CERFEUIL
219) LANTE à racine pivotante annuelle ; | on l’a cultivée de tout temps, dans . la laitud EL les jardins ; ses feuilles soût aromatiques lit avar Sy et agréables au goût; on en fait un ades po ES ÿ grand usage dans la cuisine ; on en con- 7 naît plusieurs variétés: le ‘commun, le isé, et ie sauvage.
nsister ex ds de dis pouces d
erre qu'oil nd, aprè > bon ter de céleri rose abot
pour fai * avant ( Cultur dre la ter Leur culture est tros-faeile ; ies uns et les ; à la jet@utres demandent une terre bien meuble, ni firmit aVÆrop sèche, ni trop humide ; le fumier lui done de né pfle un mauvais goût. On le sème clair, dans ération 4ÿes sillons peu profonds, afin qu'il lève prompre et rat$ment ; on le met tremper deux ou trois jours met le prSans de l’eau ; on lui donne des sarclages et ; le mangthes arrosements au besoin; on le coupe à nesure qu’on en à besoin, et on en sème endant toute la saison, pour s’en prepuner du cinq raCinfrais.
raine par Comme il est sujet à monter à graine, on le oupe rez de terre, pour l'en empêcher. Onen ns les pollème vers le quinze août pour en avoir de de ; : sa ra@on printemps. Il soutient le froid des plus des matiBurs hivers. Le cerfeuil sauvage est assez néphrétig Sommun dans le pays; mais comme 80n parn ; dans l'ilum est plus fort que celui qu'on cultive comte : uans Runément, bien des personnes ne l’aiment pas.
On le coupe l'été, et on le fait sécher pour] vesoin ; on le sale avec d’autres herbes pot: gères pour l'hiver.
Proprie et usages.
Ses feuilles et sa racine passent pour rafrai chissantes, diurétiques, apéritives et insisives elles s’ordonnent dans le scorbut et les mal: dies de la peau.
CHICOREE.
N connaît deux espèces de chicorée, | sauvage et la commune : la premiè pour l'usage des animaux et la médeci ne, et la deuxième pour la nourritu
(0) de l’homme.
La sauvage est une plante vivace, q rend du lait lorsqu'on l’entame, et s'élève de puis un jusqu’à trois pieds ; ses fleurs sont ord nairement bleues ; elle est amère. Ce n’est ps comme plante de jardin que la sauvage ei avantageuse, mais comme plante fouragère c'est pourquoi je me réserve d'en parle Bd je traiterai de la grande culture.
Culture.
Quant : à la chicorée commune, nommée er
dive, qui est celle que l’on cultive dans les jai
dins poar le besoin de l’homme, elle a les feui les profondément découpées et toujours co chées sur le sol; elle demande une terre légèr! très-fumée, et arrosée. Pour en avoir to l'été, il faut en semer tous les quinze jours elle monte à graine bien vite ; il faut la lie ou l’abriter, pour l’en empêcher, et on la mai ge quand elle est blanchie.
Il ne faut la lier ou l’abriter que lorsqu' el est bien sèche, et dépouillée de toute humiditt
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On peut en conserver tout l'hiver, dans les aves, où elle blanchit, sans ligature, plantée ans du sable de proche en proche.
Prozsrietes et usages, our rafraill On mange la chicorée, endive, en salade, à insisivesMhuile et au vinaigre. t les malal On fait un fréquent usage des deux dans la édecine, pour rétablir les estomacs souffran- >s, pour faire écouler la bille et les urines, dans hicorée, là jaunisse, l'hydropisie, les obstructions, &c. a premièrfn l'ordonne principalement le printemps et la médecilh décoction.