DEUXIÈME PARTIE
d'oxide craiiiimoine hydro-sulfuré rouge, et de camphre triturés avec Falkool. On recommande encore l'oxide d'antimoine hydro-sulfuré rouge , pour détruire les matières glaireuses y ouvrir tous les couloirs etc. ; Thétiops antimonié d'Huxam ; les tablettes antimoniales de Jacquet, et beaucoup d'autres préparations rassemblées dans l'ouvrage de M. Baumes ; le tartrite antimonié de potasse conseillé , parce praticien, comme vomitif, pour favoriser F atténuation de la lymphe ^ et la résolution des embarras glanduleux ; par Fuchsius, dans l'intention de déterminer des secousses et d'augmenter la diaphorèse, il veut que son usage soit souvent répété , pomitus débet assidue propocari ^ par Bordeu , comme trèsefi&cace , parce qu^il emporte les lepains de matière acide. Avicenne considère aussi le vomissement comme très-avantageux, de epacuationibus laudabilibus in scrophulis est Pomitus, Smyth partage cet avis ; Dusaussoi conseille de le provoquer avec l'oxide janne de mercure.
Les différentes préparations d'antimoine agissent toujours en dernier résultat, comme diaphoréiiques, purgatives ou vomitives, en déterminant une excitation, une secousse plus ou moins violente dans toute l'économie ; si quelquefois elles peuvent être utiles, c'est toujours en remplissant une de ces indications, et jamais en détruisant la maladie principale par une vertu
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spécifique. Il est dès lors facile de concevoir qne ce métal doit être abandonné dans le traitement des scrophules, puisque nous possédons beaucoup d'autres moyens capables de le remplacer avantageusement, sans exposer les malades aux accidens fâcheux qui bien souvent accompagnent son emploi. Plusieurs praticiens célèbres ont d'ailleurs constaté l'inefficacité de l'antimoine par de nombreux essais. Ainsi, Quarin l'a toujours employé, comme il le dit lui-même, sans succès , dans l'hôpital de Vienne • il n'a pas obtenu des résultats plus satisfaisans de l'usage du soufre , de Toxidede mercure sulfuré noir, et des autres préparations mercurielles unies aux amers, aux sudorifiques, aux gommeux , aux savonneux, etc. 5°. Fer, — Ce métal employé par quelques médecins, n'a pas eu la célébrité des précédens; on l'a même regardé comme dangereux, -parce qu^ il est astringent et resserre les couloirs. Quelques auteurs l'ont préconisé comme ayant une influence marquée sur la partie rouge du sang. On a surtout mis en usage i'oxide jaune de fer, -pour combattre les acides et inciser les viscosités ; le tartrite de fer , pour soutenir les évacuations alpines ; lemuriate d'ammoniaque ferrugineux , pour soutenir et augmenter la transpiration; l'éther martial , pour tonifier ^ et en même temps calmer V excès des forces sensitipes^etc Plusieurs de ces préparations peuvent avoir beaucoup d'cf-