LE POULAILLER
EST le lieu destiné à renfermer les volaïiles la nuit, pour les mettre à l'abri des animaux voraces, et le jour pour y
couver et pondre.
Comme à l’article des poules nous avons observé que pour accélérer la ponte le printemps, et la prolonger l'automne, il leur fallait un poulailler chaud, et que nous avons signalé le fournil comme étant le lieu !e plus convenable pour cette fin, nous recommanderons de l’établir au derrière du four, que l'on divisera en deux parties sur la longueur et la hauteur, la partie basse de l’une pour les pondeuses et couveuses et leurs poussins, la partie haute pour les autres ; dans la partie basse de l’autre division seront les oies et les canards, et dans le haut des dindes, que l’on pourrait subdiviser pour les couveuses et leurs petits ; on doit ménager à chacune de ces divisions des guichets extérieurs, tant dans le bas que dans le haut, pour l'entrée et la sortie des volailles, avec des échelles à ceux du haut, que les volailles s’accoutumeront bien vite à monter pour se jucher sur les juchoirs que l’on y placera dans les angles. Comme les pon- ‘deuses et les couveuses s’habitueront promptement à fréquenter les appartements du bas, on aura soin d'y établir des nids et de les entrete-
nir propres.
Le maître aura attention de nommer tous les mois un élève pour prendre soin de ces volatilles, un pour les poules et poussins, un autre pour les oïes et les canards, et un troisième pour les dindes ; il les obligera d'observer
leg vo- . l'abri
pour y
S nous rer la tomne, le nous lieu le recomur, que rueur et our les sins, la , partie s et les que l’on et leurs ces didans le a sortie u haut,
vite à que l’on es ponromptebas, on entrete-
tous les :s volan autre oisième bserver
strictement ce qui est recommandé de faire
pour chacune de ces espèces au chapitre des
animaux. Il sera indispensable de pratiquer en dedans du fournil de chaque côté du four une porte de communication de la boulangerie
à ces poulaillers.