‹ Traité complet du magnétisme (volume 3)Chapitre 43 sur 364 · CHAPITRE II. LXXIIf · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. LXXIIf

tf de même longueur sont proportionnels aux carrés des « diamètres. »

D'après la formule .du mouvement oscillatoire (i), on en conclut que l'action exercée de la part de l'aimant sur une fibre élémentaire du barreau de fer doux diminue à mesure que le diamètre augmente, et cette intensité est en raison inverse de la puissance | du poids du ban'«au.

Si , au lieu de faire usage de barreaux cylindriques pleins^ on emploie des barreaux cylindriques creux de même poids , l'action élémentaire exercée sur chaque fibre élémentaire des premiers est plus petite que celle qui a lieu sur chaque fibre élémentaire des seconds. Aussi l'action est plus forte dans ces derniers.

M. E. Becquei*el a examiné ensuite comment changeait la force magnétique en conservant aux aiguilles oscillantes le même volume apparent, et faisant varier la densité magnétique du métal , c'est-à-dire, en prenant des mélanges de limailles de fer et de limailles de métal inactif, et les plaçant dans des cartouches de papier.

Il a constaté d'abord, en comparant des barreaux de fer doux et des cartouches de papier de même volume et remplies de limaille de ce fer doux, que le temps d'une oscillation est en raison inverse du poids du barreau y en tenant compte, bien entendu, d'après les lois d'inertie, du poids de l'enveloppe de la cartouche. Il résulte de là que la force qui fait osciller une fibre élémentaire du barreau est proportionnelle au carré de la densité rfiagnétique ; car si Z = ^~p-, et que l'on ait

PT= constante, il viendra p = €/>*, C étant une constante.

Cette loi se soutient encore lorsqu'on opère sur du fer provenant de la réduction de Toxyde par l'hydrogène, et avec des mélanges de limaille de cuivre ou de zinc et de fer, pourvu qu'on ne dépasse pas une certaine limite. Mais si on arrive à ce point que les particules de fer soient très-

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