‹ Traité d'agriculture pratique [microforme] (volume 4)Chapitre 20 sur 24 · des fèves ; 2. du froment ; 3. du trèfle ; 4. du froment · texte numérisé non relu

des fèves ; 2. du froment ; 3. du trèfle ; 4. du froment

Feve.—La fève de marais, dite gourgane, est une plante annuelle, estimée pour la culture des terres compactes, marécageuses et humides.

On peut avoit trois objets en vue, en la cultivant : 1. De la récolter en grains ; 2. De la convertir en fourrage ; et 3. de l’enfouir en herbe pour engrais.

Pour quelques fins que ce soit qu’on cultive la fève de marais, elle doit être semée à la volée, si c’est pour en faire du fourrage, eten rayons si c’est pau la graine, sur un champ préalablement

abouré, hersé, et même roulé: sion a semé en

rayons suffisamment espacés, on passe dans les raies vides une petite charrue à deux oreilles, lorsque les circonstances exigent qu’elles soient särclées et renchaussées ; on répète cette opération aussi souvent que le besoin le demande.

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de s‘en débarasser est d’en faucher les extrémités attaquées.: on a remarqué que cette opération accélérait la maturité des fruits lorsqu'elle: était faite à l’époque de: la floraison, et augmentait le produit en beauté et en quantité ù ( ” Le moyen le plus-expéditif pour les récolter est de les faucher ; ensuite on les lie et met à couvert lorsqu'elles sont bien sèches, on ne doit..les battre qu’a fure et à mesure qu’on en a besoin,

Le fourrage qu’on obtient des fèves est très nourrissant soit en vért soit en sec, on peut en obtenir. plusieurs coupes, parceque le fauchage des tiges en fleurs leur fart ordinairemient pousser des jets latéraux qui fournissent une nourriture tendre et succulente.

Avant que d’enfouir les fêves pour servir d’enrais, il est bon de passer dessus un rouleau pour. es coucher, lors de la floraison, à la suite de la

pluie, ou avant que la rosée soit évaporée.

" Olivier de Serres a dit, ÿ ya long temps que l’on sait que les fêves engraissent les terres où elles ont été semées el recuillies, en y laissant quelque vertu agréable au froment qu'on y sème après.

Il'est d'expérience que l’on peut soutenir longtems le cours suivant. 1 © . fèves fumées ; 2°, froment ; 32, fèves ; 4°. froment, on peut enter le trèfle et le maïs duns ce cours.

Pors.—Le pois-des champs est le seul dont je me propose de parler dans cet a’ticle ; les terrains frais, un peu tenaces, sont ceux qui conviennent le mieux aux pois des champs ; ils exigent un petit nombre de labours, et de l’engrais si on a plus en vue dans sa culture la préparation et amélioration du sol pour les récoltes subséquentes, que le produit des graines. cp à ” Pour semer on doit choisir premièrement les pois

dernièrement trécoltés ; les répandre sur le ehamp à la volée ; les enfouir ensuite par un hersage léger ; on les enlève, avec la faucille ou la faulx après la ma. turité;si on désire en conserver les graines, ou on les coupe lors de la floraison, si on veut les employer comme fourrage vert ou sec.

Si on sème les pois en sillons, assez espaées pour lee sercier et renchausser, on obtiendra une récolte plus abondante, et la terre se trouvera mieux nettoyée pour les récoltes subséquentes.

On ne doit semer les pois sur le terrain qui en «a produit, que six à dix ans après ; an fait suivre, avec

avantage, le froment après une récolte de pois. ‘ On sème avec succès les pois sur un, seul labour, après le défrichement des paturages et des prairies.

