CHAPITRE PREMIER
DES DIVERSES OPTMONS SUR l'oRIGINE DE LA SYPIÏILIS.
Il faut descendre jusqu'au seizième sitcle pour découvrir des traces évidentes d'une théorie d'après laquelle une série plus ou moins considérable de maladies soit rapportée positivement au coït exercé dans certaines circonstances. Quoique les anciens connussent très -bien toutes celles que l'on range aujourd'hui dans cette catégorie , les doctrines physiologiques répandues parmi eux ne leur permirent pas de rapporter ces affections h la véritable cause d'où elles dépendent, de sorte qu'au lieu d'en faire une classe h part , comme les modernes, ils réunirent les considérations qui pouvaient s'y rattacher à celles dont les maladies analogues , développées par d'autres causes, leur fournissaient le sujet.
Mais, vers la fin du quinzième siècle, l'Europe fut enva-hie par une épidémie qui sema de tous côtés l'épouvante et la mort. Bientôt , par le concours de diverses circonstances , on fut conduit à admettre une liaison intime entre cette cruelle affection et les maladies vénériennes, qui en furent regardées comme une dégénérescence. Les premiers qui la décrivirent se gardèrent cependant bien de la considérer comme nouvelle. Presque tous , au contraire , ne virent en elle qu'une maladie déjà connue des anciens,mais ayant revêtu un caractère épidémique, ayant pris la teinte de la constitution atmosphérique du temps , et étant devenue, de cette manière, une véritable peste générale, qui, après avoir sévi pendant sept années en-
^i^on, avec wuc rincur incroyable, s'adoucil peu h peu et liiiil par s'éteindre, laissant après elle des snites chroniques analogues aux accidens déjà observés dans l'antiquilé. Tous les esprits étaient alors ployés sous le joug <le l'astrologie judiciaire; la maladie fui donc attribuée d'abord à l'influence des constellations et à la conjonction des ])lanètes. On accusa ensuite, conformément à la doctrine de Galicn, une certaine mauvaise constitution des humeurs qu'on supposait prendre naissance dans le foie et se propager de là aux parties génitales. Les substances alimentaires ne furent pas h l'abri du soupçon, non plus que l'état d(! l'atmosphère et les intempéries des saisons. Enfin, les théories erronées qui régnaient sur la nature et les qualités de l'écoulement périodique des femmes, conduisirent à admettre un virus particulier et spécifique , auquel tous les accidens syphilitiques furent rapportés. Elles firent donc naître ainsi une idée confuse du système qu'on amena peu à peu au degré d'extension que nous lui connaissons aujourd'hui.
Tel était à peu près l'état des choses lorsque, vers 1 5 1 8, des motifs d'intérêt personnel inspirèrent ti l'Espagnol Oviedo l'idée de mettre la syphilis sur le compte des Américains (i), ce qui lui fut d'autant plus facile que les
(i) Oviedo rmil ceUc idée dans ses dos (ratados dcl palo de gujacan. 11 la reproduisit ensulle dans sa lielacion siiinana de la liistoria natural de las Indias (Séville, i525, in-fol.), et dans son Historia natiiral y gênerai de las Indias (Séville, 1 555, in-fol.)- Suivant Antonio, le premier de ces trois ouvrages parut en i5i8 ; mais il doit avoir été publié avant celte époque, car nous Irouvons déjà l'origine aniévicaine soutenue en i5i8 jiar ScUmauss, de Salzbourg. [Lucubralinnciila de morbo gallicp, et cura ejiis noviier reperta ciim ligvo iiidi-
DES MALADIES vixiRIEXNES. ySg
affections des parties génitales devaient exister aux Antilles comme partout ailleurs, et qu'il y régnait une maladie de la peau qui paraît avoir été très-contagieuse, sans compter la fièvre jaune, qu'Oviedo lui-même désigne as-' soz clairement, tout en mettant ses ravages sur le compte de la syphilis. Le ton d'assurance qu'il prit, et cette circonstance surtout, qu'il vivait au temps même de la découverte du Nouveau-Monde, où il occupa des places im^ portantes, firent que, depuis lors, on regarda, d'une manière h peu près générale, son sentiment comme le plus raisonnable et le plus véridique. Massa, Fuchs, Montano, Guidi, Fallope, Fernel, Crato de Kraftheim, Lowe, Hercule de Sassonia, Rudius, Calvo, André de Léon , Fabrice de Hilden, Lister et une foule d'autres encore l'adoptèrent. Cette opinion gagna même les personnes étrangères à l'art de guérir, en sorte qu'au bout de cinquante ans, l'origine américaine de la vérole passa pour un des faits historiques les plus avérés et les plus incontestables.
