CONCOMBRES
fi ONCOMBRE, plante bien connue en
[É Canada où elle est cultivée générale-
QU
teur : onl roir de la
ge crues, un grand l'hiver.
ment avec succès; c'est une plante
rampante, annuelle, qui produit un fruit
oblong rafraichissant, que les habitants mangent crü à la croque au sel.
Culture.
Sa culture en Canada se réduit à en semer la rraine en plein air, depuis la mi-mai jusqu’à la St. Antoine, sur un terrain bien ameubli, par osses de 2 à 3 pieds de distance les unes des autres, où l’on met deux ou trois graines ; on arcle et on arrose au besoin et on les laisse ourir librement ; malgré ce peu de soin ils
, où elles ‘trouille aille des S plante:
l'on doit# ps, dans terre bien
rclage ouMproduisent abondamment. Ceux qui veulent en ite on lesMvoir de bonne heure doivent les élever sur des n générallouches chaudes dès le mois de Mars, les trans- *ependant lanter dans les premiers jours de Mai, les ne heurellouvrir avec des cloches, des vitraux ou des
branches de sapin, et leur enlever la tète de la
; soigner ; même leslige, pour accélérer les jets latéraux qui dont les cou-Mhent des primeurs, quand ils sont arrétés au les com-Mitroisième nœud.
Proprietes et usages.
La graine des concombres est du nombre des ement ali-emences froides et le fruit est refraichissant.
gent crüs® On mange le concombre crû ou cuit, tantôt Hans une lèchefrite sous un rôti et tantôt en xcellentesricassée, à la sauce blanche. 11s sont exceln fait desllents farcis et cuits dans un roux. On les nelasse ouBmange en salade à l'huile et au vinaigre,
er
PR RP EEE ET 2 or nom =
coupés par tranches; enfin on les confie l’aut
Après hui
omne au sel ou an vinaigre pour l’usage de 1 couche, p table dans le cours de l'hiver. Let sur la jc COUCHES CHAUDES. rdente, on UICONQUE désire tirer tout le parti épaisseur possible d’un jardin, doit faire des cout laisse Jus ches chaudes, surtout en Canada, où lioint de po belle saison est si courte, et commamsque de la cette opération n’est pas connue géllf Alors on£ néralement, je l’indiquerai aussi suc ombres, de cinctement que possible, afin que chacun oignons, € puisse la mettre en pratique et en tirer lei imprenelle, avantages qu’elle procure. e transplar On prend du fumier frais de cheval, mél Le succes avec de la litière, pour faire des couches on prend à chaudes ; on l'étend avec une fourche de fer Rlbers ve q on en fait un lit de cinq pieds de large, surtellifexcédant ( longueur que l’on juge à propos, suivant le be remplace, a soin qu'on en a; on l'éleve d'au moins troiarriere, en pieds, par différentes couches et on met paient à cha oit suffisan
dessus un cadre de madriers de quatre pieds da largeur sur douze de longueur. On établi sur ce cadre, en queue d’aronde, des tringle de trois pieds en trois pieds, pour recevoir des chassis vitrés et bien mastiqués, large de troi pieds et long de quatre, qui doivent glisser entre ces tringles. On doit donner à ces ca dres quarante cinq degrés de pente vers lé soleil du midi. On couvre le tout de paillasi sons ou de paille pour les mettre jour et nuit a l’abri du froid ; on jette par dessus des plan: ches pour empêcher le vent de les enlever ; on ôte les couvertures quand il fait soleil et où soulève l'arrière des chassis pour chasse Outre ce
Yhumidité et donner de l'air. Pourdes, cc Mpied ou d
On arrose eau dégo ela il faut jeulement ; \ l’ordinair
Quand ls plants en p pu pluvieux avec des cl que l’on so de l'air.
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nlever ; où leil et ot r chasser
Après huit à dix jours, on plante un bois dans:
couche, pendant quelques minutes, on se le bet sur la joue, et si la chaleur n’est pas trop rdente, on répand sur la couche six pouces ‘épaisseur de bonne terre, bien meuble et on à laisse jusqu'à ce qu'elle soit réchauffée au oint de pouvoir recevoir la semence, sans:
isque de lu brüler.
Alors on sème les graines de melons, de conombres, de citrouilles, de céleri, de choux,, oignons, de laitue, de cresson, de sauge, de imprenelle, de piment &c., que l’on a coutume e transplanter ensuite en plein air.
Le succès de ces couches dépend du soin que on prend à les préserver de la gelée; si l’on ‘aperçoit que leur chaleur diminue, on coupe ’excédant du fumier autour du cadre, que l’on emplace, avec du fumier chaud, d’abord sur arrière, ensuite sur le devant et progressivenent à chaque bout, jusquà ce que la chaleur oit suffisamment rétablie.
On arrose les pieds des cucurbitacées, avec de: ‘eau dégourdie, mais point les feuilles ; pour ela il faut employer le goulon de l’arrosoir jeulement ; les autres plants s’arrosent comme: à l'ordinaire.
Quand la saison est propice, on repique les plants en pleine terre, par un temps couvert, ju pluvieux, pour assurer la reprise; on couvre avec des cloches, des vitraux, ou des branches, que l’on soulève, de temps à autre, pour donner de l'air.
Couches sourdes.
Outre ces couches chaudes, on en fait de
Fourdes, comme suit: on creuse une fosse d’un
pied ou d'un pied et demi de profondeur sur
quatre pieds de largeur et aussi longue que | besoin le demande ; on la remplit de fumie
pur des sot
chaud de cheval et on y met par dessus six sen À huit pouces de bonne terre, on la couvre d Le Lio
branches de sapin, et anssitôt qu’elle est moi dérément chaude on pratique le semis. O0!