Caoux.—Toutes les variétés de choux peuvent être cultivées en plein champ et sont très propres à améliorer les terres et à fournir aux hommes et aux bestiaux une nourriture saine et abondante ; c’est principalement sous ce point de vue que j’engage les cultivateurs Canadiens à en faire usage dans la grande culture. ,

Ils utilisent les sols tenaces, marécageux et arpileux ; ils prospèrent principalement sur les terrains ‘frais, meubles, profonds et. substantiels ; une soi. gneuse préparation du sol est indispensable pour en assurer le succès ; un mélange de chaux éteinte, le fumier, le terreau, la vase, la boue bien préparés et amalgamées leur sont essentiellement eonvenables.

On élève le plant sur une couche chaude, ou sourde, et on le pique sur le terrain-préparé dans les premiers jours de mai, lorsque les gelées .ne sont plus à crainde ; la distance à observer entre chaque

* plante doit être de quinze à dix-huit pouces surtous sens, afin de faciliter le sarclage, renchaussage et buttage, avec la petite charrue à deux oreilles; ce que l’on doit répéter une ou deux fois pendant la saison, après quoi on peut semer dans les raies vides, des raves et des naveaux.

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L’assollement suivant est recommandé. 1°,fêves ; 29. blé; 39°. choux ; 4°. orge ; 59, trèfle seul ; et 6°. blé ; il n’exige que deux engrais en six ans, en tenant la terre nette, meuble et fertile et-donne des produits variés et abondants.

Cette plante est particulièrement améliorante et préparatoire lorsqu'elle est fauchée en vert, ou consommée sur le champ par les animaux après son déyeloppement. |

Cuiconée Sauvace.—Ce sera, sans doute, un sujet de risée et de critique que la recommandation que je fais d‘une plante quiest regardée, dans le pays, comme une peste; mais la voyant racom.

mandée par les meilleurs agronomes anglais et français, je n’ai pas cru devoir rne dispenser de faire connaitre ‘emploi que l’on en fait en Europe, au risque de me faire critiquer et d'appiéter à rire ; au reste les plus incrédules pourront endédaigner la eulture, suls le jugent à propos.

Cette plante bien connue :en Canad: croit, comme en Europe, sur les terrains les plus-arides et:le long des chemins publics ; elle a été tirée de cet état naturel par Cretté de Palluel, et introduise dans la culture.en grond en 1784, et il en a obtenu des succès étonnants.

-Le printemps est l’époque la plus favorable pour Ja semer avec des céréales ; on l’exécute à la volée ; son prircipal usage est en vert, dont.on fait plusieurs coupes pendant la saison ; les animaux -ont d'abord de la répugnance à en manger ; mais ile s’y accoutument promptement ; on la leur donne aussi lorsqu'elle a été séchée.

Les hommes en mangent en salade, lorsqu'elle a Cté-blanchie ; ils en font du café, et plus généralement une ptisanne purgative et rafraichissante,

Ce qui la rend avantageuse dans les assolements, c'est-son aptitude à croitre sut les terrains argileux,

compactes et humides : à résister à la sécheresse sur les terres arides, aux froids, à la violence des vents et des orages ; à végéter de bon printemps, et à prolonger sa végétation bien tard l’automne.

Mr. de Père conseille la rotation suivante :

1. Pommes de terre, ou carottes ; 2. Dragées ; 3. Chicorée pendant deux ans ; 4. Froment.

Maiïs.—Comme j'ai déjà parlé de cette plante au mot BLÉ.p’Inpe, 1e me bornerai, dans cet article, à sa culture en grand.

Je remarquerai qu’il exige un sol de première qualité, c’est-à-dire, très meuble, profond, frais et sub- : stantiel tout à la fois, quoiqu‘on l’admette souvent, avec succès, sur des terres d’une moindre qualité.