Cependant, au milieu de cet entraînement général ,
co. Vienne, i5i8, in-4°), et parle célèbre Ulric de Hutten {Libel' lus de guaiaci medicina et morbo gallico, Mayence, iSiq, in-4°.)' Schmauss ne la donne pas comme une hypothèse de son invention, mais comme une idée déjà très répandue; compertum est jam omnibus, dit-il, occidentales Indes, per plurtmos annos hoc morbo crraviter iaborasse,'-medicinamque qua semper usi sunt contra hune morbum (lia: num indicum) nostris mercatoribus jam indicassci Le passage suivant de Ilutten est bien plus positif encore : Nobilis quidam Ilispanus, cum quœstor in provincia esset, ac morbo ipso graviter affiigeretar, nionstrataab mdigenis medicina, usumejus in Ilispanias attulit. Ce passage ne peut s'appiiqiier qu'à Oviedo, et prouve que son traité du gavac avait pénétré en Allemagne.
î6o rUAITK
«|uol(jncs auteurs, ^ an lloluiuul entre aulrcs, pensèrent «jaie la maladie, (juoiquc nou^ell^, ne vienl \n\» (rAmériqiit% mais qu'elle, a pris naissanco en liurope, et qu'elle a paru poui- la première l'ois pendant le cours de l'expédition des Français contre Naples. Cette hypothèse avait déjà été émise par Dodoens et par SenncrI. D'un autre coté, Raiigtmus crut devoir admettre que la syphilis est originaire de la Galice , et lui donna en consé([uence le uomàe mul uni gaUciim. Beaucoup plus tard, en 1787, Howard soutint également qu'elle n'a pas été apportée d'Amérique, et que l'Espagne fut son premier foyer.
On vit aussi paraître de temps en temps diverses idées singulières, dénuée? dé tout fondement, ou basées sur des assertions frivoles, et quelques hypothèses appuyées sur des recherches mal faites ou sur des passages mal interpréti^s;>niais, à peine nées^ cl^es tombaient dans uii oubli mérité. Deux d'entre elles toutefois doivent être rapportées ici, ne fût-ce qu'en raison même de leur bizarrerie.
En 1G80, Janson, qui avait passé plusieurs années aux Indes occidentales, sans s'apercevoir que la syphilis y fut endémique, admit qu'elle a été portée dans le ]\ouveau-Monde par les esclaves noirs achetés sur la côte d'Afrique. C'est probablement à lui que Sydenham emprunta cette hypothèse. Nous la relrouvops, en i,C,84, dans Blancard, qui se fonde sur divers passages mal interprétés des écrits de Herrera et de Ferdinand Cortez. Elle séduisit également le grand Boerhaavc, qui la soutint avec chaleur. Il suflit, pour la renverser, de rappeler qu'aucun nègre n'a été transporté en Amérique avant i5o3, époque h laquelle on connaissait partout la syphilis en Europe.
