‹ Traité complet du magnétisme (volume 4)Chapitre 81 sur 127 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

todurc de plomb. On substitué, datis Pappdfell éleetro-chimique, l'iodure de potassium ou de soude à l'hypo-sulfite alcalin; puis on plonge dans la branche du tube en U , où se trouve la solution de nitrate de cuivre, une lame de cuivre, et dans l'autre, qui contient une solution d'iodure de potassium, une lame de plomb; on obtient d'abord dans celle-ci un double iodure de plomb et de potassiuîfi, ^ui cristallise en aiguilles blanche^ soyeuses ttës-fines; peu à peu cette combinaison se décompose, eu commençant par là partie inférieure Cotitiguë à l'argile; puis Ton aperçoit un grand nombre de cristaux, dérivant de l'octaèdre régulier, d*un jaune d'or et d'un aspect brillant qui appartiennent à l'iodure de plomb.

553. Le cuivre, soumis au même mode d'action, donne d'abord un double iodure en aiguilles blanches cristallisées, puis l'on obtient, après la décomposition, de jolis cristaux octaèdres. L'iodure d'argent s'obtient aussi facilement.

Il est probable que les autres métaux, dont les iodures sont insolubles, avec des précautions convenables, donneraient des résultats semblables. Les bromures, les séléniures insolubles peuvent sans doute êtfe obtenus par le même procédé. Nous nous bornons à en faire mention ici, parceque leur formation découle d'un principe général que nous avons suffisamment développé dans ce chapitre^ pour ne pas devoir entrer dans de nouveaux détails à cet égard.

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