III. RKGNE ANIMAL
Après avoir épuisé sans succès les médicamens fournis par les minéraux et les végétaux, plusieurs praticiens, même très-distingués, ont rais à contribution jusqu'aux animaux les plus dé-
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goûtans. — 1°. Wiseinan regarde les cloportes comme un spécifique puissant. — 2^. M. Baumes conseille le jus de ces insectes écrasés, dans l'intention de favoriser la sécrétion urinaire. — 3°. D'autres ont recommandé les pilules faites avec la poudre de lézard vert, de taupe, de crapaud , etc. — 4°- Pline veut que le malade mange les os de la queue d'une raie. Ne serait-il pas ridicule de s'arrêter à démontrer la nullité de moyens semblables? — 5°. Baillou prescrit l'usage du sérujn j du lait d ânesse j Wiseman les considère comme spécifiques. Si ces derniers, essentiellement contr'indiqués dans la constitution strumeuse, peuvent quelquefois devenir utiles, c'est seulement dans la troisième période, avec maladie locale, telles que l'inflammation des ganglions pulmonaires, mésentériques, etc. On les administre alors, non plus pour guérir la diathèse générale , mais pour combattre les accidens de la plilegmasie scrophuleuse.