LEN OM
Quoiqu'il y ait des vien dune ct pays, of ellaa ent sauvagen, où n'élêve que celles d'urope, parce qu'ellua aunt apprivoisdes ; on an connait deux tin Ltda, la grande et lu petite ; où ne #ouciupé gnères que de lu première, parce qu'elle ent d'un moillosr rapport,
Quiconque désire en dlavoer doit faire choix d'un jura d'une grande taille, d'un beau blanc, avoue Pmil uni, et de aix femelles brunes, condréos, ou pahachées,
1 faut convenir que la chair, lon plumes, lo duvet, la graiane, la flante môûme de con animaux, n6 sont jus À dédaigner dans lon endroite où los cireonstanven favorisent leur propagation, comme la proximité d'une rivière, d'un ruinsonu, d'un luc, d'un mu run, et la euliure du blé-d'inde,
Aumaitôt qu'on m'upperçoit que lon oios voulent pondre, on lea tient renforméen dans lours toits, ou où leur prépare den nid avec do la paille, où elles voviennent constamment déponor lours œufs, lors. qu'elles en ont pond un dedans,
Loraqwelles gardent lo nid plus longtems que do coutume, c'eat une prouve qu'elles veulent couvor ; alors on refait le nid comme il ent dit pour lea poules, ot on y met quatorze où quinze œufs ; où place près d'elles de l'orge détrempée et do l’euu dans des vases où colles puissont se lavor et boire ; l'ineubation dute trente jours.
Où retire les oisons de dessous leurs mères à mosure qu'ils éclosont ; on les met dans un panier, couvert d'un lingo et garni do luine ; quand la couvée est finie, on les rend aux mères,
La première nourrituro est préparée avec da l'orge grossièrement moulu, du son et des agrains cuits dans du lait, ou du lait caillé avec du miel, des feuilles de laitue, des bettes hachéos et des eroutes
ne GS Ér omptnns ober+“Lonteaeme het -cores réuni
de pain bouillies ; à mesure qu’ils grandissent, on augmente la portion jusqu’à ce que les ailes çommencent à se croiser, alors ils sont assez forts pour suivre les mères aux champs.
On engraisse les oies l’automne de la même manière que les autres volailles. |
Après la viande des oies, leut plus grand profil est leurs plumes.
On plume les vieilles oies vivantes dans les mois de juin et de juillet, ainsi que celles que l’on tue, et les oisons quinze jours après les mères.
On fait trois lots des plumes, les fines, les moyennes, et les grosses : les premières se vendent généralement sous le nom de duvet. ou d'édredon; on les fait sécher au four une demi-heure après avoir retiré le pain, alors il se conserve longtems.
On attend, pour enlever les plumes des ailes, que les oies eommencent à être en mue ; on les hol- Jande en les faisant bouillir dans une eau alcaline, plus ou moins forte, pour les débarasser de leur graisse et des membranes qui les entourent; en. suite on les fait sécher dans un bain de cendre ; on en fait des paquets de vingt, d’abord de grosses, de moyennes ensuite, et enfin de petités. |
Les oies se mangent principalement rôties, avec une marmelade de pommes, ou de la gelée de gadelles ; on en conserve, dans des pots de grès, les cuisses à demi-cuites dans de l’eau salée, recouvertes de saindoux.
Lesoies sont sujettes aux mêmes maladies que les autres volailles, et on les soigne comme elles.
Un fléau redoutable pour les oisons sont de petits insectes qui entrent dans leurs oreilles et leurs naseaux ; alors ils marchent les ailes pendantes et gecouent la tête; pour Îles en débarasser, ôn leur présente de l‘orge dans un vase rempli d’eau claire; pour le manger ils se plongent la tête dans l’eau, ce qui force les insectes à abandonner leur proie,
sent, on les comrts pour
ime mâe
rofil est
les mois n tue, et
les moydent géedon; on rés avoir
iles, que les holalcaline, de leur ent; endre ; on sses, de
les, avec ée de gagrès, les y l'acou-
dies que elles.
e petits eurs nâintes et ôn leur claire ; 18 l’eau, broice