‹ Traité complet des maladies vénériennes, contenant l'exposition de leurs symptomes et de leur traitement rationnelChapitre 5 sur 48 · ARTICLE III · texte numérisé non relu

ARTICLE III

Du PROTOCHLORL'niî DE MEnCURE.

Le protoclilornre de mercure était appelé autrefois panacée incrcurielle, nquUa alba, mercure doux et calomelas. LcsdeuxdcrnitTcs dénominations, quoique proscrites par les chimistes, sont celles dont les médecins se servent le plus fréquemment.

Celte substance a été pendant fort long-temps d'un usage presque général, comme on peut s'en convaincre par les éloges que lui prodiguent Turner, Turquet de IMayerne, Lieutaud,P]atncr,HeucrmannetLeaucoup d'autres. Aujourd'hui même encore, on la prescrit très-souvent, soit h l'intérieur, soit à l'extérieur. Mais son insolubilité dans l'eau, et sa pesanteur, qui l'empêche de rester en suspension dans aucun véhicule aqueux, imposent l'obligation de l'employer en poudre, en pilules, ou sous la forme d'onguent.

On donne la poudre intérieurement, à la dose d'un oa deux grains, avec quinze ou dix-huit de sucre. Quelquefois on la délaie avec de la salive , ce qui fournit un topique excitant fort utile dans certaines ulcérations et pustules humides. Les pilules se font ordinairement avec la farine , la manne ou la gomme adragant. M. Sainte- Marie a proposé une mixture, composée de deux gros de calomelas, douze grains d'opium purifié, et quatre onces do conserve de roses, qui lui a été très-utile, combinée avec la décoction de gayac, les bains liè'des, le repos, et ini purgatif tous les cinq ou six jours. Ou prépare, avec

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ie miel, le cérat blanc ou la moelle de bœuf, un mellite ou un onguent, dans lequel la plupart des auteurs prescrivent de faire entrer un ou deux gros de mercure doux par once d'excipient. Mais M. Cullerier trouve cette dose trop forte, et pense qu'on ne peut pas dépasser celle d'ua demi-gros sans s'exposer h produire de l'irritation et à occasioner des ampoules aux parties tendres et délicates. Telle était aussi l'opinion de Bell à l'égard de l'administration intérieure du calomelas. «Quelques praticiens, dit-il, le prescrivent à haute dose, et en donnent jusqu'à dix grains par jour : je n'ai pas remarqué qu'une aussi grande quantité fut nécessaire : elle est même communément nuisible h l'estomac et aux intestins. Un grain, réitéré trois fois par jour, réussit mieux. «Dans tous les cas, il ne faut pas consommer plus d'un demi-gros de la pommade par jour.

Lorsqu'on se décide, en France, h employer le proloclilorure de mercure pour le traitement général d'une maladie vénérienne , ce qui arrive assez peu souvent, voici quelle est la marche que l'usage prescrit de suivre:

On prépare le malade comme s'il devait être soumis aux frictions, c'est-à-dire qu'on restreint son régime, et qu'on lui fait prendre des bains, des délayans ou un purgatif. Après ces préliminaires, on lui donne une seule pilule (i), pendant trois ou quatre jours. Si l'excitation que

(i) Parmi les nombreuses formules qui ont été proposées, telles que celle de Vigarous, de Kacmpf, de Lassoue, etc., je n'eu citerai que deux. Lune est de M. Aljl)ert : calomelas et résine de gayac, de chaque deux gros: poudre de guimauve, quatre onces: syrop du coing, q. s. pour faire des pilules de quatre grains , dont on prend cinq à six par jour. L'autre appartient à M. Lagueau : calomelas,

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le mëdicamcnt produit n'ost point trop forte, cl que la Louche ne s'aireclc pas, on double ensuite la dose pendant un égal nombre de jours. Puis, on l'augmente progressivement, selon la force du sujet et l'intensité des accidcns, jusqu'à ce qu'elle soit portée à six ou sept grains, qu'on peut donner en deux fois, moitié le malin, moitié le soir, si le malade s'en trouvait inconmiodé. Après chaque prise , ce dernier doit avaler un verre de sa tisane ordinaire, qui consiste en une boisson délayante. Le régime doit être observé avec exactitude pendant toute la durée du traitement, et le malade prend un ou deux bains par semaine. On termine par le purger, soit avec une médecine ordinaire, soit avec les pilules de Belloste, h la dose d'un demi-gros ou d'un gros.