La semaille ne doit s'en faire que lorsque les gelées du printemps ne sont plus à craindre, sur deux labours, un d'automne et l’autre le printemps ; elle s’exécute à la volée ou en rayons ; lorsque c’est à la volée, on le répand clur dans un des sillons que trace la charrüe, ayant attention de laisser un ou deux silhons sans semence ; de chaque côté dé celui ensémencé, c’est au sillon, un semeur suit la charrne, s’agenouille, jette quelques groines dans le sillon, se relève, fait un pas, s’agenouille de nouveau, et jette encore quelques graines dans le même sillon, et continue ainsi jusqu’au bout de la planche ; il couvre la semence avec un rateau, pendant que la charrue trace d’autres sillons ; aussitôt qu’elle a labouré un espace de quinze à dix-huit pouces, le semeur met dans un sillon ses graines, comme la première, fois ayant attention de partir du même point que la première fois, afin que les plants se regardent, et qu’on puisse, lorsqu’ils sont levés, passer ja petite charrue à deux bioites dans les raies vides,

tant sur le long que sur le travers des sillons, afin de renchausser et butter les plants sur tous:sens, aursitôt qu'ils sont levés à six ou huit pouces au-c'essus du niveau de la terre.

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Lorsque les grains ont été placés à angles droits et à des distances convenables, cette opération se fait aisément ; plus on la répètera, plus la récolte sera abondante ; il faudra avoir bien soin d’éclaircir les plants à distances égales et sur tout d’enlever les rejettons qui se forment aux pieds.

Le moment de la récolte arrivé, qui s’annonce

ar le desséchament et le déchirement des enve-

oppes des épis, on doit en profiter, séparer les épis

de la tige, garnis de leurs enveloppes, et on les met. en tas pour achever la dessication ; quand elle est

complétée, on met les épis à l‘abri, que lon conserve en cet état, ou que l’on suspend, entrelacés avec leurs tuniques, à des perches horizontales attachées au plancher.

Ilest peu de végétaux aussi utiles que le mais pour la nourriture des hommes et des animaux ; il procure aux hommes un aliment aussi sain qu’agréable, soit en potage, soit en bouillies, sojt en gateaux ou en galettes, soit enfin en boissons.

Les bestiaux en sont avides, soit en herbe, soit en raines : un champ ensemencé dru en maïs pour ourrage vert, fauché au moment où la panicule pa:

fait, présente une prairie élevée abondante et nourrissante

Aux grands avantages que réunit cette plante pour la nourriture de l’homme et des animaux, il faut ajouter ceux non moius précieux pour les as. solements.

Comme récolte principale et préparatoire, le mais fournit la récolte la plus productive ; il rend souvent au-delà de mille pour un.

Il a-procuré, dit Mr. Parmentier, dans nos départe-

ments une abondance qu'on n’y connoissait pas, lors-

qu'on n'y semait que du froment ; i permet à d’autres végétaux de croitre sous sen ombrage et ne préjudicie nullement à leur récolle,

Voici la place qu'on devrait assigner au maïs dans un cours de récoltes alternatives, 1°, froment, ouseigle; 29, maïs; 3°, avoine avec trèfle, ou bien racmes, fêves en chaux ; 4°. froment.

| Lin: —Aucune: plante, si ce n’est Île chanvre, n'exige, pour donner des produits avantageux, une tèrre plus fertile, plus nette et mieux préparée par les labours, les engrais et les cultures précédéntos.

: Le sol auquel on confie le lin doit étre très-riche, très-menble, modérément humide et profond, exposé au grand air, et cependant abrité du côté des vents violents, et exempt des mauvaises herbes.

t__ On doit multiplier les labours profonds, faire même des défonçages, des-petites rates, herser et rouler pour obtenir l’ameublissement le plus-parfait ; n’em. ployer que leñigtais qui, sous un moindre volume, contient lès parties lés plus fertilisantes, telles que : les matiètes fébales, lés cendres végétales, les ter. réaux les plus riches ; ces précautions prises, on doit, : par un beau temps calme, semer, dans les prenitieré : jours de mai, lorsque les gelées ne sont plus à craindre, la graine de lin en sillons, à des distances très räpprochées, et'la recouvrir légèrement.

Si l’on désire obtenir une filasse fine et longue, on doit semer très dru ; si au contrane on veut un fil fort, on doit semer clair ; sr enfiti on vise à la quantité et à la qualité de la graine, on doit sèmer encore plus clair.

