissé les esprits dans le doute; car nos antagonistes auraient bien su démontrer que le fait de vision au travers des corps opaques se montre souvent dans la catalepsie, l’extase et quelques autres affections nerveuses ; que là il n’y a point de magnétisme: et de cette manière le tour était joué. Le prix Burdin était donc un leurre; ceux qui, d’entre les magnétistes, crurent à la bonne foi des académiciens, eurent trop lieu de s’en repentir, comme on le verra bientôt.
M. Berna (1), docteur en médecine, marchant sur les traces de M. Foissac, écrivit à l’Académie de médecine la lettre suivante :
(4 février 1837.
« Monsieur le Président,
# Malgré le rapport de la Commission de 1826, et ses conclusions unanimement favorables au magnétisme, l’Académie se trouve- encore divisée sur cette importante question.
» Une telle divergence d opinions entre des hommes également éclairés se conçoit sans peine : les uns ont vu, cc sont ceux qui croient; les autres n’ont point vu, ce sont ceux qui nient; pour ceux-ci, l’autorité n’est tien en pareille matière, ils ne veulent s’en rapporter qu’au témoignage de leurs propres sens.
(l) Berna, Magnétisme animal, examen et réfutation du M. Dubois {d'Amiens), à l'Académie de métlecine, le 8 août i ■ 838, in-8.
rapport de 83?. Pari»,