PHÉNOMÈNES DE LA GESTATION
sont nombreuses, il est facile d’observer que la plupart d'entr’ elles revêtent un caractère inflammatoire , dépendant probablement de la pléthore nouvelle qui résulte de la moins grande étendue du cercle circulatoire depuis F accouchement.
D’après cette hypothèse , ne pourrait-on pas dire que le traitement le plus rationel qui conviendra généralement dans presque tous les cas , serait un traitement antiphlogistique, modifié suivant les circonstances, les forces des malades , et les pertes qu elles auraient faites ?
Lorsque le vœu de la nature est rempli, dit Roussel, elle semble négliger les moyens par lesquels elle est parvenue à son but; la femme perd peu à peu de son éclat; cette fleur délicate de tempérament qui ne marche qu’avec la première jeunesse , disparaît comme la rosée du matin. La force expansive dont les organes tiraient leur coloris et leurs formes séduisantes diminue, se ralentit; et une flaccidité désagréable succéderait à la souplesse et à la fermeté élastique dont ils étaient doués, si cet embonpoint qu’amène ordinairement 1 âge adulte ne les soutenait et n'en imposait par un certain air de fraîcheur.
Ce changement du physique de la femme n’a pas toujours lieu aussi brusquement : souvent l’union conjugale et les plaisirs de l’amour, impriment à son organisation un ébranlement favorable au développement de la beauté. Cependant la fréquence des
spasmes érotiques, la conception, la grossesse , et l'allaitement qui sont les suites du mariage, diminuent chez la plupart d’enlr’elles l’épanouissement extérieur et la vitalité du tissu cellulaire. Celles surtout qui sont d une complexion amoureuse, ou qui sont douées d’une trop grande Sensibilité , perdent bientôt leur fraîcheur et voient de bonne heure s’effacer les contours arrondis que conservent long-temps les personnes d’une constitution froide et difficile à émouvoir.
Sans cesser d’aimer, la femme arrive à un état plus calme et plus heureux : devenue épouse et mère, elle a d’autres devoirs à remplir; elle éprouve d’autres sentiments; ainsi la tendresse maternelle , l’amour conjugal, l’éducation de ses enfants, les soins domestiques, sont les seuls objets qui occupent sa sensibilité et qui remplissent son existence de la manière la plus douce. C’est alors qu’elle jouit du bonheur le plus pur, que donnent les affections de famille, et les qualités morales inhérentes à son sexe.
Changements physiques et moraux qui s'opèrent alors chez la femme. Maladies auxquelles elle est exposée depuis l’âge de retour , jusquà la vieillesse la plus avancée.
A peine les facultés reproductives cessent-elles d’être en activité, que les forces expansives dimi-
nuent et se rallentissent ; la femme perd graduellement son éclat et cette fleur de la vie , née de la force expansive de l’âge qui aide à la circulation du sang et des humeurs ; son teint se flétrit et se décolore, et bientôt des rides désagréables succèdent à des formes séduisantes et à la fermeté élastique de la peau. Elle ressemble alors à une reine détrônée ou plutôt à une divinité secondaire qui n’a plus d’adorateurs. Si elle a encore des courtisans, ce n’est que par le charme de son esprit et de ses talents qu’elle les fixera. Cependant il est des femmes qui conservent long-temps une partie des charmes de leur jeunesse, et qui sont douées d’un embonpoint que sans doute on ne peut comparer à la souplesse et à la fraîcheur juvéniles, quoiqu’il soutienne assez bien leurs formes et qu'il leur laisse quelquefois des attraits qui peuvent encore inspirer de l’amour.
La vieillesse, toujours plus hâtive pour la femme , ne commence pas chez elle immédiatement à l’époque où la nature la tient quitte de tout envers l’espèce. Il est encore pour elle un espace de temps, trop court sans doute , où elle intéresse par un reste d’attraits qui rappellent le souvenir de ceux qu’elle n’a plus.