l)i:s MALARIAS VÉNtUn:NMiS. S&l
Fioravanli a (lcl>ll(Sunc autre fable bien plus singulière encore sur l'orij^iiic do cette affection. La longueur du siège de Naples ayant amené, suivant lui, la famine dans les camps français et espagnol, les marchands qui apportaient des vivres aux soldats leur vendirent des mets préparés avec de la, chair humaine, et tous ceux qui liront usage de cet horrible aliment ne tardèrtnit pas à êlre atteints de la syphilis, qui se propagea ensuite , par contagion, dans l'Italie, la France et l'Espagne. Bacon ajouta foi à ce conte, et crut même le rendre plus vraisemblable en l'étayant de suppositions non moins absurdes (i). Beaucoup plus lard, eu iGoQ, Benoist soutint également, dans une thèse, devant la faculté de Montpellier, que la maladie vénérienne tire sa source de l'anthropophagie. Linc pareille hypothèse ne mérite pas de réfutation. Il suffit de faire observer que la ville de ]\aples ne fut assiégée ni par les Français, ni par les Espagnols.
Cependant, au milieu de ces idées bizarres, et la plupart même inconmres aux contemporains de ceux qui en étaient les auteurs, personne ne songeait h s'occuper sérieusement de l'histoire de la syplùlis. Ce point important de l'histoire de la médecine n'avait reçu que de faibles éclaircissemens des travaux de Freind, qui adopta l'origine américaine de la maladie, de ceux d'Alliot, qui en soutint l'ancienneté (2), et de ceux de Beckett, qui partagea la même opinion, mais en cherchant h démon-
(1) Constat cnim^ dit-il, Cannihalos ad occidcntcm vesci cavnc Immanu, eaquc Imita, primuiii dctccUi cum esset, pluniiunn laboiui-i' hoc morbo (ncapolitano.)
{•2) Qiiœst. mcd. an morhiis uiitt(i(i(is sjjilults. Pari-s, 1717.
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Ircr que la syphilis provient de la lèpre, et qu'elle en est une dégénérescence ( i ). Enfin, Astruc entreprit un travail qui aurait pu fonder sa gloire sur des bases solides , si l'érudition y eût été éclairée par une critique plus sévère. Intimement convaincu d'avance que la vérole est venue d'Amérique, que c'est une maladie nouvelle, qu'elle différait d'abord, dans ses symptômes, de ce qu'elle est aujourd'hui , et qu'elle a parcouru plusieurs périodes bien distincts, Astruc voulut que tout servît au soutien de son opinion. Il adopta aveuglément les récits d'Oviedo, rejeta, comme inexactes, les autorités qui le contrariaient, chercha, lorsqu'il ne pouvait les récuser, h les affaiblir par des raisonnemens captieux, quelquefois ridicules, fort souvent saisit mal l'esprit des ouvrages qu'il analysait, alla jusqu'à corrompre les textes, présenta décousus des passages d'où il tira ensuite, en les réunissant, des conclusions contraires au sens qu'ils présentent quand on les lit dans l'ordre que l'auteur leur a assigné, et enfin commit une foule d'erreurs chronologiques impardonnables (2).
Quoi qu'il en soit, son roman historique sur la syphilis réussit, et compta bientôt autant de partisans que de lecteurs. Schaarschmidt, Cren, Haller, Van Svvietcn, Robertson, Cullen, ïurnbull, Bertrandi, Arnemann et beaucoup d'autres médecins célèbres l'adoptèrent sans examen.
(1) Pliilosoph. Transact., n" 067, p. 809, n" 365, p. 4?' "° oGG, p. 108.
(2) De morbis vcnereis, lihri VI. Paris, 1756, in-4°. — La seconde édition, augmentée de trois livres, paiiit à Paris, en 1740. La Iroisième, enrichie de notes par Astruc lui-même, est de 1765.
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Mais Sanchcz ne se laissa pas entraîner par le torrent. II appliqua les règles d'une critique sévère au travail fl'Astruc, le commenta, le réfuta, et parvint, au moyen de discussions lumineuses, à rassembler un certain nombre de passages qui démontraient ou du moins autorisaient à penser que la syphilis n'est pas originaire d'Amérique, mais qu'elle a commencé en Italie par une épidémie qui s'est propagée de Ih dans toute l'Europe (i). Van Swieten (2) combattit cette idée avec son érudition ordinaire; mais Sanchez lui répliqua avec avantage, et réuuit même quelques témoignages nouveaux en faveur de son sentiment (3).