éclaircit les plants, en temps et en lieu, et of repique en pleine terre ceux qui sont de trop. On arrête les melons et les concombres, lors OW TS
; à n le sèr qu'ils ont quatre feuilles ou plus, en étant ave Lac et “EU d'ongle, la tête de la tige, pour leur faire poudh ? ” + Aa : endant l’É
ser des hranches latérales, que l’on attache en suite sur la terre, avec de petits crochets dl bois, de droite et de gauche, au troisièm
put près d ans les sal Siquant ; il
aîche et o ent.
nœud Il deman On ne doit pas laisser, sur chaque branch De .
plus de deux melons. On enfonce l'extrémité 4
de la branche dans la terre pour aider à nourrill
le fruit; mais on doit laisser dépasser le peti Il passe €
bout pour assurer la reprise et l'empêcher dif, ‘mme
courir. ernutatoi
On ne lève les melons que lorsqu'ils commen <ent à se séparer de la tige, ce que l’on décou vre facilement en examinant la queue quis détache naturellement et par l’odeur qu'ils ré pendent. On doit laisser aux gens opulent des villes l'érection des serres chaudes en pier res, celles j'ai que décrites suffisent pour ceux des campagnes.
à CHA # G ce OCT da RPCP en
relle au chalotte &
CRESSONS. ë N ne fait usage ici que de deux espècelrre les ri de cressons, dont l’un est naturel au payg®tive, P
qu’on appelle cresson de fontaine, efutres.
l'autre étranger qu'on nomme Cress0 L, cult alenoiïs ou des jardins.
Le premier croit naturellement à l'en
nême sim
bur des sources d'eau chaude et on le mange:
salade à l’huile et au vinaigre; on ne se onne pas la peine de le cultiver.
Le second, celui des jardins, se cultive surput près des villes, où il sert de garnitures ans les salades, auxquelles il donne un goût Miquant ; il facilite la digestion.
Culture,
On le sème sur des couches chaudes en ray ns, et successivement tous les quinze jours endant l’été, en pleine terre à une exposition aîche et ombragéee, afin d’en avoir continuelent.
Il demande des arrosements fréquents, on le arcle et on l’éeclaircit au besoin; on doit en server quelques pieds pour graines.
Proprietes.
Il passe en médecine pour détersif, diuréti-ue, emménagogue, incisif, anti-scorbutique et ernutatoire.
vue que |f de fumie ssus Six !
couvre {|
est moi emis. Or lieu, et of de trop.
abres, lors ôtantave aire pous attache en rochets d troisièm
e branchi l’extrémit.
er à nourri sser le peti m pêcher dé
ECHALOTTES.
FAMAEE U s) CHALOTTE, plante bulbeuse, une espèeue qui 8 ZE ce d'ail que l'on cultive communément ir qu'ils ré OUT dans le pays ; aux environs de Paris on: 5 opulentf RO” en connait deux variétés, la grande et des en pie @ la petite.
En Canada il y en a une espèce narelle au pays et une autre que l'on nomme chalotte anglaise ; toutes deux soutiennent en: erre les rigueurs de l'hiver. Cette dernière est âtive, printanière et plus grosse que les utres. |
pour ceu
ux espèce 1rel au payà ontaine, € me cressoi
Culture.
La culture des unes et des autres est de la.
nème simplicité.
nent à l'en
F4 D Ar hot co = chomtr : ë
EN RES 6 te Sa RE LT en mi FN RENNES A ME PA = P — = .
Aussitôt que la terre est découverte le prin
temps et assez dégelée pour la bêcher, on dress} Ces feuil ‘ies planches de terre bien fumée à une exposiBaveur par tion chaude et on y plante de petites bulbe#Dn les reg
Dives ; cuit.
es cuit et in peu de beurre frais
d'échalottes à quatre et six pouces de distance en lignes droites ; on leur donne un couple d} binage et on arrose au besoin.
L'Echalotte anglaise se plante à la fin d'Aoù et au commencement de Septembre, de la même
UOIC
manière, pour en avoir de bonne heure le prin (Ü temps ; quand elles finissent, les autres commen U Can cent de sorte qu'on peut s'en procurer tout4l a\W plus da saison. —£o sont Proprietes et usages. AS) mes Le goût en est beaucoup plus doux que celui dan: de l'ail, c’est pourquoi bien des personnes I Ce sont
préfèrent. . On en fait un grand usage dans lefibreuses. assaisonnements ; les pauvres la mangent ave@llen connait leur pain ; elle donne de l’apétit. Mcouleurs ;
EPINARD,. Mnèms des :
PINARD, plante annuelle que l'on cul =
tive dans les jardins et dont on mang# aie Li
les feuilles ; on peut s'en procurer toufMarals, 4
l'été, en semant tous les mois. ver on gr
Hmandent u
° Culture. Afumé, pas
Il lui faut une terre bien ameublie et fuméeMlées du p un peu fraîche ; on sème la graine en rayondsemer que écartés de cinq à six pouces, et on l’enterre ide Québec six ou huit lignes; on doit arroser dans leffquinze po sécheresses, sarcler et biner au besoin. 4 pouces de
On coupe ordinairement les feuilles rez déf Quand terre et à la poignée, quand on veut les man pouces ou ger ; il vaudrait mieux cueillir une à une celle fois par qui ont acquis tout leur développement. A laisse tra
e le prin Proprietes et usages.
ondres«i Ces feuilles sont aqueuses, inodores, d’une he exposiiBaveur particulière, et légèrement amères. es bulbeMDn les regarde comme émollientes et déterdistanclBives ; cuites elles tiennent l’estoinac libre. On
es cuit et on y met une sauce blanche, avec nn peu de sucre, on on les arrose avec du
beurre frais.