Si le protochlorure porte à la salivation, ou s'il excite dos coliques, qu'on attribue généralement à son insolubilité dans les sucs intestinaux, quoiqu'elles ne dépendent que de sa propriété irritante , on parvient quelquefois à prévenir ou à diminuer ces inconvéniens en l'associant avec la rhubarbe, l'opium ou le savon (i).

Comme ce traitement expose^ dit -on, plus que tout autre, h des salivations qui éclatent frès-promptement et deviennent fort orageuses; comme il lui arrive quelquefois d'irriter avec trop de violence la membrane muqueuse

deux gros ; manne, faiinc ou gomme adragant, dix-huit grains ; eau distillée , q. s. pour faire une masse qu'on divise en soixante et douze pilules. C'est à ces dernières pilules que ^e rapporte le mode dadministralion indiqué dans le texte.

(i) Voici quelques formules auxquelles on peut avoir recours dans ce cas : — Calomelas, deux scrupules -, opium, un scrupule ; extrait mou de réglisse, un gros : pour soixante pilules. — Calome-

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gaslro-intestinalc, de causer des coliques assez vives, ou de ne déterminer que la purgation; comme, dans d'autres circonstances, il n'amende pas les symplùmes d'une manière notable, et comme enfin on voit souvent ces derniers, quand il les détruit, reparflître peu de temps après qu'on en a cessé l'emploi, la plupart des praticiens s'accordent à le représenter comme fort incertain. En conséquence , ils prescrivent d'y renoncer dans les maladies vénériennes confirmées et anciennes, et de n'y avoir recours que contre les symptômes primitifs. 11 est seulement dilîlcilc de concilier ce qu'ils disent de ses inconvéniens, qui annoncent une préparation très -excitante, avec l'assertion de M. Cullerier, qui prétend que son action est trop faible pour attaquer avec succès les véroles graves, consécutives et compliquées. Quoi qu'il eu soit, c'est cette dernière opinion, assez généralement accréditée, quia fait imaginer d'y ajouter une petite quantité de deutochlorure , pour accroître son énergie.

On ne s'est pas toujours montré si réservé, à] l'égard du calomelas, que le sont aujourd'hui les médecins français. Astruc recommandait cette substance, h la dose de douze grains jusqu'à trente. Sydenham en donnait aussi vingt grains à la fois, dans les gonorrhées qui avaient résisté aux adoucissans.'^ an Swieten conseillait é";alement un mélange

las et savoa blanc, de chacuu deux gros ; opium gommeux, un gros : pour cent quarante-quatre pilules. — Calomelas, deux gros : rhubarbe eu poudre, une demi-once-, opium, un scrupule; gomme arabique, un demi-gros ; eau distillée, q. s. : pour cent quarantequatre pilules. — Calomelas, deux grains; rhubarbe, un scrupule : sucre en poudre, doux scrupules : divisez en trois parties ôgalcs , à prendre dans la journée.

de qualrc-vingt-rlix grains tl(>, calomclas avec trois gros de sucre, divisé m vingt-qualro prises, dont \v malade consom mait cinq ou six par jour. Ce mode d'adminislralion a él6 lire de l'oubli, en 1819, par M. Weinhold, dont la méthode, décrite par M. Witlcke, et adoptée principalement par MM. Rust , Klug et Neumann , consiste à fiiire prendre , le soir, avant de se coucher, et h jeun, dix grains de calomelas Irlturés avec quinze grains de sucre blanc. Le malade reçoit une dose semblable au bout d'une demiheure, et, une demi-heure plus tard, il en avale encore une troisième , si toutefois sa complexion est robuste , de manière qu'il consomme en totalité vingt ou vingt-cinq grains de calomclas. On lui l'ait boire, par dessus chaque prise, deux lasses de bouillon gras. Après la troisième , il se mot au lit. Le lendemain matin , il va deux ou trois fois h la selle; autrement on lui administre, vers dix heures ou midi , quinze h vingt grains de racine de jalap eu poudre , avec autant de tartre tartarisé. On recommence trois jours après delà même manière, et l'on s'arrête après la septième ou la huitième prise. Ordinairement, vers la troisième ou la quatrième, le ventre se resserre tellement, qu'on est obligé d'ajouter à chaque dose six. grains de jalap, qui ne provoquent néanmoins pas plus de deux selles. M. Weinhold prescrit quelquefois aussi une décoction peu chargée de quinquina. Du reste il ne recommande pas seulement sa méthode contre les maladies vénériennes invétérées , mais encore contre le rhumatisme, les scrofules et la goutte , ainsi que dans les cas ou la cause efUcienlc nest pas suffisamment connue. Si elle provoque rarement la salivation , il est assez commun que chaque pi'ise excite des vomissemcns.