D'un autre coté, l'abbé Clavigero publia aussi une dissertation dont le but est de prouver que la vérole ne vient pas d'Amérique (4). La même idée fut exprimée, quelques années après, par un médecin espagnol, qui garda l'anonyme (5). Le livre de cet auteur est fort bien écrit : il tend à prouver que la syphilis n'est point originaire do Saint-Domingue , que , pendant les vingt première* années qui suivirent la découverte du Nouveau-Monde,
(1) Dissertaliou sur rorigiae de la maladie vénérienne, dans iaquelle on prouve qu'elle u'a point été apportée tl'xVniériqae, et qu'elle a commencé en Europe par une épidémie. Paris, lySa.
(2) Comment, in BoerUaavii Apliorism. Lyon, 1772, t. V, p. ôj7y.
(3) Examen liistorique sur l'apparition de la maladie vénérienne en Europe, et sur la nature de cette épidémie. Lisbonne, 177/1. — Gaubius a fait réimprimer les deux opuscules de Sanchez, avec une courte préface de lui, à Leyde, 1777, ia S".
(4) Celte dissertation se trouve dans le tome quatrième de la Slo^ via anticadel Mcssico, imprimé à Césèae, en 1781.
(5) La America vindicadu de la caliimnia de liaber sido madré dcl mal venereo. Madrid, 17^5.
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pcrsoiuio n'a songé h v.n iaiir j)r<)vcnii' la maladie, qu'O- \ ledo csl le promu r (jni ail avancé celle calomnie, cl (juc la méchancelé seule la Ini suggéra.
Forstor, qui croyait, d'après Sanchez, que la syphilis n'a pas élé apporlée d'Amérique , qu'elle élait connue long-temps avant le premier voyage de Christophe Colomb, et qu'elles peut avoir pris naissance d'elle-même, par un commerce intime entre des personnes atteintes de la lèpre, pensait qu'elle n'a point élé portée parles Euix)pécns auxhabilans des îles delà mer du Sud, et qu'au contraire elle élail depuis fort long-temps endémique chez ces peuples (i). Wall h combattit (2); maisSamwell, chirurgien d'un des vaisseaux commandés par Cook, réunit de nouveaux argumens pour démontrer que la maladie existait aux îles Sandwich , et qu'elle y était déjà répandue avant le débarquement du célèbre navigateur anglais (5). A la vérité, Cook assure que les insulaires d'Olaïli lui donnaient le nom de inal aiirjlaia, ce qui semblerait indiquer qu'ils la devaient à ses équipages, et contredire le récit de Forstcr; mais je pense, avec M. Sprengel (4), qu'on doit s'en rapporter de prélcrence au témoignage de ce dernier et
(1) Observations mncle during a voyage round tlie world. Londres, 1780, in-8°, p. 470.
(2) Dissertations on selcet subjects in clieinistiy and medicinc. Oxford, 1780, in-8°.
(5) A narrative of tlie dcatli of captain Cook. . . . witli observations respecting tlie introductioti of tliç venercai disease into ihe Sandwich Islands. Londres, 1786, 111-8".
(4) Dans sa traduction allemande (Léipsîck, 1791, in-8".) du livre de Perenotli, intitulé : Storia gcncralc e ragionata deW origine, delC essenza, 0 speclfica (jualilà deW infczionc vcnerca. Turin, 1788, iu-iJ.
BliS MALABlIiS VÉWKRlIiASES. 265
tic Saanvcll, car le capitaine Cook était livré à des travaux qui devaient lui paraître beaucoup plus importans que des recherches sur l'époque de l'apparition de la syphilis dans les îles de la mer du Sud. D'ailleurs, il comprenait la langue des insulaires beaucoup moins bien que Forster, dont il fut souvent obligé de se servir comme d'interprète.
