MÉTH. POUR RECON. LA. PRÉS. DES MET., ETC
moins équivoques de la présence de l'arsenic métallique- Lés réactions que l'on obtient avec la feuille ou là cuiller de platine sont aussi satisfaisantes. Ainsi Toxidation partielle qui se montre à la surface sous l'aspect de couleurs variées et la forte adhérence de l'arsenic sur le platine, caractérisent le métal, ainsi que l'odeur alliacée et l'insolubilité dans Tacidé muriatique concentré. Le fer et l'étain agissent plus lentement que le zinc, aussi doit-on préférer ce dernier métal dans les expériences.
566. Le mercure est facilement réduit de ses composés en plaçant ceux-ci sur un morceau de feuille de platine et y ajoutant une goutte d'acide nitrique ou d'acide muriatique étendu. En mettant le zinc en contact, le mercure s'amalgame bientôt avec le platine et se combine en partie avec le zinc. Nous citerons particulièrement parmi ces composes les oxides noirs et rouges, le précipité blanc, l'acétate, le sous-sulfate, le cyanure, le mercure fulminant, etc. Quant au sublimé, si une goutte de sa solution est placée sur une face brillante de cuivre, celui-ci devient, comme on sait, aussitôt d'un blanc-grisàtre. En faisant l'expérience avec le zinc, le mercure est réduit sur-le-champ à l'état métallique, et le cuivre devient blanc.
"Voici une autre manière de faire l'expérience. L'on met une goutte ou deux de solution aqueuse de sublimé dans un petit creuset de platine, et l'on y ajoute un volume égal environ d'acide muriatique; aussitôt que l'on met le zinc en contact , le mercure est réduit. Une des parties du mercure rend le platine d'une couleur blanche brillante, et l'autre partie s'amalgame avec le zinc, le blanchit et le rend friable. Après avoir lavé et essuyé le creuset, on le recouvre d'un verre plat, et on le fait chauffer avec une lampe à alcool. Le mercure s'élève et se condense en tme poudre blanche extrêmement fine avec laquelle on peut reconnaître, au moyen du frottement, les globules métalliques.
Il existe encore un autre moyen très-simple de dëcouvrir la présence du sublimé, soit à l'état solide^ soit