‹ Traité complet du magnétisme (volume 2)Chapitre 114 sur 145 · CHAPITRE IV, 3o · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV, 3o

Ayant mis des coquilles d'huîtres calcinées dans deux capsules différentes, l'une à la température ordinaire, l'autre placée dang un mélange réfrigérant, elles furent exposées pendant peu de temps à la lumière solaire et reportées dans une chambre obscure; elles donnèrent sisusiblement 9 même un quart d'heure après, la même liuur; MAid lés eôqùillès étaiit redevetiueis obscures, si l'on mettait celles qui se trouvaient dans tin mélange réfrigérant dans une capsule à la température ordinaire, elles redevenaient phosphorescentes pour s'éteindre bientôt; en élevant alors la température, la lueur reparaissait.

Que l'on prenne une pelle chauffée à loo® ou 200® à peu près, et que l'on projette dessus des coquilles nouvellement calcinées^ puis qu'<in lesekposp ainsi à l'àctipi^des rayons solaires et qu'on les rentre immédiatement dani l'obsc^rité ^ elles présentent une lueur phosphoriqu^ de peu de durée. Quand la pelle est chauffée à la tetn^ pérjature rouge , alors les coquilles exposées à la lumière ne sont plus phosphorescentes.

On voit par cette alternative de phosphorescence à diverses températures, que les porps^sont excités par lA radiation d'une manière différente suivant la température, et que plus celle-ci est basse, plus les eorpi sont excitables quatid qq les porte ensuite à ia lumièlw.

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