Malgré toutes ces tentatives, qui firent peu d'impression, el dans lesquelles la prévention ne vit qu'un résultat de la manie des controverses, personne ne doutait de l'intaiilibiUlé d'Astruc, et les écrits de Sanchez étaient presque oubliés, lorsque Hensler en prit vivement la défense, donna le plus haut degré de vraisemblance à l'opinion de l'auteur, et déduisit, de ses savantes recherches, les corollaires suivans : que la syphilis du quinzième siècle était une maladie tout à fait différente des affections connues auparavant ; qu'elle se manifesta sous une véritable forme épidémique; qu'elle parut accompagnée d'accidens, qui, pris à part, avaient été tous observés long-temps auparavant; qu'il n'est pas possible de déterminer avec une précision rigoureuse l'année de son apparition en Europe; enfin , qu'elle n'a point élé apportée d'Amérique (i). M. Sprengel, entraîné par les argumens puissans de Hensler, se rangea à son avis (2).
Quelques années auparavant, Gruner avait adopté le système de l'origine améi'icaine (3). Girtanner soutint
(1) Geschicliie der Lustseuclie, die zu Ende des XV Jahrhundcrts m Europa ausbrach. Altona, 1785, in-8".
(2) D;ins la traduction précitée, et dans le t. II de sou Histoire de la médecine.
(5) Morbonnn antiquitnlcs. Kroslau. i'j-j!\,'u\8".
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aussi cette doctrine avec chaleur, et, s'il a clùfcndu une mauvaise cause, on doit au moins lui accorder le mérile d'avoir écluirci plusieurs points obcurs, etd'avoir excité les savans h approfondir sérieusement un sujet qu'on n'avait fait pour ainsi dire qu'efileurer (i). Malheureusement, on peut lui reprocher, comme h. Aslruc, une prévention sans bornes et une critique souvent peu judicieuse. Hens- 1er, qu'il avait attaqué d'une manière directe, lui répondit avec autant de force que d'urbanité (2), et lui opposa des argumens si pressans, qu'il fut enfin obligé de convenir qu'on ne peut pas regarder l'époque du premier retour de Christophe Colomb comme étant celle de l'apparition de la syphilis dans l'ancien monde, ce qui équivalait à une abjuration complète, puisque la maladie était connue partout avant le second voyage de l'amiral aux Indes. Ce nouveau travail de Hensler convertit aussi Gruner, qui abandonna l'opinion qu'il avait défendue d'abord, et finit par soutenir que la vérole a pris naissance en Europe (5).
Tel est le tableau des principales opinions qui ont été émises au sujet de l'origine de la syphilis. Elles se réduisent à trois principales :
1°. La maladie a été apportée d'Amérique en Europe;
2°. Elle a pris naissance en Europe même ;
(1) Abhandlung ucber die venerische Krankkeit. Gœlliuguo, 1788- 1789, iii-8°.
(a) Ueber den westindiscken Ursprung der Lustseuc/ie. Hambourg, )789, in-S".
(5) Aplirodisiacus , sive de lue venerea. Jena, 1789, in-fol. — De morbo gailico scriptores mcdlci et historici, ptirlim rari, pavtuii inedili. Jcna, 1793, in-8". — Spicilcgiuin l-Vlll, scriplorum de murbo galltfu. Jcna, 1799- 1800, in-4"-
< 1)!:S MAL VBIES VÈNÉniENXES. i 267
3°. Elle remonte jusqu'aux premiers temps de la sociclé.
Suivant une quatrième, manifestée seulement depuis quelques années, elle n'existe pas comme maladie simple, mais se compose d'une foule d'affections distinctes, entre lesquelles on établit une liaison matérielle imaginaire.
Je vais faire connaître d'une manière plus particulière ces diverses opinions, pour les deux premières desquelles les écrits de llensler, de Gruner et de M. Sprengel me i serviront de guides.
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