‹ Traité complet théorique et practique du chauffage et de la ventilation desChapitre 10 sur 65 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

BéflnitioB de la eomtafltioii. — Dans le langage des chimistes de Tancienne école de Lavoisicr, la combustion n'était qu'une combinaison des corps avec Toxygène ; on croyait alors que ces sortes de combinaisons étaient seules capables de développer de la lumière et de la chaleur, et par suite de cette hypothèse, on appelait corps combustibles tous les corps qui pouvaient se combiner avec l'oxygène.

On a reconnu depuis que les phénomènes de combustion, tels que les envisageait l'école de Lavoisier, n'étaient qu'un cas particulier des phénomènes calorifiques, et que beaucoup d'actions chimiques pouvaient produire de la lumière et de la chaleur.

Aujourd'hui, dans le langage ordinaire, on entend par combustibles certains corps à l'aide desquels on produit de ia chaleur et de la lumière, en les brûlant avec l'oxygène de Tair.

La combustion est le plus souvent accompagnée de chaleur et de lumière; c'est précisément cette chaleur qu'on utilise pour le chauffage.

Des combastibiea. — Tous les combustibles ne sont pas également bons pour le chauffage, et un bon combustible doit remplir certaines conditions que Péclet, avec sa méthode claire et précise, a établies pour la première fois. Ces conditions sont de deux ordres, les unes industrielles, l'autre hygiénique.

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