MELON
dl ELON, plante annuelle, très recherai
chée, pour son excellent fruit. Quoique le climat du Canada, particulière-
OXG) ment celui du district de Québec, ne
fQ)a soit guère propre à sa culture, cepen-
À dant il y est cultivé, et on réussit quelquefois à en avoir de bons en les élevant sur couches chaudes : il n’y a que dans les disricts supérieurs, où on peut les avoir en plein air. La culture s’en fait donc de deux maniées, l’une en plein air et l’autre sur couche haude,
Culture.
Celle en plein air est fort simple, dans les jeux favorables à cette production. On laboure ù l’on bêèche, l'automme et le printemps, le errain destiné pour une mélonière; on y fait le petites fosses d’un pied quarré, à douze,
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quinze et vingt pouces de distance les unes de; autres, on les remplit de terre franche, mèlée de fumier bien consommé et on en forme de; butes : quand les gelées ne sont plus à craindre
épéter ici on faire po
N + À VE on y enfonce six graines de melon à un pouce a il y de profondeur et on arrose, si la terre est sèche DZ met on les couvre ensuite, avec Gu fumier long, où enc« de la paille ou des branches de sapin. e née Avant de semer les graines, on doit les fair > C tremper vingt-quatre heures dans de l’eau, ne + :] ya faire usage que de celles qui calent et jeta, de ; celles qui flottent. me raves n Quand les melons ont quatre feuilles, on les ougeâtre éclaircit, on ne doit garder sur chaque buttée,.+ ;] ya que deux ou trois pieds, les plus beaux ; on 1 mous ‘ex: les taille pas, on se contente, lorsque le fruid, jt5re dr commence à nouer, de disposer les branches dd jture Je manière à les empécher de se croiser ; on re, .tie que tient ces branches en place avec de petite, Léiorva fourches de bois et quand elles ont depuis deu onde pa
jusqu'à quatre pieds, on enterre le bout de |: branche, en laissant cependant l'extrémité l'air ; elles prennent racine et nourissent pa ce moyen le maiére pied et ses fruits.
Il faut sarcler et biner ces melonnières arroser les pieds de melons, avec le gouleau dé l’arrosoir dans les sécheresses et non pas lei feuilles.
On cueille les fruits mûrs le matin ; on coups la queue à deux ou trois pouces du fruit pou le conserver ; on connait sa maturité à l’odeu et quand la queue se détache du pied : on doi supprimer les branches lesées.
Comme j'ai déjà traité des couches chaude:
et des sourdes, je ne crois pas nécessaire de
onvenable
On les.sè lair, sur pl a graine a drocède de Par mettre e sable qu and une p emaille d’t equel on r rraines et 4 oit plein ; jeter sur
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épéter ici ce que j'en ai dit; ceux qui voudront >n fuire pourront y avoir recours.