LA CUISON DU FOUR
UAND les pains sont suffisamment levé on les met promptement au four, moyen d’une longue pelle, sur laquel on les renverse, de manière que le de sus se trouve dessous ; on les plat avec adresse à côté les uns des autre
Lorsqu'ils orte du 1 hairement que le pai du bout d la mie de pousse CC four et or sur les Co sont entie es pétrin VALE ne E ft in. dot /=2 sal ejc) ten 7 Loi sarrasin, mêlant ca ment, Soi quera la aire du f articles.
On ne qu'en re point en ne soit b poches r exposer vermines La fa grain, n son, tas
dans de
orsqu'ils sont tous enfournés, on ferme la orte du four. La cuison du pain prend ordi-
ATE, creux guff
a sg nairement une heure et demie. On reconnaît
Le . LE que le pain est cuit quand en frappant cessous le AS, bout du doigt, il résonne avec force, et que se; quand, Lie de la baisure, légèrement pressée, reon Ajoute I se comme un ressort, alors on les retire du exactement
four et on les range à côté les uns des autres, sur les couvercles des pétrins, et après qu'ils sont entièrement refroidis, on les renferme dans les pétrins.
VALEUR DES DIFFERENTES FARINES, ne E froment est de tous les grains celui qui on pratiqu y. donne le meilleur pain ; on n’est excula pâte, on M/= sable d’en employer d’autres que dans les e après colo temps de détresse.
il, achève à On en peut faire avec du seigle, de tes les parti l'orge, de l'avoine, du blé-d'inde, du nt vif, donfarrasin; des patates et des fèves, soit en ralité. nèlant ces matières avec de la farine de fro- + du pétr ment, soit en les employant seules: on indicouvercle giuera la proportion qu’on doit en mettre, pour que l'on su aire du pain mangeable, lorsqu'on traitera ces met dans ddmerticles. de LE on les lai On ne saurait mieux terminer ce chapitre tés dans lituen recommandant aux cultivateurs de ne point envoyer moudre le blé au moulin, qu’il ne soit bien vané et sec ; de le mettre dans des poches nettes, et au retour du moulin, de les exposer dans un lieu bien airé et à l'abri des vermines.
La farine se conserve plus facilement que le
grain, pourvu qu’elle soit sèche, séparée du
grumeau, ef fondu ; on; rine que l'a masse ; on| e qu'elle a
amment levé , au four, 4 , sur laquel re que le dé on les plat ns des autré
dans des sacs isolés les uns des autres.
son, tassée, à l'abri de l'air et de l'humidité,
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