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^De tumor. prœtcr nat., c. i5.
^ o) L. c, IV, 2, 3, IV, 4, io5.
(ix) IV, i5, m, 59.
DES MALADIES V^:M'RIENNr,S. 547
le mal français, nous les trouverions déjà désignées en 1497 dans l'ouvrage de Widmann.
On peut en dire autant des excroissances charnues ou condyloniateuses, plus fréquentes peut-être encore que les précédentes, et qu'on appelait crêtes, fies, marisques, mûres, raisiuières, framboises, fraises, thym, etc. , suivant les différences qu'elles présentaient dans leur forme et leur couletir. Ici, je serai avare de citations, précisément parce qu'il serait très-facile de les multiplier h l'infini. Je me contenterai donc de signaler les descriptions détaillées qu'on trouve dans Guillaume de Salicet (i), Léonard de Bertapaglia (2), et Guy de Chauliac (5). Dans tous les temps, ces excroissances ont joui d'une mauvaise réputation; les plaisanteries de Juvénal et de Martial le témoignent assez. Au reste, les médecins anciens nous fournissent aussi d'amples renseignemens sur leur compte , comme on peut s'en convaincre par la lecture de Paul d'Eginc (4) et d'Aetius (5).
Enfin , les rhagades , fissures de la peau d'où suinte une humeur qui excite , dans les parties environnantes, une inflammation érysipélateuse, accompagnée de démangeaisons et de douleurs cuisantes, n'étaient pas non plus inconnues aux anciens. Comme de nos jours, on les observait alors de préférence aux organes génitaux de la femme et à la marge de l'anus, où elles étaient l'annonce
(1) Chirurg., I, 45.
(9) De aposiemat., c. iG.