CHAPITRE IL
EDUCATION PHYSIQUE DE l'hOMME APP.ÈS SA NAIS- SANCE.
Je donne à cette partie de mon travail le titre A^ éducation physique de V homme ^ parce que je dois me renfermer dans les bornes de mon sujet, et considérer cet objet important bien plu tôt avec les yeux du médecin qu'avec ceux du philosophe et du moraliste. Je présenterai cependant plusieurs considérai ions relatives au moral ^ mais leur but essentiel sera toujours le perfectionnement duphysique. On conçoit en effet , que d'après l'enchaînement qui les unit par des influences réciproques, il est absolument impossible de traiter de l'un sans parler de l'autre.
Un grand nombre d'auteurs ont écrit sur l'éducation des enfans; mais aucun ouvrage dans ce genre n'est aussi remarquable ^ et je pourrais dire, peut-être avec plus de raison , n'est aussi remarqué que V Emile de i, J. Rousseau. Je dis