LU
INTENSlTf:S
des
omiranta
électriques.
Fer. Platine
Cuivre . Platine. ....
Circuit n^ 3.
TJ [ Pi i ■m '. ,
DÉSIGNATION soudures.
Fer, Cuivre... .
Fer, Plalinr....
Cuivre. Platine.
TEMPÉRATURE
de la
soudure.
DEVIATION
de
l'aiguille
aimanlée.
INTENSITES
da
courant.
Dans le circuit n*^ i , on trouve :
P. fer — P. platine 86,07
P. fer — P. cuivre 27,96 ' '^'
Dans le circuit n° 2,^on trouve :
P\ fer — P\ platine 46, 5o P'. fer — P'. cuivre 35,18"
Dans le circuit n° 3, on trouve :
p\ fer— P\ platine 5i ^z V\ fer — P". cuivre ~"38~'' ^'
Ces rapports sont sensiblement égaux, comme Tinikffxe la théorie. Il n'existe 0rttre ^u^ que de l^ènes
JÇn ttrant dç cette proportion la valeur de .r, i sufe'stjtuiint dans lés expressions P. fer, P. argent ^ < on trouve :
P. fer i33,5o.
P. argent. 107,30.
P. or 106^0.
P. zînc io6,54-
P . cuivre io6j54.
P. étain 102,26.
P. platine 97j5o.
Ces valeurs se rapportent à un circuit donné, c on le change, les nombres ne sont plus les même est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui son dépendants du pouvoir conducteur du circuit : là v; P. fer — P. cuivre est proportionnelle à la tempér; et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc Toi présente par ^ la différence P. fer — P. cuivre un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la pératuré i, on aura, pour un pouvoir m et une pérature f,
P . fer — P . cuivre •=. m t ^ ^ et, pour une autre différence,
P. fer — P. platine ^=m t^' \ <J'où Ton lire
P . fer — P . cuivre J
P. fer — P. platine §'
Ce rapport est indépendant du pouvoir condu du circuit et de la température ; il est encore le 1 pour un circuit quelconque , en employant une l( rature t' et un pouvoir conducteur m\
L'expérience vérifie complètement ce résultat rique } comme on peut le voir ci-après :
CHAPITAE tll.
«IRCUIT K a.
DÉSIGNATION
des
soudures.
Fer, Platine..* •
Fer, Cmvre. . . .
Cuivre, Platine.
Cuivre, Plomb..
TEMPÉRATURE de la SQudure
soumiee à l'expérience.
DÉVIATIONS
de
l'ut quille
aimantée.
INTENSITÉS
courante
électriques.
Circuit n^ 3.
DÉSIGNATION
des .
soudures.
ïer, Cuivre... .
+ - Pep, Plalinr.. . .
Cuivre, Platine.
TEMPERATURE
de la
soudure.
DEVIATION
de
l'aiguille
oimanlée.
INTENSITES
du
courant.
Dans le circuit n*^ i , on trouve :
P. fer — P. platine 86,07
Dans le circuit n° 2,^on trouve :
p\ fer — F. platine 46, 5o
P'. fer — P. cuivre 35,18^
Dans le circuit n° 3 , on trouve :
P\ fer— P". platine 5i ^^
P\ fer — P". cuivre "~38~ '' ^'
Ces rapports sont sensiblement égaux, comme l'in- ^ic|ue la théorie. Il n exi3te entre ^ux que de ]4(|^ànes
54 DES EFFETS THERMO-iLECTRÎQUES.
En tïrant de cette proportion la valeur de a:, et la substituant dans les expressions P. fer, P. argent, etc., on trouve :
P . fer 1 33,5o.
P. argent. 107,30.
P. or 106,80.
P. zinc 106,54.
P . cuivre io6j54.
P. étain 102,26.
P. platine 97)5o.
Ces valeurs se rapportent à un circuit donné, car si on le change, les nombres ne sont plus les mêmes. Il est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui sont indépendants du pouvoir conducteur du circuit : là valeur P. fer — P. cuivre est proportionnelle à la température et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc Ton représente par ^ la différence P. fer — P. cuivre pour un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la température I , on aura , pour un pouvoir m et une te^|pérature f ,
P . fer — P . cuivre =1 m t ^^ et, pour une autre différence, •
P. fer — P. platine = m t^';
<J'où l'on tire
P . fer — P . cuivre j
P. fer — P. platine p
Ce rapport est indépendant du pouvoir conducteur du circuit et de la température ; il est encore le même pour un circuit quelconque , en employant une température t' et un pouvoir conducteur m\
L'expérience vérifie complètement ce résultat théorique, comme on peut le voir ci-après :