Après avoir été en but à mille infirmités , a la première irruption des règles avant leur retour périodique , et leur écoulement , durant la grossesse et l’allaitement, il reste encore pour les femmes une
CESSATION DES RÈGLES. /}g
époque plus ou moins orageuse qu’elles regardent toujours avec effroi , parce qu’elle est accompagnée fort souvent de certaines indispositions et de quelques maladies beaucoup plus rares dans 1 âge adulte.
Cette époque, une des plus cruelles pour la femme, puisqu'elle la prive de sa beauté et de ses charmes, cette époque, disons-nous, qui est appelée âge de ri tour, temps critique, enfer des femmes, s’annonce par la cessation plus ou moins subite des règles, qui a lieu dans nos climats entre quarante- cinq et cinquante ans.
De meme que la première apparition du flux périodique, sa cessation varie et se trouve encore subordonnée au tempérament , à la constitution, au climat et au genre de vie. Le rapport qui existe généralement entre la première et la dernière menstruation n’a pas échappé aux yeux des médecin obser-
vateurs, et personne n’ignore que la cessations des réglés est d’autant plus tardive que leur première irruption a été moins précoce. II y a autant de variétés dans la manière dont s’opère ce phénomène que dans l’age où il se manifeste pour la première lois; cependant dans nos climats tempérés, la menstruation se prolonge en général jusqu’à l’âge e ^ a oO ans ; c’est celte durée corresnon-
f" la **"*•* <!« h femme, que Bodencus à Castro, médecin portugais, qui exerçait son art ver,
a f,n dU SCiziÙmc a désignée dans son
5o CF.SSA.TrON DES RÈGLES.
traité de Muliebr. Morb, , lib. II, par ces deux vers
latins :
« Adde decem ternis, inulierum menstruacernis
« Ad quiquaginta durât purgatio tota.
On a cité cependant des exemples de fécondité plus tardive, par exemple, Pline le naturaliste, dit que Cornélie , de la famille des Scipions , accoucha de V alérius Saturnius à l’âge de 62 ans. Halescus de Tarenta dit, dans son cours de médecine publié eu 1 41 8, qu’il a secouru dans ses couches une femme âgée de 67 ans. L’illustre Haller a fait mention d’une dame encore réglée et devenue mère à 70 ans. Nous ' avons vu nous-même dans la petite ville de Walse département de l’Ardèche , une femme être bien réglée et accoucher à 61 ans. Nous pouvons encore ajouter qu’une de nos parentes, mère de 1 0 enfants, qui habitait le département de Seine-et Oise , où elle est morte en 1 832, n'a jamais cessé depuis l’âge de 18 ans, d’être sujette à un écoulement sanguin par la vulve , qui a eu lieu régulièrement tous les mois jusqu’à l’âge de 73 ans. Enfin, M. Orfila nous a parlé dans ses leçons orales, d’un fait encore plus extraordinaire: une femme, dit ce savant professeur, qui eut sept enfants , devint enceinte du premier à 47 ans, accoucha du dernier à 60, fut réglée jusqu a 99 et mourut à 114.
Souvent l’écoulement menstruel se supprime subite-
CESSATION DES RÈGLES. * 5l
ment, mais plus souvent encore il ne s'arrête que par degrés, et cette cessation successive comprend, tantôt l’intervalle d’un mois, tantôt celui de six : on voit même des femmes qui ne perdent qu’au bout de deux ans les attributs de leur sexe. Si on les interroge à cet égard, la plupart d’entre elles ne répondent pas avec franchise, et cherchent à disputer le terrain à l’àge qui s’avance; toujours elles déguisent le ravage de leurs charmes, et parlent avec inquiétude de la fin de leur printemps, lors même que leurs traits déjà flétris et leurs cheveux grisonnants annoncent le commencement de leur hiver. Délivrée de l'écoulement attaché aux fonctions importantes de l’utérus , la femme perd la faculté de concevoir et cesse d’exister pour l’espèce.
