‹ Traité complet sur la maladie scrophuleuseChapitre 137 sur 236 · VIII. MORAL DE Ii'eNFANT · texte numérisé non relu

VIII. MORAL DE Ii'eNFANT

Il faut distinguer sous ce rapport les passions de l'âme et les facultés intellectuelles.

1^. Passions de rame. — L'enfant n'a point encore de caractère formé. Celui qu'il doit offrir par la suite, dépendra presque entièrement du -genre d'éducation qu'il aura reçue. Naturellement porté à Vimitation y il prendra les mœurs, les habitudes et la manière d'être de ceux qui lui donneront les soins les plus assidus. De là , l'indispensable nécessité de commettre toujours l'éducation physique et morale de l'enfance à des personnes aimables , remplies de gaîté , d'enjouement, et dont le calme et la sérénité du visage annoncent la paix et la sécurité de l'âme. Cette précaution est d'autant plus utile que îe caractère se ressent pendant toute la vie de la teinte qu'il a prise dans les premières années , et que l'influence du moral sur le physique est incalculable, surtout à cette dernière époque.

En effet, si le moral est alors affecté par des impressions agréables, ce bien-être intérieur, en

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