‹ Traité complet sur la maladie scrophuleuseChapitre 105 sur 236 · PREMIERE PARTIE. O.l · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE. O.l

tuberculeuse^ l'irritation ou la phlegmasie des inembranes muqueuses, et particulièrement de celles qui revêtent les bronches, le canal de l'urètre chez Fhomme, le vagin chez la femme, etc.; Tinflammation des tissus blancs de l'articulation coxo-fémorale , ou luxation spontanée des auteurs; de Farticulation tibio-tarsienne , ou pédarthrocace,

3°. Dans F âge adulte^ l'inflammation des tissus blancs dans les articulations vertébrales , oxx maladie de Pott; dans l'articulation fémorotibiale, ou tumeur blanche des auteurs; la phlegmasie des vaisseaux lymphatique du corps thyroïde, ou bronchocèle y etc.

4**- Enfin y dans Vâge viril ^ l'irritation des vaisseaux blancs , i**. dans les synoviales, et consécutivement, des hydarthroses ^ a**, dans les séreuses , des hydropisies ; l'inflammation des mêmes vaisseaux dans le tissu cutané, et souvent alors des ulcérations connues sous le nom à\dcères scrophuleux,

RÉCAPITULATION GÉNERAIiE.

En résumant tout ce que nous avons dit sur les scrophules, il me paraît évidemment démontré :

i''. Que la maladie strumeuse est ime altération nutritive y un défaut d^ animalisation ^ un véritable étiolement des solides organiques ;

2**. Que toutes les affections désignées par le terme générique d^ altérations scropjiuleuses locales j et décrites , par les auteurs , sous différentes dénominations, ne sont autre chose que des irritations ou inflammations affectant les vaisseaux blancs chez un sujet ëcrouelleux ;

3°. Que toutes ces maladies doivent être rapprochées les unes des autres comme les membres d'une même famille, comme les branches d'un même tronc, et mieux encore, comme les diverses partiesd'unmêmetoutj i**.parcequ'e]lessontsans exception, entées sur la constitution strumeuse y et par conséquent identiques dans leur nature ; 2**. parce qu'elles ont toutes le même caractère, et ne diffèrent que relativement à l'organe dans lequel se rencontrent les vaisseaux blancs affectés.

4**. Qu'il est de la plus haute importance pour le traitement, de bien distinguer ces altérations scrophuleuses locales, de la diathèse générale du même nom ;

5**. Enfin , qu'il est impossible de guérir ces mêmes altérations d'une manière radicale et sans danger de récidive, avant d'avoir complètement renouvelé tous les tissus vicieusement organisés, ou en d'autres termes, avant d'avoir entièrement détruit la constitution écrouelleuse.

Page 1