A cette époque elle quitte en quelque sorte sa constitution pour prendre celle de l’homme ; mais plus flexible dans son organisation, elle est moins exposée à la plupart des infirmités qui viennent l’assaillir, et se trouve plus apte à fournir une longue carrière. Cependant il s'opère dans tout son être des changements très remarquables , que nous distinguons comme aux autres époques de sa vie , en changements physiques et moraux.
La matrice ayant perdu les propriétés vitales qui la rendaient propre à la reproduction , cesse peu à peu de réagir sympathiquement sur toute l’économie et rentre dans les classes de tous les autres or-
ganes , d’où elle était sortie depuis la puberté. Elle acquiert alors un volume moins considérable, son tissu devient plus dense, son col s’atrophie et s’efface peu à peu, et l’ouverture du museau de tanche s’oblitère ou disparait quelquefois entièrement. Alors toutes les fonctions s'exercent en général avec moins d’activité ; le sang ne se portant plus vers l’organe gestateur , afflue plus abondamment vers les régions supérieures et occasionne des vertiges , des céphalalgies , des épitasxis , des bouffées de chaleur. Bientôt la face prend une teinte pourprée, les yeux deviennent rouges et sont injectés de sang, des vertiges, des bourdonnements dans les oreilles, viennent souvent se joindre à tous ces symptômes. Le pouls plein et rebondissant indique la pléthore , le cœur bat avec une sorte de gêne ; la respiration est pénible, le sommeil troublé par des rêves effrayants ne répare pas les forces ; enfin , une certaine agitation, une inquiétude dans tous les membres, annoncent une plus grande irritabilité et un anéantissement extrême ; souvent les douleurs qui se font sentir dans les lombes et dans le bas-ventre, sont accompagnées de démangeaisons vives et incommodes au pourtour de la vulve et de l’anus ; la peau perd rapidement son coloris et sa souplesse, elle se ride et devient terne, les cheveux tombent et blanchissent , les mamelles qui d’abord étaient devenues flasques et pendantes , finissent plus tard par s’effacer entièrement ; la trans-
spiration diminue , la sécrétion de l’urine augmente, la voix s’altère et se rapproche plus de celle de l'homme, enfin toutes les formes gracieuses et mollement arrondies qui font l’apanage du beau sexe, disparaissent alors et sont remplacées par des rides.
Quelques femmes qui franchissent d’une manière heureuse 1 âge de retour , celles surtout qui avant cette époque critique étaient maigres et délicates, voient souvent leur constitution changer complètement et se fortifier de telle sorte, qu'une santé parfaite et un embonpoint dont elle n’avait jamais joui, viennent, comme au printemps de la vie, redonner à leurs formes les contours moelleux et presque le poli de la jeunesse.
A cette époque leur moral se trouve quelquefois plus affecté que leur physique ; elles sont tristes ,
inquiètes, taciturnes elles regrettent des charmes
quelles n’ont plus.... des jouissances qui sont passées. . . et l’avenir se présente alors à leurs yeux sous les couleurs les plus sombres. Quelques-unes d’entr’elles quiauparavant étaient bonnes, douces et patientes, sont alors méchantes, emportées, irascibles; irritées souvent sans sujet, elles deviennent injustes envers tout le monde, elles commandent avec aigreur, elles traitent avec dureté tous ceux qui les entourent. Souvent, comme à l’époque de la puberté , leur sensibilité augmente, elles sont tourmentées par des vapeurs et des accès hystériques , ou dominées quelquefois par
des souvenirs d’amour , elles cherchent par de nouvelles jouissances à éteindre l’ardeur qui les brûle. Celte renaissance des désirs, ce retour des passions donnent presque toujours lieu à des regrets amers et à des accidents formidables.