Aussitôt que le lin est parvènu à une certaine hau. tent, il faut lc sarcler'avec soin, et répéter: cette opération chaque füis qw’il's'ékvera des'nrauvuisesiherbes. ;

“L'époque convenable pour le récolter est-un point délicat ; car si la filasse la moins mure est la plus soyeuse, elle est aussi la moins forte ; la plus mure est celle qui produit le fil fort et la meilleure graine,

La manière de récolter le lin est de arracher par poignées égales, d’en oter les plantes étrangères,

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d’:* secouer la terre qni se trouve aux racines, et d'étendre ces poignées aur la terre les têtes tournées vers le midi.

Dès qu’ellés paroissent suffisamment sèches, on enlève la graine, sans délai, soit en l'égrugeant, c'est à dire en passant les têtes au travers d’une “espèce de rateau dont les dents sont fixées dans un banc sut lequel on s’appuie.

Les principes du rouissage, applicables à toutes les plantes filamenteuses, comme le lin, consistent à dégager par la fermentation les fibres corticales du glutin gommo-résineux qui les enveloppe.

Les eaux dont le cours est lent sont ordinairement préférables pour cet ohjet aux eaux rapides ; celles qui sont slagnantes accélèrent l'opération ; mais brunissent et tachent la filasse; celles qui sont crues, sélétineuses, calcaires et rminérales n’y con- “iennent pas.

On y place les tiges, en couches régulières, par ‘un temps chaud ; on les assujettit avec des pierres ; ‘on lés retire aussitôt que les fibres se séparent aisément de la partie ligneuse ; on les lave ensuite l'eau courante, s’il est possible, ou dans d’autres, et on fait sècher promptement.

On peut aussi rouir le lin à la rosée sur les prés, ou dans des fosses, dans la neige, et aussi dans un vase rempli d'eau échauffée à 75 degrées, dans la- ‘quelle on fait dissoudre du savon vert.

On sépare les fibres de la partie ligneuse, au mogen d’une batte, d’un picque et de la broye ; on fait secher la filasse audessus d'un feu clair, placée sur des élaies ; on la met à labri dans cet état jusqu'à ce qu'on l’emploie.

La rotation des récoltes avec la culture du lin, ext : 1°, récolte fauchée en vert ; 2®, lin:; 30. frament ; 4°. trèfle ; 5%. fronrent.

MHousLow.—Comime les brasseries se multiplient

dans le pays, j'ai cru devoir recommander la culture

du houblon qui est un objet de première nécessité

pourla fabrication de la bierre et une ressource de lus aux cultivateurs qui voudront en profiter pour € leur vendre.

Le houblon est une plante vivace, ses tiges sont sermenteuses et produisent des cônes qui servent à bonifier la bierre.

Le sol destiné à former une houblennière doit être non seulement riche, mais encore meuble, profond et humide pour qu’elle prospère.

Aussitôt que le terrain est suffisamment préparé par les labours, les hersages et les engrais, il convient d’y tracer des fignes droites et parallèles, sur lesquelles doivent être établis des monticules en qulndonse, pour recevoir les plants, distancés de

eux pieds ; on met sur chaque monticule quatre à cinq plants ; on donne au sommet des monticules la forme d’un léger bassin pour retenir les eaux.

La seconde année on retranche au printemps toutes les tiges de l’année précédente jusqu’auprès du collet de la racine, ainsi que les drageons. ”

Dès qu’on s’apperçoit que ces nouvelles pousses sont élevées, il faut enfoncer autour de ces mon. ticules, pour les soutenir, quatre perches de 12 à 15 pieds de haut, inclinées en dehors et fourchues au sommet ; on doit sarcler et biner aussi souvent que possible, et dresser les tiges qui s'éloignent des perches et les y entrelasser.

