DES MALADIES VÉNÉRIENNES CONSIDÉRÉES DANS LEURS SYMPTÔ3IES
Etiainsi omnia, a velerit^LS inventa sunt, hocsempcr novum erit^usus. et inventorum ab aliis scicnlia eldisfositio.
Skkèqde.
Si Ton s'attachait rigoureusement à l'étymologie des mots , on devrait n'appeler maladies vcn6rie?ines que celles qui se développent h la suite du contact des orijanes génitaux d'un individu sain avec les parties génitales enflammées ou ulcérées d'un autre individu, celles par conséquent qui succèdent h l'union des deux sexes. Mais l'usage, plus fort que la grammaire, en a décidé autrement, de telle sorte qu'on donne encore le nom de vénériennes :
i°i Aux maladies qui surviennent après le contact de toute surface vivante, intacte ou dénudée, avec la surface enflammée ou ulcérée des organes de la génération ;
'2°. A celles qui dépendent de l'application d'une sur-
face vivante sur toute autre partie du corps atteinte d'une affection qui dérive elle-même de l'acte vénérien , soit médialement, soit immédiatement;
3°. A certaines maladies qui, pendant le cours d'une des précédentes , éclatent dans des organes plus ou moins éloignés du point sur lequel a porté l'action de la cause excitante.
Ainsi les maladies vénériennes, tant directes qu'indirectes, sont les unes primitives, et les autres secondaires ou consécutives. Les primitives ont été appelées aussi locales. Les secondaires ont reçu les noms do générales, constitutionnelles, symptoinatiques ou sympathiques, suivant la théorie h laquelle on a eu recours pour en expliquer le développement.