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M. Neumann propose , dans ce cas , <îo donner le calomelas en quatre doses de cinq grains chacune , de quatre heures en quatre heures, avec un peu de cannelle ou de muscade. M. Rust pense que le régime , sans être aussi rigoureux qu'il le conseille dans le traitement par les frictions, doit cependant être bien plus restreint que no le prescrit M. Weinhold , et réduit le malade à la demiration. Suivant M. ^Vitlcke, celte méthode procure rarement une guérison radicale , mais convient pour retarder la marche trop rapide de certains symptômes , par evemple de l'iritis. Personne, que je sache, ne l'a essayée chez nous.

Il est une autre manière d'administrer indirectement le calomelas , dont on doit l'introduction h M. Taddei , et qui paraît avoir été suivie avec succès par plusieurs médecins de Florence. Elle consiste à faire dissoudre cinq cents grains de sublimé corrosif dans dix fois autant d'eau distillée, h verser ensuite, à plusieurs reprises, dans la liqueur, une dissolution de gluten dans lasolution aqueuse de savon de potassera séparer par la filtration le précipité abondant qui se forme, h le dépouiller d'une grande portion de son humidité en le comprimant dans du papier Joseph, et àlepélrir enlin avec de l'extrait de gaïac, de l'extrait de chiendent, ou de la conserve de roses, pour en faire une masse qu'on divise en wnlle pilules. Ces dernières contiennent noji plus du sublimé, mais sinîplement du calomelas produit par l'action décomposante qu'exerce sur le deutochlorure le gluten ou du moins sa portion zymomatique, qui lui enlève une certaine quantité de chiore, et le réduit à l'état de protochiorure. On commence le traitement par deux pilules , puis on porto graduellement

la «lose jusqn'h cinq on six dans l'espace de vingt-qualre heures. Quand le malade éprouve la plus légère douleur de ventre , on suspend aussitôt l'usage du remède , que Ton reprend quelques jours après , en le donnant à moindre dose. M. ïaddci assure que, de cette manière , il arrive très-rarement d'observer la salivation , et que la guérison complète ne demande pas un temps plus long que celui qui est nécessaire quand on emploie d'autres i)réparalions mercurielles. Quoique le sublimé soit ramené cl l'état de protochlorure, dans ses pilules, il n'en prétend pas moins que le nouveau composé déploie une action bien différente de celle du mercure doux proprement dit, lequel, suivant lui, n'ayant aucune allinilé avec les substances qu'il rencontre dans le tube alimentaire , n'est jamais placé dans les mêmes conditions favorables où se trouve le sublinîé décomposé; car, tandis oue celui-ci s'amalgame avec le 'gluten, et est absorbé avîvc lui dans l'état de la plus grande division possible, l'autre n'a aucun véhicule, et ne se présente pas do la même manière aux agens de l'absorption. Il serait possible que M. Taddei eût raison; mais, malgré les éloges qu'il prodigue h son nouveau remède, je n'en crois pas moins prudent de le proscrire. Lorsque nous possédons un nombre si considérable de composés mercuriels dont la nature est rigoureusement déterminée , devons-nous chercher à en introduire un nouveau dans lequel la moindre inattention de la part du préparateur peut nous faire trouver un poison redoutable au lieu d'un médicament salutaire ?

Le prolochlorurc de mercure a été conseillé h 1 extérieur parClare. Or!giu:iircmenl,cc médecin faisait faire, à

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la face interne des joues, aux alentours du canal tic hilc non, des frictions avec un demi-grain ou tout au plus un grain de caiomelas en poudre , qui devaient être répétées trois ou quatre fois par jour, et toujours précédées d'une lotion de la bouche avec de l'eau chaude. Mais , dans la suite, voulant prévenir tous les inconvéuiens qui peuvent résulter de la déglutition de cette substance, il prescrivît de l'appliquer principalement sur l'intérieur des lèvres et sur la surface des gencives. Il exigeait encore que le ma lade , après la friction , s'abstînt de boire pendant une demi-heure et plus, et crachat la poudre plutôt que de l'avaler, si la salive venait avec trop d'abondance.

Quoique Clare ait présenté celte méthode comme plus expéditive qu'aucune autre, puisqu'il pensait, d'après Cruikshank-, que trois grains de caiomelas, employés en frictions buccales, équivalent à quarante-huit d'onguent mercuriel en onctions extérieures; quoiqu'elle ait été préconisée par Cruikshank, lîunter, Buchan et plusieurs autres , elle a été accueillie froidement en France. On lui a reproché d'imposer, en exigeant que le malade reste une demi-heure sans cracher, une condition qui ne peut être remplie , d'être nécessairement suivie de l'ingestion d'une certaine quantité de caiomelas dans l'eslomac , de laisser dans le doute ii l'égard de la quantité de mercure introduite dans le corps, parce qu'il s'en échappe toujours avec la salive , le long du doigt employé h faire la friction , d'occasionner la salivation plus souvent que les autres méthodes , enfin de n'avoir pas des elTcls aussi constans et aussi durables qu'on l'avait dit d'abord.

