DEUXIÈME PARTIE
est facile de s'en assurer en parcourant tout ce qu'il ajoute, sur \e formidable virus scrophuleux , sur l'efficacilé des substances minérales dans la destruction de cet être imaginaire :((.... Tous )) les minéraux quelconques sont antipathiques )) de l'économie, et ils y opèrent d'autant mieux, )) qu'ils sont dans un état de divisibilité plus )) grande , soit par un principe ou acide , ou » alcalin, ou par un principe sulfureux .... etc. » ( Ouvrage cité , p. 2 1 8. )
Nous sommes donc obligé de conclure que le traitement de l'affection strumeuse fut le plus souvent, ou bien établi sur des fondemens ruineux, ou bien entièrement livi^é à la routine d'un aveugle empirisme.
Il nous suffira , pour mettre une seconde fois cette vérité dans tout son jour, de présenter à nos lecteurs la série des moyens employés contre la maladie scropbuleuse.
Ces moyens sont tellement nombreux, que nous devons, dans leur énumération, observer un ordre régulier, pour éviter la confusion.