‹ Traite complet des maladies des femmesChapitre 21 sur 60 · DU PRURIGO DE LA VULVE · texte numérisé non relu

DU PRURIGO DE LA VULVE

Cette affection, qui est caractérisée par des démangeaisons violentes insupportables et une cuisson extrême de la wilve, peut avoir son siège seulement sur les grandes lèvres , ou s’étendre jusque sur la muqueuse de l’orifice vaginal et même sur le mont de Vénus. Elle a été souvent confondue avec une

véritable éruption herpétique dont elle offre quelques caractères , de même que dans quelques cas, les démangeaisons qu’on lui attribuait étaient dues à la présence d’animaux parasites (pediculi-pubis). (

Les circonstances sous l’empire desquelles le prurigo-vulvaire se manifeste le plus ordinairement, sont l’âge de retour, l’état de grossesse, les approches et les dérangements de la menstruation , surtout chez les femmes qui sont sujettes à des écoulements âcres et qui n’ont pas recours à des soins de propreté.

Le principal caractère de la maladie est un prurit qui augmente à mesure que la malade se gratte. Les démangeaisons sont encore plus vives lorsque la femme est au lit , après les repas et l’exercice, surtout quand la température est élevée. Cette affection présente le plus souvent des intermittences de. quelques heures et même de quelques jours. En examinant les parties , on y découvre des petits boutons

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