La maturité du houblon s'annonce par le brunissement des cônes et par l’odeur forte aromatique qu’ils exhalent à cette époque, il ne faut pas différer a cueillette des cônes ; car ils se flétrissent et per: dent cet arôme qui en fait le mérite.

On coupe les tiges à environ un pied de terre; on arrache les perches qu’on dépouille de leurs cônes ; @u les réunit en tas, ou on les mét dans des paniers

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'es exposant au-dessus d’un fourneau à drèche de la brasserie de celui qui en fait l’achat. |

On continue chaque année les mêmes semis ; on

renouvelle les engrais et les sarclages ; par ces opé-

rations on fait durer une houblomerie une douzaine d'années.

- : On peut cultiver dans les cspaces vides des plantes

peu épuisantes telles que des fêves, des carottes, des raves ou des navets.

Lorsque la houblonnière est épuisée on peut la labourer et lui faire succéder de l’orge avec avantage.

‘ Berre-rAve.—De (outes les plantes pivotantes, comme la carotte, le panais, le sarsifis, la rave et autres, la betterave est celle qui est la plus recommandée pour récolte améliorante et préparatoire, surtout celle connue sous le nom impropre de racine de disette, au lieu d’abondance, dont je vais purler dans cet article. | - Cette plante est sans doute Île produit d’une betterave rouge et d’une blanche dont les poussières séminales se seront mêlées. Sa racine pèse souvent 20,30 et 40 livres ; c’est pourquoi on la préfère à toute autre pour la culture en grand.

: Elle exige comme toutes celles de son espèce, un sol profond, frais, meuble et substantiel,

On ne doit la semer que lorsque les gelées üu printemps sont passées, d’ahord sur couche, pour la transplanter en rayons, ou bien à la volée, duns les raies de la charrue ; mais il faut, dans l’un et l’autre cas, que l’intervale entre les raies ou les rayore, soit au moins de quinze à dix huit pouces pour pouvoir cnlever les mauvaises herbes, avec la petite charrue à double oreille ; on ne doit pas butterla betterave, mais bien la biner, la sarcler et l'éclaircir ;

lors de:sa maturité on l’enlève, par un beau ternps, avec une bêche, ayant soin de-ne point endommager Ja raoine ; car cela la ferait pourrir ; on ne doit peint là serrer qu’elle ne soit parfaitement eèche,

Les racines de cette betterave fournissent à

homme et aux animaux, en hiver, une abondante nourriture. très saine et. fort agréable, lorsqu'elles sont cuites.

Mr. De Père, conseille de la faire précéder parla culture de la dragée, ou du chanvre, qui serait suipie du froment, ou du lin.

CsrrouiLze.—1l ya une grande variété de.ei- | trouifles auxquelles on a donné divers noms, comme courge, potiron, citrouille iroquoise ; mais nous ne: considèrerons que la culture en grand de celles qui sont introduites dans le pays, sans égard aux noms. La terre la plus ben AD la plus meuble.et la plus substantielle tout à la foig, canvient essentielle. ment aux racines tendres et délicates de ces cueurbitacées ; on. les sème ordinairement, ou on les transplante sur du terreau riche et bien consommé, deposé dans des fosses, sur du fumier long. Ces fosses doivent être alignées et espacées de quatre à cing pieds |

Dès que la terre où l’on a planté, on semé des citrouilles, commence à se couvrir de plantes nuisibles, on doit ‘es détruire sans délai ; cette opération se fera facilement, promptement et économiquement avec le herse à dents de fer, ai on a eu soin de bien aligner tous les plants.

À mesure qu2 les tiges s'étendent, on les dirige convenablement, et pour les fi£er on les charge de terre vers le milieu de leur longueur, ce qui les enfonce et leur fait prends racine.

. On enlève les fruits à mesure qu’ils murissent,

ancule entière ; on les fait sècher au soleil avant de

re récaution, ayant soin de leur laisser la pé-

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Mr. De Père que nous citons toujours avec plai-

‘sir, propose les cours suivants.

ler. Cours.

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