Celte méthode était presque totaipment oubliée lorsque M. Bcachct entreprit de la remettre en honneur.

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jiprrs lui avoir fait subir une légère modification, que Cruikshank avait d'ailleurs indiquée déjh , puisqu'il croyait préférable que le malade fît , autant que possible, la friction avec la langue même. Aux frictions buccales de Glare , M. Brachol en substitiic d'aulros que le malade exécute avec la langue, sur la surface inférieure du palais, et qu'il nomme ^losso-palatines. Ces frictions ont lieu* matin et soir, et l'on peut y employer toutes les préparations mercuriellcs usitées jnsqu'h ce jour. Mais, si elles dispensent le maladede promener son doigt sur les parties internes de la bouche , d'où découle le plus souvent, durant l'opération, une salive qui le dégoûte, tous les autres inconvéniens qu'on a reprochés h la méthode de Clare leur sont également applicables.

Lalouette employait le mercure doux en fumigations dans les phlegmasies vénériennes de la gorge et du nez. Il exposait les parties malades aux vapeurs d'un mélange de deux gros de calomelas , une demi once de sucre et autant d'encens , mélange dont il consommait un ou deux gros il chaque fumigation.

M. Cullerier a proposé de substituer h l'onguent mercuriel , dans le traitement par les frictions, lorsque le nîalade est obligé de celer son état, une pommade préparée avec une demi-once de calomelas et quatre onces de cérat sans eau. Après les préparations ordinaires , il fait faire , tous les deux jours , une friction avec deux à trois gros de celle mixtion , dont quatre onces suffisent communément pour guérir les affections récentes, tandis qu'il faut aller jusqu'à six ou huit pour les symptômes invétérés. Du reste, le malade observe le même régime que dans le traitement ordinaire; il fait également usage

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des boissons délayajitcs , et prend des bains do temps en temps. Smith avait déjà employé le protochloruie de mercure en frictions, et guéri des symptômes vénériens récens par celte méthode, qu'il dit avoir vue affecter la bouche , comme lojiles les autres.

On emploie quelquefois le calomelas en injections ou en lotions, surtout dans les cas d'ulcérations chroniques et indolentes aux parties génitales. A cet effet on le tient en suspension , à la dose d'une demi-once, dans huit onces d'un liquide mucilagineux, que l'on a soin d'agiter avant d'en faire usage. Les i\jiglais se servent fréquemment , dans la même Intention , d'un mélange d'une partie de protochlorure et de trente -deux d'eau de chaux, qu'ils appellent lotion anti-sypliilitiqne noire, à cause de sa teinte. Mais alors II y a décomposition du calomelas; la liqueur est une solution fort étendue d'hydrochlorale de chaux , tenant en suspension du mercure très-divisé,

I la colore en noir. Il faut encore ran";er ici Veau

qu

mercurielle balsamique , dont Plenk se servait pour toucher les ulcères indolens et sordides : elle était composée de quatre gros de teinture de myrrhe, une once de laudanum, autant de décoction de quinquina , et deux scrupules de calomelas.

Enfin , on a conseillé de faire prendre à l'intérieur le protochlorure de mercure associé h l'hydrOsulfate sulfuré d'antimoine, dans l'espoir de diriger principalement l'action du premier de ces deux médicamens vers l'organe cutané , et d'éviter ainsi la salivation. Ce mélana:e peut être administré eu poudre , mais ou le donne en général sous la forme pilulaire. Il porte alors le nom de pilules

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altérantes, ou celui de pilules dcPlun^tncr (i). C'est surtout dans les maladies vénériennes de la peau qu'on l'a recommandé. Il est regardé généralement comme un moyen fort incertain. Swcdiaur dit avoir eu plusieurs fois occasion d'observer qu'après avoir été continué pendant un laps de temps considérable, il s'est borné à faire disparaître momentanément les symptômes, sans procurer une guérison radicale. Todc et divers autres praticiens portent le môme jugement h son égard. On lui préfère les pilules éthiopiqucs.

(i^l Voici une des forrunles de ces pilules célèbres : Calomelas et hydi-osulfalc sulfuré d'anlimoiuc , do chacun six gros ; extrait de geutianc et savon d';Jicante. de chacun deux gros.

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