DES PRESSES HYDRAULIQUES
vis sans fin , etc. , qui est, que le chemin est augmenté en même proportion que la force ; car il est visible que , comme une de ces ouvertures est centuple de l’autre , si l’homme qui pousse le piston l’enfonçait d’un pouce , il ne repousserait l’autre que de la centièibe partie seulement: car, comme cette impulsion se fait à cause de la continuité de l’eau qui communique de l’un des pistons à l’autre , et qui fait que l’un ne peut se mouvoir sans pousser l’autre; il est visible que, quand le petit piston se meut d'un pouce, l’eau qu’il a poussée poussant l’autre piston , comme elle trouve son ouverture cent fois plus large , elle n’y occupe que la centième partie de sa hauteur ; de sorte que le chemin est au chemin, comme la force est à la force.