Souvent malgré la perte de tous ses avantages physiques , la femme âgée qui a de l’esprit et surtout du jugement,' renonçant aux prétentions et à la coquetterie , sait, par une foule de qualités , se rendre plus digne que jamais de l’amitié et de la confiance de l’homme dont elle devient, non l’amante , mais l’amie sincère et la consolatrice. A cette époque, le plus ordinairement, soname se perfectionne ; les passions auxquelles elle a été long-temps en but, épurent en elle le sentiment, son cœur devient plus sûr, son amitié plus constante et plus susceptible de grands sacrifices ; elle reprend avec une nouvelle existence un nouvel empire sur tout ce qui l'environne, et cet empire circonscrit jusques alors dans le cercle étroit de quelques hommes, y comprend même les femmes qui désormais cessent d’être pour elles des rivales.
Les malheureuses victimes d'une pénible virginité, celles dont l’existence a été agitée par des passions vives, par des chagrins ou par l’excès des jouissances, sont en général plus fortement et plus péniblement ébranlées à l’époque de l'âge critique que celles (jui , se trouvant dans des conditions opposées, ont usé plus convenablement de la vie.
Le docteur Moreau de la Sartlie , cet élégant et spirituel auteur de l’histoire naturelle de la femme , dit avec raison que deux circonstances sont à remarquer dans les différences nombreuses que présente le temps critique chez les femmes où cette révolution ne se fait pas d’une manière facile et naturelle.
« La première est celle d'une suppression orageuse par suite d'un excès de forces et de vitalité de la part de l'utérus , qui renonce diflicilement à ses habitudes d'exaltation , et qui dans son dernier effort , pour conserver son empire et sa prédominance d’action, bouleverse tout le système vivant et occasionne surtout des affections nerveuses et une altération profonde dans les fonctions digestives. Lorsque la cessation des règles a lieu d’une manière aussi défavorable , les femmes remarquent qu’à son approche les indispositions qu’elles éprouvent habituellement deviennent plus fréquentes et plus graves. 11 y a irrégularité , désordre dans toutes leurs fonctions : le teint passe au blanc morbifique ou prend une nuance bilieuse, et des sensations éphémères de chaleur montent subitement au visage, qui se couvre d’une rougeur particulière et disposée par plaques sur un fond, terne et jaunâtre. Les femmes éprouvent aussi des symptômes plus ou moins graves: un sentiment douloureux à la région des reins et de la matrice , de la tristesse et de l’accablement, des insomnies rebelles ,
des rêves bizarres et fatigants , du gonflement aux
articulations, etc.
L’autre circonstance est celle d’une cessation trop brusque , et tellement subite et inattendue , que les femmes la prennent pour une simple suppression. Un semblable phénomène est toujours un accident très grave,* comme le sont en général les suppressions non graduées des habitudes qui exercent une grande influence sur l’organisation. Ces révolutions soudainés occasionnent ordinairement un mal-être général , à la cause duquel on est souvent loin de remonter, ou déterminent des maladies locales de l’organe affecté dont la faiblesse et la vitalité irrégulière deviennent une source d’accidents et d'infirmités. Les pertes qui surviennent dans ces circonstances sont ordinairement accompagnées, ou même précédées de douleurs vives et pongitives à la région de l’utérus , et suivies de tous les symptômes qu’entraîne après elle la faiblesse occasionnée par de semblables accidents. Les diversités de constitution et de tempérament acquis ou primitif, déterminent d’ailleurs des différences nombreuses dans la manière dont les femmes arrivent à la cessation des règles. »
Ce tableau des phénomènes qui accompagnent la fin de la menstruation n’est qu’une reproduction de ce qu’avait dit Fothergill dans ie premier volume des Mémoires de la société de médecine de Londres : ce célèbre médecin anglais pense également ,
et cela avec raison , que la cessation brusque des règles présente des symptômes qui peuvent devenir plus alarmants , si les femmes ont abusé antérieurement des plaisirs de l’amour , si elles ont eu peu d’enfants, si leur mariage a été stérile, et enfin, si elles ont été affectées de dartres ou de maladies syphilitiques dont le traitement a été négligé.
Un grand nombre d’affections locales et générales peuvent encore obscurcir le tableau de 1 âge critique; les squirrhes , les cancers de l’utérus , du vagin, du rectum, des mamelles, des ovaires , leur hydropisie, celles des trompes, la métrite chronique., les hémorrhagies utérines , les tumeurs fibreuses et les polypes du vagin et de la matrice , les ulcérations et les catarrhes de ces organes , enfin une foule d’autres affections générales ou locales , sont souvent le triste apanage des femmes parvenues à l'âge de retour. D’après toutes les modifications et les changements divers qui ont lieu sous l'influence de la matrice , ne peut-on pas dire avec V an Helrnont : Propter uterum mulier est , ici quocl est. ... et avec Hippocrate : Propter uterum rnu lier tôt a morbus est. . .
Quoique les femmes soient plutôt vieilles que les hommes , elles offrent plus d’exemples de longévité que ces derniers , si ce n’est pour les cas rares de longévité phénoménale, qui tous concernent les individusde notre sexe. Les recherches nombreuses qui ont été faites sur la mortalité des femmes, principa-
58 CESSATION DES 11EGLES.
lement à l’âge critique, ont prouvé que cette période qu’elles regardent comme si dangeureuse à traverser, n’est pas plus critique, et surtout ne détermine pas plus de mortalité pour elles que pour les hommes. Muret , dans son travail sur la population du pays de Yaud, ne trouva pas plus critique, pour les femmes , l'âge de /jO à 50 ans , que celui de 10 à 20. M. Benoiston cle Chateau'.euf qui s’est également livré à de grandes recherches sur ce su, et , a lu en ISIS, à l’Académie des sciences, un mémoire intéressant qui donne les résultats suivants :
c Du 40e degré de latitude au 60me, c’est-à-dire, sur une ligne qui s'étend de Marseille à Pétershourg, en passant par Vevay, Paris, Berlin et Stokholm, à aucune époque de la vie des femmes, depuis trente jusqu’à soixante-dix ans, on n’aperçoit d’autre accroissement dans leur mortalité , que celui nécessairement voulu par les progrès de l’âge. A toutes les époques ! de la vie des hommes, depuis trente jusqu’à soixantedix ans , on trouve une mortalité plus grande que chez les femmes, mais surtout de quarante à cin- | quante ans. Il résulte de ces nouvelles observations que l’âge de quarante à cinquante ans est véritablement plus critique pour les hommes que pour les femmes, et cela, quel que soit le genre de vie qu’ils embrassent, qu’ils vivent dans la société ou dans la retraite, dans les camps ou dans les cloîtres. Cependant, comme on ne peut disconvenir qu’une certaine il
CESSATION DES REGLES. 5g
quantité de femmes ne meurent entre quarante et cinquante ans, des suites delà révolution qui s’opère en elles à cette époque, et que malgré cette cause de mortalité, qui n’existe point dans l’autre sexe, leur décroissement, loin d’être sensiblement augmenté, demeure toujours au-dessus de celui des hommes, quelles seraient donc pour elles la force et la durée de la vie, si la nature n’y avait attaché cette condition? »
A Paris et dans toutes les grandes villes où les causes de perturbation se pressent et se renouvellent avec plus de fréquence, les femmes usent leur jeunesse et dépensent leur vie presque sans s’en apercevoir ; un prand nombre de circonstances accumulent autour d’elles tout ce qui peut hâter leur vieillesse et diminuer la durée de leur existence. Nous nous proposons de nous étendre sur ce sujet dans la partie de cet ouvrage que nous consacrerons à l’hygiène des femmes, appliquée à toutes les époques de leur vie.
Actuellement que nous avons esquissé le tableau des changements divers qui s’opèrent chez les femmes , et que nous avons indiqué les maladies particulières auxquelles elles sont principalement exposées aux différentes époques de leur existence , nous allons dire quelques mots sur l’anatomie chirurgicale, sur les variétés de conformation des organes génitaux et sur les sympathies de la matrice.